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NOS CONSEILS

Espace Conseil - Les atouts du système LMD

LICENCE (BAC +3) – MASTER (BAC +5) – DOCTORAT (BAC +8) et les différents diplômes, labels et accréditations

Avant de vous plonger dans les subtilités des milliers de parcours disponibles, nous vous proposons une vision globale et cohérente du champ des études supérieures. Ces informations vous accompagneront pour vous orienter avec plus d’aisance dans la jungle des formations post-Bac et post-Bac +2. Que vous abordiez tout juste cette question (terminale) ou que vous en soyez déjà bien imprégné (dès Bac +1), les informations et classements présents dans ce guide vous aideront à y voir un peu plus clair. Bonne orientation !

Les UE, qu’est-ce que c’est ?

Les unités d’enseignements (UE) sont des modules comprenant un certain nombre de « matières » ou « enseignements ». Il existe également des cours optionnels dits « UE libres ».

Système LMD

Espace Conseil - Différencier les diplômes du supérieur

Les grandes familles d’institutions

Le PublicLe PrivéLes Etablissements Consulaires rattachés aux Chambre de Commerce et d’Industrie
Universités, IUT, lycées proposant des BTS, CFA et écoles publiques (comme beaucoup d’écoles d’ingénieurs notamment). Ecoles d’enseignement supérieur (écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, écoles d’art, écoles de communication et diverses autres écoles spécialisées), lycées proposant des BTS, des CFA, etc. Les CCI ont pour mission statutaire de s’occuper de formations au sein de leur bassin géographique. En conséquence, elles gèrent (entre autres) des écoles d’enseignement supérieur (école de commerce, école d’ingénieurs et, de manière générale, des écoles spécialisées de tous types) et des CFA.
Ces institutions sont rattachées à
A noter que la plupart de ces établissements dépendent du ministère de l’Education, à l’exception de l’enseignement agricole (sous tutelle du ministère de l’Agriculture) et d’un certain nombre d’écoles des autres ministères (comme les écoles d’architecture du ministère de la Culture). Parmi ces établissements, certains sont dits « sous contrat » avec l’Education nationale. Ils ont alors droit à des subventions, mais doivent obéir à certaines règles de fonctionnement (à commencer par les programmes de formation). Les autres, totalement autonomes, sont dits « hors contrat ». Ces établissements sont dits « consulaires » et sont généralement soutenus par les pouvoirs publics. Leur statut ressemble donc à celui des écoles privées sous contrat.

Les diplômes d’Etat

Les diplômes reconnus par l’Etat : le principe d’accréditation


Depuis la loi relative à l’enseignement supérieur (ESR) de 2013, sont reconnues par l’Etat les formations dispensées par des établissements accrédités. Tenus de respecter le « cadre national des formations », les établissements accrédités délivrent des diplômes d’Etat dont les principaux sont les suivants : BTS, DUT, licence, master et doctorat (voir les détails dans chaque chapitre associé).
Les diplômes d’Etat (généraux et professionnels) ne sont donc jamais délivrés par une institution privée, hormis les BTS.
Lorsqu’un établissement est accrédité, il l’est pour 5 ans. Un renouvellement est alors opéré, sous contrôle de l’Etat.

•    Les diplômes cautionnés par le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche

Dans les familles privées et consulaires, on cherche la caution du ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour afficher la qualité de ses formations et donc de ses diplômes. Il existe trois types de caution :


-    La reconnaissance de l’établissement : elle est accordée par une commission du ministère. Les critères retenus pour l’obtenir concernent le contenu pédagogique des programmes, le volume horaire et le corps professoral. C’est cette reconnaissance qui donne aux élèves le statut d’étudiants et donc l’accès aux services du CROUS.


-    Le Visa du diplôme : quand l’Etat souhaite accorder son crédit à un diplôme décerné par une école privée, il le fait « viser » par le ministre de l’Education. Pour obtenir cette signature, la formation est auditée. Sont alors évaluées la qualité de l’enseignement, les conditions d’admission, les méthodes pédagogiques. Suite aux conclusions de cette commission, le ministre rend sa décision. Le visa est renouvelé au moins tous les 6 ans.


-    Le Grade de Master : ne pouvant délivrer de diplômes d’Etat, les établissements consulaires et les établissements privés (pour certains) ont obtenu du ministère de l’Education le droit de remettre des diplômes « gradés », qui équivalent à des diplômes d’Etat sans en avoir le titre. Ces autorisations sont données par des commissions qui étudient les dossiers des établissements et valident ou non leurs demandes. Aujourd’hui, beaucoup d’écoles de management délivrent donc des diplômes de « Grade de Master ».

Les diplômes cautionnés par les professionnels : la certification (ex-homologation)

C’est la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) qui tient à jour le Registre National de la Certification Professionnelle. Le but de la certification : faire valider par les professionnels eux-mêmes la qualité des formations techniques professionnalisantes qui existent dans leur domaine. Sont admises de droit au répertoire les formations professionnalisantes conduisant à des diplômes d’Etat (DUT, BTS, licences professionnelles et masters professionnels).

Les diplômes cautionnés par les pairs : les labels et accréditations

Pour apporter plus de lisibilité à leurs cursus, les écoles s’appuient sur des labels de qualité variés, à vocation nationale ou internationale.

Principaux exemples :

  • La Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) est la seule instance à pouvoir accorder à une institution le droit de délivrer le titre d’ingénieur avec son diplôme.
  • La Conférence des Grandes Ecoles (CGE) donne le label de Mastère Spécialisé (offrant un niveau Bac +6, à ne pas confondre avec le diplôme d’Etat Master, ni même avec le Grade de Master) à des formations spécialisées privées, accessibles à partir de Bac +4. Le Master of Science (MSc) est un autre label de la CGE offrant un diplôme de niveau Bac +5 doté d’une forte dimension internationale.
  • Les accréditations internationales sont délivrées par des organismes nord-américains (cf. AACSB) ou européens (cf. EQUIS) mais aussi par de nombreux autres, spécifiques à certaines zones géographiques ou à certains domaines professionnels (ex. RICS, pour l’immobilier). On note également des labels permettant d’identifier les établissements de grande notoriété (ex. EDUNIVERSAL). Pour tout ce qui touche aux écoles de commerce, rendez-vous un peu plus loin.

Attention : le Master of Business Administration (MBA) n’est pas un label. Si les « vrais » MBA désignent des formations en management général très poussé, dispensées en anglais et principalement destinées aux cadres, l’appellation peut être utilisée par les institutions comme bon leur semble ! Ainsi, les MBA de nombreuses écoles sont simplement des équivalents de masters.

Les autres diplômes

Des milliers de diplômes sont distribués chaque année, qui ne sont ni habilités, ni délivrés par des établissements reconnus, ni visés, ni certifiés, ni « gradés », ni « labellisés ». Mais sont-ils mauvais pour autant ? Non, bien évidemment. Il est essentiel de multiplier vos sources d’information, en sondant par exemple l’avis des professionnels et les retours de satisfaction des anciens. Quant aux nombreux diplômes cautionnés, sont-ils tous valables ? Si c’est le cas la plupart du temps, il est toujours bon de relativiser.

Espace Conseil - Les études en alternance

Apprentissage ou contrat de professionnalisation ?

Face à une obligation de compétitivité toujours plus accrue, les entreprises tendent à orienter leur recrutement vers des personnes déjà parfaitement opérationnelles, jouissant déjà d’une expérience enrichissante.
 L’idée de l’apprentissage dans le supérieur est donc simple : alterner temps passé en entreprise et emploi du temps académique. Sans alléger vos qualifications théoriques, on mise sur cette expérience de terrain supplémentaire pour vous rendre « adapté » au monde du travail. Tous les jeunes de 16 à 25 ans peuvent bénéficier de cette formule. Dans le cadre d’un renouvellement de contrat, cette limite d’âge peut être repoussée. A vous de trouver un centre de formation (CFA) et un employeur. Pour se faire, multipliez les contacts directs et les candidatures spontanées auprès des petites structures (Petites et Moyennes Entreprises), contactez votre Conseil Régional et la Chambre de Commerce la plus proche pour y trouver d’éventuelles offres. Pour plus d’informations, connectez-vous sur le site www.alternance.emploi.gouv.fr.

 

  Rythme de l’alternance Conditions d’acces Statut Salaire
Apprentissage A déterminer selon la formation suivie De 16 à 25 ans et de 26 à 30 ans sous conditions Salarié CDD 25 à 78 % du SMIC brut dans le secteur privé, soit de 366,65 € à 1143.96 € par mois
Contrat de professionnalisation 15 à 25 % cours
75 à 85 % entreprise
16 à 25 ans, ou demandeurs d’emploi de 26 ans et + Salarié CDD ou CDI 55 à 85 % du SMIC
Pour les demandeurs d’emploi de plus de 26 ans, la rémunération ne peut être inférieure au SMIC ni à 85 % du salaire minimum conventionnel.

Le contrat pro, qu’est-ce que c’est ?
Le contrat de professionnalisation fait alterner des périodes de formation dans l’entreprise elle-même ou dans un établissement agréé, et des périodes de travail en lien avec la qualification recherchée.
Chaque entreprise est obligatoirement affiliée à une branche professionnelle. Des accords au sein de ces branches existent, vous pouvez donc savoir quels sont les diplômes, qualifications et certifications qu’elles autorisent à préparer sous contrat de professionnalisation.
Contrairement au contrat d’apprentissage, le contrat de professionnalisation n’a pas été conçu pour vous amener à passer un diplôme.

Le stage dit « hors cursus »
Certains cursus, comme de nombreuses formations universitaires par exemple, offrent un emploi du temps scolaire relativement léger, permettant aux étudiants d’utiliser leurs jours et/ou heures vacants pour effectuer un stage non obligatoire.
Chaque année, vous avez la possibilité d’obtenir une ou deux conventions de stage d’une durée totale de six mois afin de mettre un premier pied dans la vie active. Un moyen idéal de se faire une idée concrète du métier ou du secteur auquel on se destine, tout en enrichissant son CV.

les + de l’altlternance les - de l’altlternance
Solide expérience à mettre en avant lors de la recherche d’emploi Rythme de travail très élevé
Vous gagnez de l’argent (indépendance financière) et vous développez vos contacts Nécessité d’être très organisé pour combiner emploi et études
Maturité : très vite opérationnel, vous connaissez la réalité du monde du travail Rythme soutenu pouvant vous conduire à faire passer vos études au second plan, et donc à négliger vos examens

Alice DELVAL, 20 ans, INSEEC (Bordeaux)

Se former en alternance :
un système aux atouts multiples

Avoir une expérience professionnelle dans son cursus est primordial. Dans une formation classique, il y a très peu de stages et ils sont souvent de courte durée. Passer par l’alternance permet d’acquérir une véritable expérience professionnelle avant d’entrer dans la vie active. Mettre en application ses connaissances théoriques, se créer un réseau de contacts, faire valoir son savoir-faire et sa connaissance du monde de l’entreprise sont autant de points aujourd’hui essentiels.

Toutefois, il faut être conscient du fait que l’alternance implique un rythme relativement intense. Pour ma part, j’avais 3 jours de cours toutes les 2 semaines, c’est-à-dire 6 jours de formation par mois. Et il n’est pas toujours évident de rentrer après une journée de travail de se mettre à réviser pour ses partiels. C’est certes un système très formateur mais qui demande une réelle motivation, de la maturité et une grande rigueur.

formation en alternance

Il est également très important d’occuper un poste totalement en lien avec la formation suivie et de choisir une école dont l’organisation se prête bien à ce rythme si particulier : deux points clés qui donneront à l’étudiant la possibilité d’être productif à la fois dans l’entreprise et sur le plan scolaire.

Ce système implique aussi une certaine rémunération – parfois minime mais non négligeable – et représente surtout une véritable carte de visite pour décrocher un premier emploi. J’ai en effet peu de chances de me voir reprocher mon manque d’expérience professionnelle, comme c’est le cas pour de nombreux jeunes diplômés entrant sur le marché de l’emploi, ce qui constitue un véritable atout pour mon CV.

Espace Conseil - Décrocher en terminale

Voici une palette de choix possibles en cas de graves difficultés en terminale. Comme toujours, n’hésitez pas à discuter longuement avec vos enseignants, votre proviseur et des conseillers d’orientation.

La solution la plus immédiate est de terminer l’année scolaire en faisant de son mieux, puis de redoubler. La plupart des redoublants choisissent la même section ou une section voisine, mais vous pouvez aussi bien vous tourner vers un autre type de Bac (général, technologique, professionnel) voire même vers un établissement mieux adapté à vos besoins. Un peu partout en France, il existe en effet des lycées spéciaux, dont la pédagogie a été pensée pour les élèves « décrocheurs ». Ces dispositifs sont rares, uniques en leur genre et donc très locaux : il faut fouiller pour les trouver. N’hésitez pas à vous renseigner auprès du rectorat de votre académie.

Vous pouvez également choisir de passer ou repasser le Bac en candidat libre, en le préparant seul ou avec l’aide d’un enseignement à distance. Les candidats libres « redoublants » gardent le bénéfice des notes au-dessus de 10 qu’ils ont obtenues lors de leur première tentative. Vous n’aurez donc à repasser que les matières où vous avez échoué.
Et si, plusieurs années après votre terminale inachevée, vous reprend l’idée de vous lancer dans des études supérieures, sachez qu’il existe en France un Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU), qui dans ce cas remplace le Bac.

Autre façon de rester dans le système scolaire classique de l’Education nationale : tenter d’obtenir ce qu’on appelle des « Capacités » (gestion, droit...). Ces diplômes accessibles au niveau terminale ne sont pas faciles à décrocher. Leur avantage : vous pouvez vous concentrer sur une matière. Une fois une Capacité obtenue, la poursuite d’études est possible dans votre voie de spécialisation. Renseignements sur www.cned.fr.

En marge de l’Education nationale, des établissements privés accueillent des élèves non bacheliers. Il s’agit soit de sections de BTS, soit d’écoles spécialisées. La qualité de l’enseignement n’est pas toujours à la hauteur de leur prix : vérifiez les taux de réussite au BTS, interrogez les anciens, demandez des garanties quant aux stages et aux premiers emplois.

Sans courir derrière un diplôme, vous pouvez aussi vous tourner vers les « formations qualifiantes » (par opposition aux formations diplômantes). En règle générale, elles vous permettent soit d’apprendre rapidement un métier (formations professionnelles), soit de patienter avant de retenter le Bac. Beaucoup de ces formations publiques sont dispensées dans les GRETA (Groupement Régional d’Etablissements Techniques pour Adultes), qui sont en fait des réseaux de lycées et d’établissements du supérieur. Informations techniques sur www.education.gouv.fr/fp/greta.htm. Autre site à consulter : www.cnpp.com.

Quant au Cnam (le Conservatoire National des Arts et Métiers), il propose des « formations certifiantes ». Infos sur www.cnam.fr. Enfin, pensez à contacter les CFA de votre région.

Pour finir, vous pouvez tout simplement décider de vous lancer dans la vie active. Sachez qu’il existe de nombreux « contrats aidés », créés par le gouvernement pour faire face au chômage des jeunes, très élevé en France. Par ailleurs, n’oubliez jamais qu’il est possible de reprendre une formation après quelques années de vie professionnelle, on parle alors de « formation continue », qui s’appuie sur une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

A noter que la fonction publique (armée incluse) recrute aussi avant le Bac.

Espace Conseil - Le point sur les BTS

Les Sections de Technicien Supérieur (STS) vous mènent aux Brevets de Technicien Supérieur (BTS)

Les STS sont des cycles faits pour donner aux bacheliers qui le souhaitent une formation supérieure courte (2 ans, rarement 3) et très professionnalisante. Le diplôme de BTS est l’aboutissement de cette formation. Il ouvre à ses titulaires les portes de la vie active. Les formations des STS sont donc très techniques et doivent être ancrées dans le monde du travail. Elles sont conçues (dans leurs grandes lignes) par le ministère de l’Education nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas de formation à respecter.
Les lycées constituent l’écrasante majorité des établissements, les lycées publics ayant l’avantage d’être gratuits.
Les BTS sont très nombreux et variés. On en distingue deux grandes familles :

  • les BTS de Service (commerce, assistanat, etc.)
  • les BTS de Production (Industrie, technologie, etc.).

La sélectivité à l’entrée des STS dépend évidemment du secteur. A noter cependant que les Bacs généraux et technologiques sont bien reçus, contrairement aux Bacs professionnels, trop souvent négligés.

Quatre grandes questions à vous poser :

Quel taux de réussite ?

Avant de choisir votre lycée ou votre école, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme. Attention, certains établissements demandent aux élèves les moins brillants de passer le BTS en « candidats libres », améliorant ainsi leurs statistiques.

Polyvalence ou spécialisation ?

Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation (exemple : le BTS de Contrôle Rayonnements Ionisants et Applications Techniques de Protection) comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître…

Etudes classiques ou apprentissage ?

Comme tout diplôme professionnalisant, le BTS se marie bien avec le système de l’apprentissage. Dans tous les cas, recherchez des stages en immersion complète et des projets en collaboration avec les entreprises.

Poursuivrez-vous vos études ?

Aujourd’hui, un étudiant de BTS sur deux se dirige vers une poursuite d’études. Très apprécié des recruteurs, notamment s’il a été effectué en alternance, ce diplôme peut également vous amener à une insertion professionnelle immédiate. Si vous faites le choix d’aller plus loin, les licences professionnelles (dispensées par les universités, les IAE ou encore les IUT) vous tendent les bras. Si vous souhaitez, au contraire, revoir votre stratégie et vous diriger vers des études plus longues, des concours d’accès à certaines écoles de commerce et d’ingénieurs sont ouverts pour les profils non issus des classes préparatoires.

 

A noter enfin l’existence en Ile-de-France de bourses spécifiques à la mobilité internationale, délivrées par la Région, pour les BTS commerce international, hôtellerie-restauration, tourisme, assistant de manager et chimie avec mention « anglais scientifique approfondi ».

Espace Conseil - Le point sur les IUT

Les Instituts Universitaires de Technologie (IUT) vous mènent au Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) ou au Diplôme d’Etudes Universitaires Scientifiques et Techniques (DEUST).

Comme les STS, les IUT proposent des cycles de formation courts (2 ans) et très professionnalisants. Les diplômes de DUT et de DEUST valident cette formation et vous ouvrent les portes de la vie active. Comme celles des STS, les formations des IUT sont donc très techniques et très ancrées dans le monde du travail. Leurs grandes lignes sont aussi conçues par le ministère de l’Education nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas à suivre.

Les IUT sont des établissements universitaires, toujours rattachés à une université (les formations sont donc validées par des ECTS). Cependant, ils bénéficient d’une autonomie de fonctionnement définie dans le fameux « Article 33 » (plus de précisions sur www.unpiut.org). Ils peuvent donc à la fois être sélectifs après le Bac (comme les STS) et délivrer des diplômes d’Etat : DUT, DEUST (Bac +2), mais aussi des licences professionnelles (Bac +3). C’est là l’une de leurs grandes forces par rapport aux lycées.

De ce fait, plus le temps passe, plus les IUT se transforment en tremplins vers la poursuite d’études. Ce changement (on est censé entrer sur le marché du travail une fois le DUT en poche) est devenu inéluctable depuis la réforme LMD. Toutefois, il a commencé bien avant celle-ci, du fait des liens IUT/universités, de la qualité des enseignements qui y sont dispensés et de leurs avantages considérables en matière d’encadrement pédagogique. Les titulaires de DUT sont courtisés par les écoles et les responsables de licences !

Comme les BTS, les DUT sont très nombreux et très variés.
On distingue les mêmes grandes familles :

  • les DUT de Service (commerce, assistanat, etc.) et
  • les DUT de Production (Industrie, technologie, etc.).

Si la sélectivité à l’entrée dépend du secteur, on note qu’il est de plus en plus difficile d’entrer en IU T sans un Bac général ou un bon Bac technologique. Constat à tempérer selon les IUT : certains font de gros efforts pour intégrer les jeunes de leur bassin local, y compris ceux issus des filières professionnelles.

Les particularités du DEUST

Les DEUST ressemblent beaucoup aux DUT. Cependant, leurs conditions d’admission sont parfois particulières : certains IUT attendent les résultats des étudiants en fin de premier semestre de L1 pour les recruter, d’autres exigent la validation complète de la L1, voire des deux premières années.

Quatre grandes questions à vous poser (les mêmes que pour un BTS) :

Quel taux de réussite ?

Avant de choisir votre IUT, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme.

Polyvalence ou spécialisation ?

Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître…

Etudes classiques ou en alternance ?

Comme toute formation professionnalisante, l’IUT se marie bien avec le système de l’alternance. Rendez-vous p. 105 pour en connaître les avantages et les inconvénients. Dans tous les cas, recherchez des stages en immersion complète et des projets en collaboration avec les entreprises.

Poursuivrez-vous vos études ?

On l’a vu, la majorité des titulaires de DUT ou de DEUST poursuivent leurs études. Leurs voies de prédilection : les licences professionnelles (les IUT en ouvrent eux-mêmes de plus en plus). Autre solution qui se développe très vite : des quatrièmes semestres de DUT spécialement aménagés pour ceux qui veulent poursuivre en licence générale à l’université. Renseignez-vous ! Enfin, il existe désormais des DUTI (pour International), équivalents à des Diplômes Universitaires (DU), à préparer en un an dans votre IUT, à la suite de votre DUT.

Espace Conseil - Le point sur les classes préparatoires

Les classes préparatoires n’existent qu’en France, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a qu’en France qu’on trouve des « grandes écoles ». Notre système d’études a ainsi créé un ensemble de parcours spécifiques et sélectifs, destinés à accueillir une partie des meilleurs bacheliers et à les mener jusqu’à des diplômes Bac +5.

Le principe de la classe prépa est simple : on conserve le modèle de la classe de terminale pendant deux années supplémentaires (en général dans un lycée), en augmentant sérieusement les exigences académiques. Principales caractéristiques : classes à effectifs réduits, équipes de professeurs triés sur le volet, grand nombre d’heures de cours, devoirs écrits et tests oraux chaque semaine, classements réguliers, forte émulation vers la réussite. Bref, s’épanouir en prépa exige un tempérament solide, une certaine ambition mais aussi une motivation toute particulière pour son domaine de formation.

Et si les concours n’ont pas marché ? Depuis 2012, les CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles) ont définitivement intégré le système LMD. L’élève préparationnaire sera donc titulaire d’un Bac +2 et pourra prétendre à intégrer une formation à niveau Bac +3 comme une licence universitaire.

On peut aussi se réorienter vers les licences professionnelles : ces licences sont sélectives, il faut déposer un dossier, parfois passer des épreuves écrites, toujours un ou plusieurs oraux. Intéressez-vous à cette potentielle réorientation avant la fin de l’année.

Comment s’inscrire en prépa ?

S’inscrire en classe préparatoire a longtemps été complexe : candidatures à répétition, listes d’attente, dilemmes cornéliens. Aujourd’hui, une procédure informatique unique pour l’ensemble des formations de l’enseignement supérieur est valable pour tous les futurs bacheliers : www.admission-postbac.fr.

Le spectre de formation des classes prépas
     
Type de prépaSpécialitéPour aller ou
SCIENTIFIQUES

En Math Sup’ (première année)
• « MPSI » (Maths, Physique, Sciences de l’Ingénieur)
• « PCSI » (Physique, Chimie, Sciences de l’Ingénieur)
• « PTSI » (Physique, Technologie, Sciences de l’Ingénieur) 

Ecoles Normales Supérieures (ENS)
Ecoles d’ingénieurs (civiles ou militaires)

En Math Spé (deuxième année)
• MP : Maths Physique
• PC : Physique Chimie
• PT : Physique Technologie
• PSI : Physique Sciences de l’Ingénieur

BIO & VETO, dites BCPST (Biologie, Chimie, Physique, Sciences de la Terre) Ecoles vétérinaires
Ecoles d’agro
Ecoles d’ingénieurs
Ecoles Normales Supérieures (ENS)
Les Prépas Techno :
• TSI (Technologie et Sciences Industrielles)
• TPC (Technologie et Physique Chimie)
• TB (Technologie Biologie)
Ecoles d’ingénieurs de leur secteur d’activité
LITTÉRAIRE A/L profils très littéraires. Après une année de tronc commun, vous devez choisir entre :
• Lettres Classiques
• Lettres Modernes
• Parcours spécifiques pour l’Ecole des Chartes
Ecoles Normales Supérieures (ENS)
Ecole des Chartes
Ecoles de commerce
Institut d’Etudes Politiques (IEP)
B/L plus transversales, incluant des enseignements pointus en maths et en économie. ENS Cachan et les écoles de commerce
Institut d’Etudes Politiques (IEP)
ÉCONOMIQUES ET COMMERCIALES Trois options :
• Scientifique
• Économique
• Technologique
Grandes écoles de commerce
ENS Cachan
Institut d’Etudes Politiques (IEP)
Ecoles de Statistiques (ENSAE)

En marge des CPGE, il faut signaler l’existence de « cycles préparatoires » dans beaucoup d’écoles post-Bac, particulièrement dans le domaine scientifique et le domaine artistique. Une fois ceux-ci effectués, vous intégrez le cycle de formation supérieure de l’école elle-même ou tentez les concours des autres écoles du secteur. Enfin, bien qu’elles ne portent pas le nom de « CPGE », des classes préparatoires dites « intégrées » existent pour toutes les filières sélectives (médecine, magistrature, IEP, etc.).

Espace Conseil - Entrer à l'université

L’université apparaît souvent comme la continuité naturelle du lycée et du Bac. Avant de faire votre choix, demandez-vous si le contenu, mais aussi l’organisation et le contexte universitaire vous correspondent.

Avant de faire votre choix et d’aller à l’université

Afin d’anticiper au mieux, rendez-vous sur les sites Internet des universités, sur les salons et profitez des journées portes ouvertes (journée où les facs ou établissements vous accueillent pour vous faire découvrir leur locaux, leurs enseignants et enseignements), gardez à l’esprit les dates d’inscription et les formalités d’admission.

L’enseignement supérieur traditionnel comporte un certain nombre d’écueils tels que le faible (ou absence complète de) suivi individuel, les cours magistraux, les grands amphithéâtres et les examens concentrés à un moment précis plutôt que distribués tout au long de l’année.

Cherchez les réponses aux questions suivantes :

  • - Quels sont les objectifs de la formation ?
  • - Y a-t-il une sélection ? A quel moment du cursus ?
  • - Quelles sont les UE imposées ? Quelles sont les UE « à la carte » ?
  • - Comment s’effectue le contrôle des connaissances ?
  • - Le cursus est-il professionnalisé ? Y a-t-il une possibilité de le suivre en alternance ?
  • - Quelle licence pour quel master ?

Une fois à l’université, suivez quelques conseils pour réussir votre première année

Renseignez-vous sur l’organisation de la première semaine, lors des inscriptions, pour ne pas choisir vos cours à la légère. Assistez aux conférences, soyez assidus aux cours magistraux et aux TD (travaux dirigés) et TP (travaux pratiques). Ne négligez ni les langues, ni l’informatique…

Le nombre d’étudiants inscrits à la fac ne facilite pas les choses : pour ne pas se noyer dans la masse, il faut rester alerte : soyez vigilant quant aux contenus des panneaux d’affichage, faites régulièrement un détour par votre UFR pour vérifier qu’une information cruciale ne vous a pas échappé.

Les écueils à éviter

Les erreurs d’orientation : le taux d’échec en L1 est extrêmement élevé, et ce principalement du fait de nombreuses erreurs d’orientation. En effet, il est bien difficile de persévérer dans une voie que l’on n’a pas mûrement réfléchie.

Les difficultés d’adaptation : passer du lycée à la fac, c’est devenir plus indépendant et responsable. Personne ne viendra s’assurer que vous approfondissez les cours et que vous préparez les examens en amont au lieu d’attendre les mois de janvier et de juin (époques habituelles des partiels, ces examens qui viennent rythmer l’année universitaire). Les supports se raréfient et c’est avant tout sur vous que vous devez compter pour trouver la motivation de travailler, pour vous imposer d’assister à tous les cours.

Assimiler vos heures libres à des heures perdues : le volume d’heures de cours hebdomadaire est certes peu élevé mais cela ne signifie pas pour autant que vous ne devez consacrer ce temps libre qu’à des activités extra-scolaires.

Les écueils à éviter

•    Un choix d’orientation approximatif : le taux d’échec en licence 1 est extrêmement élevé. Cela provient dans de nombreux cas d’erreurs d’orientation amenant à un manque d’implication. En effet, il est difficile de persévérer dans une voix que l’on n’a pas mûrement réfléchie.
•    L’inadaptation au modèle universitaire : passer du lycée à la fac, c’est devenir PLUS indépendant et responsable. Personne ne viendra s’assurer que vous approfondissez les cours et que vous préparez les examens en amont au lieu d’attendre les mois de janvier et de juin (périodes d’examen traditionnelles en université).
•    Assimiler vos heures libres à des heures perdues : Le volume horaire en université est très généralement plus faible que dans les autres cursus. Cela ne signifie pas pour autant que la charge de travail est plus légère, bien au contraire… Le travail personnel (recherches, approfondissement des cours magistraux, lectures académiques…) fera la différence et sera la clé de votre réussite universitaire. Parfois, plusieurs dizaines d’heures seront nécessaires à la bonne préparation d’un TD…

L’université après le Bac : la licence

La licence dure trois ans. Le principe de l’inscription en licence universitaire est qu’elle est ouverte à tous les bacheliers, sans sélection. Dans la réalité, quelques exceptions demeurent comme l’Université Paris-Dauphine ou encore certaines bi-licences…

L’objectif de la licence universitaire est de vous donner un socle de connaissances théoriques dans un certain domaine de savoir. Exemples : le droit, les mathématiques, la psychologie. En règle générale, ce socle n’est pas suffisant pour trouver un emploi (exception faite des licences professionnelles) et constitue un tremplin vers les diplômes de master, réalisables en deux ans. Certains pourront également passer les concours pour intégrer de grandes écoles.

Question éventail des licences disponibles, la source d’information la plus fiable reste le site www.admission-postbac.fr.

45 mentions de Licence depuis cette année

Votée durant l’année 2013, la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche vise à simplifier la lisibilité des différents cursus proposés par les universités. Alors que l’on dénombrait plus de 300 dénominations de Licence les années précédentes, ce sont 45 intitulés qui sont retenus aujourd’hui. Il s’agit de 45 « mentions » (droit, physique,  philosophie…).


Ces 45 mentions sont à retrouver au sein de 4 grands domaines prédéterminés que sont :
-    Arts, lettres, langues,
-    Droit, économie, gestion,
-    Sciences humaines et sociales,
-    Sciences, technologies, santé.

La pluridisciplinarité, qu’est-ce que c’est ?

On parle de « pluridisciplinarité » lorsque les cursus s’ouvrent, vous permettant d’étudier plusieurs matières à la fois. Attention, cette multiplication des cours entraîne du travail supplémentaire ! Un cas d’école : l’Université Paris Ouest Nanterre avec des licences en « Majeure / Mineure », avec une matière forte et une matière secondaire (exemple : LLCE et Lettres Modernes) et des licences « Bidisciplinaires » avec deux matières fortes (exemple : économie et sociologie).

Soyez prudents !

La loi de 2013 n’a pas supprimé, pour autant, la spécialisation au cœur de ces différents diplômes. Aussi, la troisième année de Licence sera, dans la plus grande majorité de cas, divisée en « parcours ». Le parcours représentera donc la spécialisation de votre mention.

Les 45 mentions de licence

Arts, lettres, langues
Arts ; Arts plastiques ; Arts du spectacle ; Sciences du langage ; Information et communication ; Langues étrangères appliquées ; Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales ; Lettres ; Lettres, Langues ; Musicologie.

Droit, économie, gestion
Administration économique et sociale ; Administration publique ; Droit ; Economie ; Economie et gestion ; Gestion ; Science politique ; Sciences sanitaires et sociales.

Sciences humaines et sociales
Chimie ; Electronique, énergie électrique, automatique ; Informatique ; Mathématiques ; Mathématiques et informatiques appliquées aux sciences humaines et sociales ; Mécanique ; Génie civil ; Physique ; Physique, Chimie ; Sciences de la terre ; Sciences de la vie ; Sciences de la vie et de la terre ; Sciences et techniques des activités physiques et sportives ; Sciences et technologies ; Sciences pour la santé ; Sciences pour l'ingénieur.

Sciences, technologies, santé
Géographie et aménagement ; Histoire ; Histoire de l’art et archéologie ; Humanités ; Philosophie ; Psychologie ; Sciences de l’éducation ; Sciences de l'homme, Anthropologie, Ethnologie ; Sciences sociales ; Sociologie ; Théologie.

Espace Conseil - Les Écoles post-bac

Si les grandes écoles ont toujours fait de la classe préparatoire la voie privilégiée de leur intégration, les modes de recrutement de celles-ci ont considérablement évolué. Certaines grandes écoles de commerce et d’ingénieurs accueillent les jeunes bacheliers dans le cadre de différents cursus à réaliser en 3, 4 ou 5 ans. Ce modèle est également celui de nombreuses écoles spécialisées, établissement visant à dispenser un enseignement propre à un corps de métier (architecture, informatique, arts, communication…).

 

Les cursus de ces écoles sont souvent long (3 à 5 ans) et payants. Il est donc important de ne pas se tromper de cible. Voici quelques critères de qualité à étudier :


•    Être sûr de son projet. D’une manière générale, les écoles post-Bac proposent des programmes professionnalisants, confrontant leurs élèves à la sphère professionnelle concernée. Il est important de noter que les cursus sont souvent assez longs. Il est donc impératif d’être certain que le contenu du programme que vous vous apprêtez à rejoindre vous passionne !

•    Une vraie sélectivité. Toutes les écoles spécialisées sont dites sélectives. Observez cependant les contenus des épreuves et les taux de réussite. Vous verrez au passage que beaucoup d’écoles dites post-Bac recrutent aussi à Bac +1, +2 ou après une expérience professionnelle. Certaines écoles se sont regroupées pour constituer des banques communes d’épreuves (Atout +3, Accès…).

•    La taille des promotions. Les écoles post-Bac ont des promotions de taille très variable, en adéquation avec la superficie de leurs locaux et de leurs moyens.

•    L’accompagnement des élèves. Les meilleures écoles profitent des effectifs étudiants limités pour assurer un suivi personnalisé de chacun. Coaching et développement du projet professionnel sont souvent inscrits dans la maquette des enseignements. Renseignez-vous.

•    Le statut de la formation et du diplôme. Pour qui touche aux reconnaissances, homologations, certifications, visas, grades et autres diplômes d’Etat : voir le panorama des diplômes développé plus tôt

Ci-après, vous trouverez de plus amples informations concernant :

  • les écoles de commerce qui vous accueillent après le Bac
  • les écoles d’ingénieurs qui vous accueillent après le Bac
  • les écoles spécialisées qui vous accueillent après le Bac

Attention : Notez que pour bénéficier du statut d’étudiant (et donc de la Sécurité sociale étudiante et des bourses du CROUS), votre école doit être reconnue par l’Etat.

Espace Conseil - Les Écoles d’Ingénieurs

Intégrer une formation d’ingénieur après le Bac


Comme pour les écoles de management, certaines écoles d’ingénieurs sont à intégrer directement après le Bac et la durée des études est de 5 ans. Les cursus sont marqués par des cours de sciences pures mais, par opposition au chercheur, l’ingénieur se situe surtout du côté des sciences appliquées.
Les écoles d’ingénieurs vous destinent au monde de l’entreprise, du côté de la production essentiellement. Cependant, sont aussi ouverts aux ingénieurs les services R&D (Recherche & Développement), services techniques (informatique, électronique…) ou encore évoluer vers des postes d’encadrement (chef d’équipe, managers).
La plupart sont généralistes (ENSAM, ENS, HEI) mais certaines se spécialisent dans un domaine comme l’informatique, la chimie, le BTP…
La sélection a souvent lieu sur concours communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois. Les établissements se répartissent ensuite les élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence). C’est le cas pour l’INSA, UTC, ENI, GEIPI, FESIC…
D’autres établissements ont choisi de sélectionner les candidats selon leurs propres critères et ont mis en place leurs propres épreuves. Dans ce cas, vous passez un concours par école.

Veillez à ce que l’école à laquelle vous postulez délivre bien le diplôme d’ingénieur, certifié par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI).

Calendrier étudiant concours Écoles d'Ingénieurs
 
Concours Écoles qui recrutent sur ce concours Périodes d'inscriptions Nombre de sessions Site Internet
FESIC
24 écoles
CPE Lyon, ECAM Lyon, ECAM Rennes - Louis de Broglie, ECAM Strasbourg, EI Purpan Toulouse, EPMI - Groupe ECAM Cergy-Pontoise, ESA Angers, Groupe ESAIP Angers/Grasse, ESCOM Compiègne, ESEO Angers/Dijon/Paris, HEI, ICAM - site de Lille/Paris, ICAM - sites de l’Ouest, ICAM - site de Toulouse, ISA Lille, ISARA-Lyon, ISEN Brest, ISEN Lille, ISEN Toulon, ISEP Paris, LASALLE Beauvais, ENIT Tarbes, ESGT Le Mans, ESIROI La Réunion via APB à partir du 20 janvier 2017 ou sur grandesecoles-postbac.fr à partir du 6 janvier 2017 1 session www.fesic.org
UTC
3 écoles
UTBM, UTC, UTT sur APB du 20 janvier au 20 mars 2017 2 sessions www.univ-techno.net
ESIEE
1 école
ESIEE Paris

20 janvier au 20 mars 2017 sur APB

1 session www.esiee.fr
INSA
6 écoles
INSA Lyon, INSA Rennes, INSA Rouen, INSA Strasbourg, INSA  Toulouse, INSA Centre Val de Loire de janvier à mars 2017 via ABP * Consulter le site pour connaître les sessions proposées www.insa-france.fr
GEIPI
27 écoles
AgroSup Dijon, EEIGM Nancy, ENSGSI Nancy, ENSIM Le Mans, ESIR IR EM Dijon, ESSTIN Nancy, Grenoble INP - Esisar, ISAT Nevers, ISEL Le Havre, ISTIA Angers, ISTY Vélizy-Mantes, Sup Galilée Paris, Télécom Lille, Télécom Saint-Etienne, Polytech (Annecy-Chambéry, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice Sophia, Orléans, Paris-Sud, Paris-UPMC, Tours) de janvier à mars 2017 via ABP * 1 session www.geipi-polytech.org

* Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via ces sites !

Espace Conseil - Les Écoles spécialisées

La durée des études dans ce type d’établissement varie de 3 à 5 ans. On appelle « écoles spécialisées » les établissements d’enseignement autres que les universités, les lycées, les STS et IUT, qui forment à des métiers allant de l’architecture au paramédical, en passant par l’immobilier ou les beaux-arts.

L’échec ou l’abandon dans ces écoles sont particulièrement épineux, car les équivalences en cours de scolarité sont inexistantes et la spécialisation déjà avancée.

La sélection est propre à chaque école.

Espace Conseil - Comment faire vos pré-inscriptions ?

L’idée est simple : permettre à chaque lycéen de terminale – ou à tout postulant à une première année d’université ayant validé un baccalauréat – de s’inscrire pour l’ensemble de ses voeux sur un même site www.admission-postbac.fr, qu’il soit en Ile-de-France ou en Province.

Le site Admission Post-Bac recense les voeux des lycéens pour une multitude de filières.

- Les filières non sélectives : pour les universités de votre région, vous devez indiquer celles que vous souhaitez intégrer ainsi que les mentions des licences concernées. Vous pouvez formuler 12 choix au maximum pour chacune des grandes filières « universités », CPGE, IU T/BTS.

- Les filières sélectives : les établissements classent les dossiers reçus en fonction de critères pédagogiques propres à chacune des formations sélectives, sans connaître l’ordre de vos préférences. Il est conseillé de mettre les vœux les plus sélectifs en tête de liste. Si de nombreuses écoles d’ingénieurs sont répertoriées, certains établissements tels que les écoles de management (qui font l’objet d’un concours et demandent souvent de s’inscrire sur le site de la banque commune d’épreuves en question) n’ont pas intégré le système APB. Paris-Dauphine, qui est une université sélective, n’a pas rejoint ce nouveau dispositif, par exemple. Pour déposer une candidature en DEGEAD par exemple, vous devrez retirer et retourner votre dossier auprès de l’établissement concerné.
En revanche, certaines filières sélectives y figurent, telles que les Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE) ou les IUT. Les bi-licences (sélectives) en université (ex : droit et économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) peuvent également être sélectionnées. Ce type de filière doit cependant faire l’objet d’une procédure de téléchargement de dossier et de sélection par un jury.
 

Liste indicative des formations prises en compte :

- Les BTS (brevet de technicien supérieur)
- Les BTSA (brevet de technicien supérieur agricole)
- Les CPES (classe préparatoire aux études supérieures)
- Les CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles)
- Les CUPGE (Cycle Universitaire Préparatoire aux Grandes écoles)
- Les DCG (diplôme de comptabilité et de gestion)
- Les DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques)
- Les DMA (diplôme des métiers d’art)
- Les DUT (diplôme universitaire de technologie)
- Les Ecoles Nationales Supérieures d’Architecture
- Les Ecoles supérieures d’art
- Les formations d’ingénieurs (CPP, CPI, CPBx, ENI, EISTI, ESISAR, GEIPI/POLYTECH, UT, ESIDAI, ESIGELEC, INSA, ISTIA)
- Les formations sociales
- Les licences (1re année en université)
- Les 1res  années communes de santé
- Les MAN (mise à niveau hôtellerie)
- Les MAN AA (mise à niveau arts appliqués)
 

Comment fonctionne la saisie des voeux ?

Le fonctionnement du site est conçu comme un moteur de recherche simple d’utilisation. Il faut d’abord que vous constituiez votre compte à l’aide de votre numéro INE (il figure sur la convocation des épreuves anticipées du Bac) et de votre date de naissance.

L’avantage de ce système est d’en finir avec les stratégies relatives aux voeux. Plus transparent, il permet aux étudiants de les hiérarchiser par ordre de préférence et non selon de savants calculs. Désormais, une licence non sélective placée en tête de liste conduit automatiquement à une affectation sur ce voeu. Vous avez du 20 janvier au 20 mars pour saisir l’ensemble de vos voeux, et jusqu’au 31 mai pour en modifier l’ordre de priorité. A partir du 12 juin, une première phase de proposition est faite à chaque candidat, à laquelle il est possible de répondre « oui définitif », « oui mais », « non mais » ou « démission générale ». Les deux dernières options sont risquées ; ceux qui n’auraient pas obtenu leurs premiers choix lors de cette phase peuvent répondre « oui mais » en comptant sur les probables désistements des deux prochaines étapes. Si votre dossier est d’un niveau moyen, évitez de candidater exclusivement à des formations sélectives, au risque de n’être accepté nulle part. Ainsi, n’oubliez pas d’inclure quelques voeux universitaires, sans pour autant les placer dans vos premiers voeux. En effet, la phase des voeux doit garantir à chacun de maximiser ses chances d’admission. Toutefois, cela ne vous dispense pas d’analyser en amont le type de structures qui vous convient le mieux.

Construire vos dossiers de candidatures…

Une fois cette étape passée, pour les formations qui demandent un dossier « papier », imprimez vos fiches de voeux de poursuite d’études à partir de votre dossier électronique. Vos dossiers doivent être envoyés individuellement, sauf dans le cas des CPGE et pour certains BTS, pour lesquels un envoi collectif de candidatures sera fait par votre établissement d’origine (renseignez-vous auprès de l’administration).

Grâce au suivi de dossier en ligne, vous pourrez vous tenir informé de l’avancée des choses et notamment vous assurer que vos candidatures sont bien parvenues aux établissements sollicités. Dans le cas où une pièce venait à manquer à votre dossier, vous serez averti par email.

A chaque phase d’admission décrite ci-dessus, des propositions vous seront faites : vous devrez y répondre impérativement via votre dossier électronique avant la date et l’heure mentionnées, sous peine d’être éliminé.

L’inscription administrative comme confirmation définitive :

Lorsque vous répondez « oui définitif » pour confirmer votre voeu, vous êtes automatiquement convoqué par l’établissement dans le but de réaliser votre inscription administrative. Vous devez absolument respecter les dates indiquées.

Je n’ai pas eu de propositions…

Dans le cas où aucun établissement n’aurait accepté de vous accueillir, vous pourrez avoir recours à la « procédure complémentaire » afin de vous porter candidat sur les places vacantes. Cette procédure est désormais elle centralisée sur le site et commence le 27 juin à 14 h.

Un récapitulatif des étapes en bref…

  • Saisie des vœux : du 20 janvier au 20 mars 2017 18h00
  • Modification du classement des vœux : du 20 janvier au 31 mai 2017
  • Envoi des dossiers papiers : jusqu’au 2 avril 2017
  • 1ere phase de propositions d’admission : du 8 juin 14h00 au 13 juin 14h00
  • 2e phase de propositions d’admission : du 26 juin 14h00 au 28 juin 14h00
  • 3e phase de propositions d’admission : du 14 juillet 14h00 au 19 juillet 14h00
  • Procédure complémentaire : du 27 juin au 15 septembre 2017

Espace Conseil - Méthodologie pour faire ses choix

Le cabinet Eduniversal vous délivre les clés à posséder pour se poser les bonnes questions, appréhender au mieux sa situation et déterminer avec pertinence son projet d’études et professionnel.

Le problème récurrent dont témoignent les étudiants face aux consultants Eduniversal est principalement relatif au manque d’information. Cette difficulté amène un grand nombre d’entre eux à négliger la phase-clé de recherche d’informations et à effectuer à la hâte ce choix d’orientation, en réalité primordial.

Face à ce constat, amener les étudiants à se poser les bonnes questions devient une préoccupation majeure :

Il s’agit tout d’abord d’identifier son rapport aux études

- Comment étudiez-vous : régulièrement ou par à coups, de manière organisée ou impulsive ? Combien de temps y consacrez-vous, qu’est-ce qui vous motive à vous mettre à la tâche ? Vous préférez travailler seul et au calme ou en groupe et dans une atmosphère vivifiante ?

- Arrivez-vous à vous projeter dans des études longues ? Avez-vous plutôt envie de procéder par étape en commençant par une formation courte (type BTS, DUT, bachelor), puis d’envisager une éventuelle poursuite ?

- Le contexte lycéen vous convient-il ou avez-vous envie de plus d’autonomie dans vos études ?

Il faut par la suite déterminer l’intérêt pour les matières suivies

- Quelles matières vous ont ou ne vous ont pas intéressé ? Réalisez ce constat indépendamment des notes obtenues : une matière étudiée en 3e n’a en effet rien à voir avec une matière enseignée à la fac. Ne négligez pas vos centres d’intérêt, peut-être pourrez-vous concilier études et passion ou du moins ne pas trop vous écarter de votre domaine de prédilection.

Par exemple, serez-vous prêt à abandonner un sport dans lequel vous vous êtes beaucoup investi jusqu’à présent si votre rythme d’études devient intensif ? Si la réponse est non, choisissez une forme d’enseignement où vos atouts seront pris en compte (pensez par exemple aux UE de sport que l’on peut capitaliser à la fac, envisagez une école qui prévoit des aménagements de son emploi du temps pour les sportifs de haut niveau…).

Pensez à votre insertion professionnelle

- Il est par ailleurs essentiel que votre intérêt se pose sur les débouchés qui, à l’issue de vos études, s’offriront à vous. Pour ce faire, n’hésitez pas à aller à la rencontre de professionnels et ce, de manière spontanée, au quotidien. Un rendez-vous avec votre conseiller clientèle ? Profitez de cette occasion pour l’interroger sur la réalité de son métier et le cursus qu’il a suivi. Un rendez-vous chez l’ophtalmo ? N’hésitez pas à lui poser des questions et veillez à vous enrichir de sa solide expérience !

Les démarches que vous devez ensuite entamer

- Rendez-vous sur les salons étudiants : n’hésitez pas à solliciter les exposants présents et à rencontrer des personnes qui fréquentent les universités ou écoles qui vous intéressent. Déplacez-vous ensuite dans le but de découvrir vos potentiels lieux d’études (lors de journées portes ouvertes, par exemple) afin de vérifier si l’ambiance de travail et les locaux vous inspirent confiance et vous donnent envie d’y étudier…

- Sachez utiliser Internet pour recueillir différents avis : ne vous limitez pas à une seule source d’informations pour prendre votre décision. Il est bon d’écouter ses professeurs, sa famille, ses amis, d’autres étudiants et des professionnels pour se faire l’idée la plus précise possible.

Espace Conseil - Les Écoles de Commerce ou de Management

Intégrer une école de commerce après le Bac

La durée des études dans ces établissements varie de 3 à 5 ans. Vous suivez des cours et une pédagogie qui s’adaptent au marché du travail et aux exigences du commerce, comme du management. Les écoles de commerce vous destinent principalement au monde de l’entreprise. Du côté administratif ou dans son encadrement, vous serez amené à évoluer au sein des services marketing, communication, ressources humaines, finance, achat, etc. La plupart sont généralistes mais certaines se spécialisent dans un domaine. Soyez attentif et fidèle à votre projet.
L’offre de formation dispensée par les écoles de commerce et de management est aujourd’hui plurielle, tant dans le contenu que dans la forme. Concernant les cursus à intégrer après le Bac, vous pouvez opter pour un parcours dit « grande école » ou bien un programme Bachelor.

Les programmes Bachelor

Issu du modèle anglo-saxon, le Bachelor est un diplôme se déroulant traditionnellement sur 3 ans (certains programmes se réalisent en 4 ans) et visant à insérer professionnellement rapidement ses étudiants. Il est adressé, prioritairement, à des bacheliers désireux d’effectuer des études courtes.
Très pratique, parsemé de stages, le Bachelor n’est pas, cependant, une embuche à la poursuite d’études et son titulaire pourra, ensuite, s’orienter vers une formation type Master.

Les Grandes Ecoles de commerce post-Bac

Certaines grandes écoles proposent à leurs étudiants un cursus en 5 ans, se différenciant des cursus à réaliser en 3 ans suite à une prépa. L’obtention de ce diplôme amène à un Grade Master (Bac +5).
La sélection a souvent lieu sur concours de type Sésame, Acces, Team… Ces concours sont communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois. Les établissements se répartissent ensuite les  élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence).
D’autres écoles ont choisi de sélectionner leurs candidats selon leurs propres critères et ont mis en place d’autres épreuves qui leur paraissent plus pertinentes.
 

Calendrier étudiant concours Écoles de Commerce
 
Concours Écoles qui recrutent sur ce concours Périodes d'inscriptions Nombre de sessions Site Internet
Sésame La Rochelle Business School, BBA ESC Troyes, CESEM NEOMA Business School (Reims), ESSEC Global BBA, EBP Internationale KEDGE (Bordeaux), EM Normandie, ESCE (Paris, Lyon), IPAG (Paris, Nice) du 15 novembre 2016 jusqu'à la mi-juin 2017 1 session www.concours-sesame.net
8 écoles
Accès ESDES , ESSCA, IÉSEG Du 3 novembre 2016 au 17 mars 2017 Plusieurs sessions www.concours-acces.com
3 écoles
Pass BBA INSEEC (Bordeaux - Lyon), BBA EDHEC (Lille - Nice), American BBA INSEEC (Paris), International BBA KEDGE (Marseille), BSc NEOMA BS (Rouen) Inscription possible de suite (plusieurs sessions) Plusieurs sessions www.concours-pass.com
5 écoles de 2 groupes
Team ICD (Paris-Toulouse), IDRAC (Paris-Lyon-Montpellier-Nantes-Nice-Toulouse), ISTEC dès novembre 2016 Plusieurs sessions www.concours-team.net
9 écoles
Atout + 3 Audencia Business School, Burgundy School of Business (Dijon – Lyon), EM Normandie, EM Strasbourg, Grenoble École de Management (Grenoble – Paris), Groupe ESC Clermont, ICN Business School, Groupe Sup de Co La Rochelle (La Rochelle et Angoulême), Télécom École de Management à partir du 9 décembre 2016 3 sessions www.concours-atoutplus3.co
8 écoles
Link ebs Paris, EDC Paris, EMLV Paris - La Défense, Paris School of Business à partir du 9 décembre 2016 6 sessions, de janvier à août 2017 https://www.concours-link.fr/
4 écoles
 

Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via ces sites !

Pour ces concours post-Bac, pensez aux annales : préparez-vous à l’avance, ne serait-ce que pour savoir comment se présente les épreuves. Pour les obtenir, visitez les sites Web ou contactez les anciens de ces écoles (préférablement les premières années qui se souviennent encore avoir passé les épreuves).

Espace Conseil - Après une classe prépa

Même s’il existe des liens entre les classes prépas et les universités, l’ambition globale des préparationnaires est d’intégrer les écoles post-prépa. Ces écoles sont très reconnues en France mais peu « lisibles » à l’étranger. Pour remédier à ce problème, elles s’efforcent de profiter du système LMD pour harmoniser leurs cursus avec les normes du processus de Bologne. Conséquence : la plupart débouchent sur un diplôme de niveau Bac +5, la plupart du temps assorti du grade de master.

Comment choisir son école ?
Les écoles post-prépa sont publiques, consulaires ou privées. Leur qualité d’enseignement et leur capacité d’insertion professionnelle sont généralement garanties par les cautions apportées aux diplômes (visa, grade). Cependant, pour faire votre choix, vous pouvez tout à fait utiliser les critères de qualité suggérés pour les écoles post-Bac.

Les classements, et notamment le Classement SMBG des meilleures Grandes Ecoles (de commerce et d’ingénieurs) sont un excellent indicateur pour positionner le niveau d’une école. Pensez à bien évaluer l’adéquation entre le niveau de l’école que vous souhaitez intégrer et le vôtre. De nombreux préparationnaires n’hésitent pas à « cuber » (redoubler) pour retenter leur chance au sein d’une école à la meilleure réputation.

A savoir. Une partie des écoles post-prépa (et une partie seulement) s’est regroupée au sein de la Conférence des Grandes Ecoles (www.cge.asso.fr). L’inscription au « chapitre » des Grandes Ecoles est un gage de sérieux pour une école.

Les BTS, les IUT ainsi que les universités accueillent régulièrement des étudiants de prépa en difficulté ou qui souhaiteraient se réorienter.

 

Après une CPGE, plusieurs voies s’offrent à vous

Les écoles de management

Accessibles sur concours, les écoles de gestion et de commerce ont constitué des banques communes d’épreuves. Il est important de ne pas multiplier les inscriptions et de veiller, dès cette étape, à composer un choix stratégique et pertinent. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité est de 3 à 4 ans et donne accès à un diplôme de grade master. Au-delà des garanties apportées par l’Etat français, il est à noter que les accréditations internationales (du type AACSB, EQUIS, AMBA) et les labels (EDUNIVERSAL) confèrent à ces écoles lisibilité et renommée.

Les écoles d’ingénieurs

Soumises à la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI), les écoles d’ingénieurs confèrent un diplôme vous donnant accès au Titre d’Ingénieur. Bien que les critères propres au recrutement soient multiples, il existe à présent des modalités d’inscriptions très simples qui sont centralisées sur le site www.scei-concours.org. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité des écoles post-prépa est généralement de 3 ans.

Les autres grandes écoles

- Destinées à former les meilleurs enseignants et chercheurs de l’hexagone, les ENS (Ecoles Normales Supérieures) sont des organismes publics à la sélectivité incomparable. Notons par ailleurs que les étudiants normaliens ont le statut de fonctionnaires stagiaires et perçoivent donc un salaire (ce qui les astreint à 10 ans de services pour l’Etat).

- Les grandes écoles de biologie, chimie, agronomie ou encore vétérinaire, sont quant à elles essentiellement ouvertes aux prépas BCPST et TB. L’inscription aux concours s’effectue directement auprès des écoles (INA-PG) ou des groupes d’écoles (FESIA, ENITA, ENSA). A noter que les

écoles de vétérinaire et les écoles de la filière verte dépendent généralement du ministère de l’Agriculture et sont, pour la plupart, agréées CTI : elles donnent droit au Titre d’Ingénieur.

- Il existe par ailleurs d’autres écoles qui font suite aux prépas. C’est en l’occurrence le cas des IEP, à commencer par celui de Paris que l’on intègre après une prépa HEC ou littéraire, bien que ces établissements recrutent à l’origine à niveau Bac. A signaler aussi Saint-Cyr, l’école des Officiers de l’armée.

Divisés en 2 volets, les concours comportent une épreuve écrite (qui diverge en fonction de vos options de CPGE) et une épreuve orale (dont le contenu varie selon les institutions). Les points acquis lors de ces épreuves se cumulent, en sachant que la première détermine l’accès à la seconde : l’écrit étant entendu comme « épreuve d’admissibilité ».

Les ENSLieuEnseignements
ENS Cachan Banlieue parisienne ou Rennes Sciences, sciences pour l’ingénieur, sciences humaines
Les enseignements en économie - droit - gestion, en informatique et télécommunications, en mathématiques (Ker Lann), en mécatronique et en sciences du sport et éducation physique se situent à Rennes
ULM Paris Ve Section littéraire et section scientifique
LSH Lettres et Sciences Humaines (site Fontenay-Saint-Cloud) Lyon Sciences humaines, lettres, langues et sciences sociales
Lyon Lyon  Sciences

Après un cycle préparatoire

Sans qu’ils s’agissent forcément d’une classe préparatoire dite « CPGE », beaucoup d’étudiants passent par des cycles préparatoires. Ces classes préparatoires « intégrées » se suivent généralement en école post-Bac et débouchent, comme les CPGE, sur des cursus au sein de grandes écoles à Bac +5 (on reste parfois dans sa propre école). Les exemples les plus courants : certaines écoles d’ingénieurs et les grandes écoles d’arts appliqués (à commencer par l’ENSAD).

Espace Conseil - Après un BTS, DUT, L2

Après un Bac +2 (BTS, DUT, Licence 2…), plusieurs voies s’ouvrent à vous. Si vous avez fait le choix d’études courtes, vous pouvez d’ores et déjà entrer dans la vie active. Cependant, la poursuite d’études est de plus en plus encouragée et les possibilités se multiplient, que ce soit pour aller jusqu’à Bac +3 ou bien poursuivre jusqu’à Bac +5.

 

Les IUP

Les Instituts Universitaires Professionnalisés ont eu à se réadapter au moment de la mise en place du système LMD. Ces formations, chapotées par les universités, dispensent un enseignement alliant à la fois des cours généralistes et technologiques. Proche du monde professionnel, la mise en abîme dans l’entreprise est très présente à travers la réalisation de cours très pratiques et de nombreux stages à effectuer durant le cursus. Les IUP s’intègrent à Bac +2 et la durée de formation est traditionnellement de 3 ans, aboutissant sur un master professionnel (Bac +5).

 

Les Maîtrises Professionnalisées

- MST (Maîtrise de Sciences et Techniques) : ouverte sur concours, elle est accessible en L2 et permet de passer un palier dans son niveau d’études, tout en restant dans une démarche technique et professionnalisante.

- MSG (Maîtrise des Sciences de Gestion) : accessible après dossier et entretien (voire même sous réserve de réussite au CPEG), la MSG suit le même objectif de professionnalisation que la MST. A noter que les MSG concurrencent traditionnellement les programmes Bachelor des ESC (Bac +4).

- Maîtrise MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion) : recrutant à Bac +1 ou Bac +2, ce parcours dure 2 ou 3 ans et est très coté sur le marché du travail : il est entendu comme un sérieux certificat en matière d’informatique de gestion.

A noter que la MSTCF (Maîtrise des Sciences et Techniques Comptables et Financières) remporte un franc succès dans la filière Comptabilité.

 

La « licence pro »

Dans le système LMD, la « licence pro » s’inscrit aujourd’hui comme une suite logique aux étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT souhaitant acquérir une compétence supplémentaire ou développer une spécialisation approchée dans leur cursus. Elle propose une alternative professionnalisante aux étudiants souhaitant arrêter leurs études à l’issue d’un Bac +3.
La licence professionnelle peut être effectuée de manière classique (à plein temps, comprenant 12 semaines de stage minimum dans l’année) ou bien en alternance, mêlant cours à l’université et périodes en entreprise.
On la retrouve aujourd’hui essentiellement dispensée dans les universités ou bien les IAE. Les licences professionnelles touchent un nombre important de secteurs comme la banque-assurance, la comptabilité, la distribution, la communication, le BTP, l’électronique, la chimie…

Les licences pros en alternance : la formule gagnante

La formule « en alternance » des licences pros vous prépare au mieux à intégrer le marché du travail : non seulement les cours sont orientés de façon à répondre à des besoins professionnels précis (théorie modérée), mais en plus vous justifiez d’un savoir-faire acquis lors des périodes passées en entreprise. Pour trouver une licence en apprentissage, renseignez-vous auprès des centres de formation d’apprentis (CFA) qui organisent régulièrement des « journées portes ouvertes ». Vous pouvez aussi vérifier la liste des licences pros dans votre académie sur www.sup.adc.education.fr/ lplst. Dans un second temps, rendez-vous sur le site de l’université concernée pour vous assurer que le programme qui vous intéresse existe en apprentissage : c’est souvent le cas puisque les licences pros se marient particulièrement bien avec ce système.

 

En cas de décrochage ou réorientation après IUT ou BTS

La généralisation des crédits ECTS facilite ce système : dans les IUT (et même certains BTS et certaines prépas), vous vous constituez progressivement un capital d’ECTS, et pouvez ainsi vous aligner sur les universitaires.

Exemple : étudiant en IUT technique, vous validez 100 ECTS, reconnus par la fac de sciences voisine. Or, pour entrer directement en L3, il vous en faut 120. Il ne vous reste donc qu’à valider 20 ECTS : 100 + 20 = 120 (vous arrivez alors au même nombre que les diplômés de L2). Une fois en L3, quels que soient vos résultats, vous conservez votre capital d’ECTS.

On peut aussi se réorienter vers les licences professionnelles : ces licences sont sélectives, il faut déposer un dossier, parfois passer des épreuves écrites, toujours un ou plusieurs oraux. 

A noter que des classes prépas particulières existent depuis 1997 pour les titulaires de BTS et de DUT : les ATS (Adaptation Techniciens Supérieurs). En un an, elles préparent essentiellement aux écoles des secteurs industriels et agronomiques.

 

En cas de décrochage ou réorientation après une L2

Vous êtes nombreux à décrocher en cours de licence. Pire, à faire du « tourisme universitaire », qui consiste à tenter plusieurs licences à la suite, sans succès. Dans les grandes lignes, pensez aux BTS, aux IUT (en optant pour une L2 aménagée pour vous y accompagner), puis aux licences pros. Dans tous les cas, n’hésitez pas à changer de région.

En règle générale, vous n’aurez pas à repartir à zéro à la fac (c’est-à-dire en début de L1). Deux systèmes existent en effet pour prendre en compte votre « bagage » :

- Les dispenses. Elles ne vous donnent pas de diplôme, ni même de crédit ECTS, mais vous autorisent à commencer un ou deux ans après les simples bacheliers. Sans vous exempter d’une année entière, on peut vous demander de repasser quelques épreuves (de fin de L2, par exemple), en vous dispensant des autres.

- Les équivalences. Dans ce cas de figure, on valide votre bagage en considérant que vous avez obtenu des résultats équivalents aux universitaires. C’est beaucoup plus qu’une simple dispense : on vous considère mathématiquement au niveau.

On peut aussi se réorienter vers les licences professionnelles : ces licences sont sélectives, il faut déposer un dossier, parfois passer des épreuves écrites, toujours un ou plusieurs oraux.

Les écoles spécialisées

La plupart des écoles spécialisées du supérieur (les grandes et les moins grandes) peuvent accueillir les Bac +2 issus d’IUT ou de BTS, dans le cadre du système des admissions parallèles. Pourquoi parallèles ? Vous y rejoignez donc des élèves entrés avant vous (post-Bac, par exemple) et d’autres admis après une prépa.

Pour entrer dans ces écoles : concours spécifiques, dossiers, entretiens. En cours de licence (L2, L3) ou en fin de M1, les portes de la majorité des écoles du supérieur sont ouvertes aux universitaires. Tous les types d’écoles et tous les domaines sont concernés, des petites écoles de commerce aux grandes écoles d’ingénieurs, en passant par les ENS et les écoles d’arts appliqués.

Sachez que beaucoup d’universités aménagent des parcours spécifiquement adaptés pour les étudiants visant officiellement les admissions parallèles dans les grandes écoles. On appelle parfois ces parcours « filières concours ».

Espace Conseil - Après une L3

Le système LMD impliquant un certain cadre dans le schéma des études, vous trouverez ci-dessous l’ensemble des possibilités qui s’offrent à vous après une L3 :

Apres une L3

Si vous décidez de poursuivre vos études après l’obtention d’un Bac +3 (licence générale, bachelor ou licence professionnelle) vous allez rapidement avoir besoin d’informations claires et complètes. En effet, le système LMD offre de multiples perspectives. L’étudiant a ainsi besoin d’être accompagné afin de ne pas se perdre dans ce flot de possibilités et de faire les bons choix.

Quelques repères sur les diplômes de master et de Grade Master

Le master à l’université

A quelques exceptions près, la sélectivité reste la même : sélection faible pour entrer en M1 (une place dans un M1 de sa filière est généralement assurée à tous les licenciés) et sélection forte pour passer de M1 en M2 : 

- Les M1 sont de plus en plus ouverts et transversaux : la plupart des mentions de master concernent désormais plusieurs UFR.
Même si cela a des chances de changer, le M1 sera une année relativement généraliste dans la plupart des cas : les étudiants valideront une première expertise dans un champ relativement large de connaissances et décideront en toute conscience de leur voie de spécialisation (M2).

- Un M2 pro est un tremplin vers l’emploi : il comprend un stage de trois mois minimum et s’adapte très bien à une scolarité par apprentissage. Un M2 de recherche vous impose, comme son nom l’indique, de choisir un sujet de recherche et de rédiger un mémoire. Il vous dirige naturellement vers le doctorat, avec ses forces et ses dangers. Cependant, dans certaines matières (droit, finance, etc.), on peut intelligemment utiliser le M2 de recherche comme un M2 pro, en s’efforçant de faire un stage (si l’établissement le permet) et de choisir un sujet de mémoire dans le sens de son projet professionnel.

 

Le Grade de Master en dehors des universités

Certaines écoles ont obtenu le droit de délivrer des diplômes de grade de master (M). Ce gage de qualité est tel qu’il est voué à remplacer le visa du diplôme par le ministre de l’Education. Pour l’heure, Visas et Grades coexistent. Le grade de master ne concerne que des formations à Bac +5

Changement de dénominations :

Les maîtrises sont devenues des masters 1 (M1), les DEA des « masters 2 (M2) de recherche » et les DESS des « masters 2 (M2) professionnels ».

Les notions de « grade » et de « diplôme »

Face aux multiples confusions et mésusages de ces deux notions, un comité de master a été mis en place. L’objectif affirmé est de redéfinir les termes de « grade » et de « diplôme » afin que ceux-ci puissent être entendus et employés au mieux. L’enjeu est ainsi d’établir un cahier des charges de ce que représente le grade de master par rapport au diplôme national de master.

 

Extrait du décret du 8 avril 2002, n° 2002-481 :

Art. 1er. - Les grades et titres universitaires sanctionnent les divers niveaux de l’enseignement supérieur communs à tous les domaines de formation. Les grades fixent les principaux niveaux de référence de l’Espace européen de l’enseignement supérieur. Les titres fixent les niveaux intermédiaires. 

Art. 2. - Les grades et titres sont conférés aux titulaires de diplômes nationaux de l’enseignement supérieur délivrés sous l’autorité de l’État selon la réglementation propre à chacun d’eux. Les diplômes nationaux sanctionnent chaque étape du déroulement des études supérieures dans un domaine de formation particulier mentionné dans l’intitulé du diplôme. Ils confèrent les mêmes droits à tous les titulaires, quels que soient les établissements qui les ont délivrés et les modes d’acquisition.

Art. 3. - Les grades sont le baccalauréat, la licence, le master et le doctorat. Les diplômes nationaux conférant ces grades sont fixés par voie réglementaire. Seuls ces diplômes nationaux peuvent porter le nom de baccalauréat, de licence, de master ou de doctorat.

 

Changer de voie après un Bac+3

La socio ne vous convient plus : sachez bifurquer au bon moment !

Trop d’étudiants se retrouvent en licence de sociologie sans savoir ce qui les attend ni connaître la réalité des métiers propres à cette filière. Beaucoup délaissent vite les bancs de la fac alors que d’autres, qui pourtant doutent de leur motivation, tentent de s’accrocher malgré tout ! Sachez que le système LMD favorise les échanges et facilite les changements d’orientation. Alors n’hésitez pas à utiliser ces passerelles et à rejoindre l’un des multiples masters qui s’offrent à vous au sein d’autres spécialités telles que la sociolinguistique (à la jonction des lettres et de la socio), l’urbanisme (passerelle pertinente entre l’architecture et la sociologie), mais également l’administration publique ou encore les ressources humaines.

Le cas des langues : une formation ouverte sur de multiples spécialisations

S’il s’agit bien souvent d’un choix de coeur, « faire des langues » mène vers un projet professionnel qui demeure relativement vague. Une fois passées les premières années de fac, et si l’on décide d’écarter la voie de l’enseignement, l’euphorie et l’assurance cèdent rapidement la place à la panique ! La question de l’exploitation des compétences acquises étant souvent problématique, il est en effet primordial de se la poser au bon moment. Sachez que dès la L3 LEA, il vous est possible, par exemple, d’opter pour une spécialisation ès commerce. Très utile, ce choix vous permet de vous orienter, en toute logique, vers un master « Commerce International » ou encore vers un cursus ès « Management Commerce International », et pourquoi pas une admission parallèle en école de commerce. D’autre part, certains cursus spécialisés tels que le MSc en « Entertainment et Media Management », le « Management Evénementiel », etc. sont tout à fait ouverts aux linguistes !

Du dessin à l’informatique, la communication visuelle comme terre d’accueil

Par-delà l’intérêt et la richesse d’une telle filière, il faut bien reconnaître que les débouchés demeurent rares et complexes, surtout pour ceux qui n’ont pas suivi de voie professionnalisante. Une fois la licence en poche, commencez par lister vos atouts. A l’aise avec l’outil informatique, vous ne comptez pas vos heures face à votre écran ? Alors pourquoi ne pas vous tourner vers une formation en communication visuelle ? Les fondements d’une telle filière reposent en effet sur la capacité à regarder, et font de l’informatique un outil pertinent. Qu’en est-il des débouchés ? Ils sont bien plus nombreux et ne manqueront pas de séduire les plus fervents passionnés d’art et de création.

 

Les admissions parallèles en école

Il est possible, et ce même si vous n’avez pas fait de prépa, de rejoindre une école. L’entrée s’effectue sur concours : vous passez des épreuves spécifiques, qui sont par ailleurs différentes de celles imposées aux préparationnaires. Bien réfléchir à son orientation au préalable et préparer ses épreuves (et plus largement tout le montage de sa candidature) permet de renforcer très nettement ses chances de succès ! Alors renseignezvous et ne vous sous-estimez pas. Les écoles attendent en effet des étudiants venant par le biais de ces admissions car ils possèdent des atouts originaux et permettent par là même d’enrichir les promotions de profils divers !

Rejoindre une école de commerce ou de management à partir d’un Bac +2

Pour qui ? Ces institutions sont accessibles à tous, sans exception ! Tous les profils peuvent en effet intégrer ce type de formations et les mener à bien ! Leur enjeu est d’acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales permettant l’accès à une large palette de débouchés. Au fur et à mesure de vos années d’études (de 2 à 3 ans selon le niveau auquel vous rejoignez l’école), votre projet professionnel pourra se préciser grâce aux enseignements variés qui vous auront fait découvrir de nouveaux domaines. L’intérêt réside aussi dans le fait que vous pourrez envisager des fonctions parfois très éloignées de ce que vous aviez en tête en quittant le lycée.

Pourquoi ? Vous apprendrez à connaître l’entreprise dans son ensemble et à cerner tous les enjeux et les problématiques propres à la bonne gestion de toute organisation (entreprise, association, collectivité…). Faire une école de management n’est pas du tout incompatible avec le fait de vouloir travailler dans l’humanitaire, par exemple ! C’est d’ailleurs souvent dans les grandes écoles que les ONG importantes viennent chercher leurs futurs cadres. Il faut dépasser les a priori et aller rencontrer les étudiants qui suivent ces cursus. Pour cela, n’hésitez pas à vous rendre sur les salons et forums des écoles ou aux journées portes ouvertes.

Modalités :

Les écoles sont, en grande partie, regroupées en banques de concours. Ainsi, vous ne passez les épreuves qu’une seule fois ! Toutefois, certaines écoles préfèrent privilégier un système de sélection propre.

 

Quelques exemples d’écoles a concours propre
 
EcoleNiveau minimum d'études requisSite Internet
HEC Paris Bac+3 minimum www.hec.fr
EMLYON Business School Bac+3 minimum www.em-lyon.com
ESSEC Business School Bac+4 minimum www.essec.fr
Audencia Nantes Bac+2 minimum www.audencia.com
Novancia Business School Bac+2 minimum www.novancia.fr
ESG Management School Bac+2 minimum www.esg.fr
ISC Paris Bac+2 minimum www.iscparis.fr

 

Les principales banques de concours « Admissions Parallèles »
 
Nom de la banqueÉcolesÉpreuvesSite Internet
TREMPLIN
3 écoles
KEDGE Business School (Bordeaux et Marseille)
ICN Graduate Business School
NEOMA Business School (Reims et Rouen)
Tremplin 1 :
Test d'anglais ;
Test Tage 2 ;
Note de synthèse

Tremplin 2 :
Test d'anglais
Test Tage
www2.ecricome.org
PASSERELLE
12 écoles
EDC Paris Business School
EM Normandie
EM Strasbourg
ESC Rennes School of Business
Grenoble Ecole de Management
Groupe ESC Dijon Bourgogne
Groupe ESC Pau
Groupe ESC Troyes
Groupe Sup de Co La Rochelle
Groupe Sup de Co Montpellier Business School
Novancia Business School Paris
Télécom École de Management
Passerelle 1 :
Test ARPEGE (test à choix multiple de connaissances générales, de mémorisation, algébrique, de logique) ;
Test d’anglais ;
Synthèse de dossier ;
Epreuves au choix (allemand, biologie, droit, économie, espagnol, gestion, informatique, marketing, mathématiques, philo/lettres/sciences humaines, technologie)

Passerelle 2 :
Tage-mage ;
Test d’anglais ;
Synthèse de dossier ;
Epreuves au choix (allemand, biologie, droit, économie, espagnol, gestion, informatique, marketing, mathématiques, philo/lettres/sciences humaines, technologie
www.passerelle-esc.com

 

Rejoindre une école d’ingénieurs

Bien que les écoles d’Ingénieurs tendent à s’ouvrir, il est à noter que le recrutement est très sélectif et le nombre de places limité ! A la différence des écoles de commerce, les résultats en fac sont ici déterminants ! Au-delà de vos notes, les écoles à vocation spécialisée auront tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation face à la spécialité concernée.

Pour qui ? Il est difficile d’établir la liste exhaustive des « profils » à même d’intégrer ces écoles car divers cas existent. Il faut donc vous renseigner auprès de chaque école afin de déterminer les possibilités qui s’offrent à vous. Notez malgré tout que l’entrée au sein de l’un de ces cursus est relative à la cohérence et à la solidité de votre projet.

 

Bac +2  - BTS et DUT spécialités scientifiques (Pensez aussi à faire une prépa ATS après un BTS ou DUT ce qui améliorera vos chances de rejoindre une école).
- DEUST diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques
- L2 scientifiques telles que mathématiques, physique, informatique mécanique, chimie, biologie…
Bac +3  - L3 générale ou professionnelle en sciences et techniques telles que mathématiques, physique, informatique, sciences de la vie, sciences de la terre, biotechnologies…
Bac +4  - Master 1 en sciences et techniques physique, chimie physique, mathématiques, mathématiques fondamentales, d’informatique, de sciences et techniques…

 

Quelques exemples de concours communs
       
Nom de la banque ou du réseau d'écolesÉcolesNiveaux requis pour présenter le concoursSite Internet
Banque d’épreuves
BTS-DUT
Ecoles recrutant sur écrit et oral communs : Arts et Métiers ParisTech Paris, EIGSI La Rochelle, ENI Val-de-Loire Blois, ENSEA Cergy, ESIGELEC Rouen, ESIREM Dijon, ESTP Paris, ISAT Nevers

Ecoles recrutant sur l’écrit uniquement : ESIEA Laval et Paris, EPMI Cergy.

Ecoles recrutant sur écrit et oral spécifiques : 3IL, ECAM Rennes, ENSEA ITI apprentissage, ENS Cachan, ESIGETEL, ESIX Normandie Cherbourg, ESTIA Bidart, ISMANS Le Mans.
BTS- DUT Le service concours est géré par l’ENSEA
www.concours-ensea.org
Concours Commun
INSA 3e année
INSA de Lyon, INSA de Rennes, INSA de Rouen, INSA de Strasbourg, INSA de Toulouse Bac +3 www.insa-france.fr
Concours Commun
MINES PONTS
École des Ponts ParisTech, École Nationale Supérieure des Mines de Saint Etienne, École Polytechnique (filière TSI), ENSAE ParisTech, ENSTA ParisTech, MINES Nancy, MINES ParisTech, Télécom Bretagne, Télécom ParisTech, SUPAERO (ISAE) Bac +3 minimum minesponts.scei-concours.org
Concours B des ENITA AgroSup Dijon, Bordeaux Sciences Agro, Oniris Nantes, VetAgro Sup Clermont-Ferrand Bac +2 minimum www.concours-agro-veto-bordeaux.fr
Réseau Universités Technologiques UTBM, UTC, UTT Bac +2, Bac +3 ou Bac +4 www.univ-techno.net
Réseau GEIPI AgroSup Dijon, EEIGM Nancy, EIVL Blois, ENSGSI Nancy, ENSIM Nancy, ESIR EM Dijon, ESSTIN Nancy, ISEL Le Havre, ISAT, ISTIA Angers, ISTY Vélizy, Polytech (Annecy-Chambéry, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Nantes, Nice Sophia, Orléans, Paris-Sud, Paris-UPMC, Tours), Sup Galilée Paris, Télécom Lille, Télécom Saint-Etienne Bac +2, Bac +3 ou Bac +4 Pour les modalités, contacter chaque école

 

Les écoles spécialisées offrent également des entrées en admissions parallèles

Derrière cette appellation, se cachent des filières très distinctes. N’hésitez pas à aller voir, par vous-même, du côté de ces établissements qui se centrent sur un coeur de métier, possèdent une expertise et ont donc une forte vocation professionnelle.

Leur objectif : vous rendre opérationnel dès la sortie. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac +3 qui souhaite achever efficacement son parcours.

Espace Conseil - La poursuite d’études après le Bac +5

La recherche

Le doctorat

Pour accéder à ce niveau d’études, il vous faut en poche un M2 de recherche et l’accord d’un directeur de thèse. Vous avez alors 3 ans pour mettre en oeuvre un travail de recherche approfondie qui fera l’objet d’une thèse rédigée (le nombre de pages variant en fonction des disciplines) et d’une soutenance. Au terme de ces 3 années, vous devenez alors docteur dans votre domaine.

Vos travaux de recherche se font dans le cadre d’une « école doctorale », c’est-à-dire en général au sein d’une université, d’un institut de recherche ou d’une unité mixte de recherche. Travailler dans une école doctorale revient en effet à être intégré au sein d’une équipe de recherche disposant d’un laboratoire. Il vous faudra alors développer votre sens du relationnel, construire votre réseau ou encore apprendre les arcanes administratifs du système.

Le DRT (Diplôme de Recherche Technologique)

Ce degré d’études est accessible aux étudiants titulaires du Titre d’Ingénieur Maître et aux élèves de dernière année d’une école d’ingénieurs. La formation consiste en une période de cours (3 à 6 mois), suivie d’un projet réalisé en entreprise (18 mois), validé par un mémoire.

Conseils financiers aux « doctorants »

Entreprendre une thèse revient à travailler à temps plein. La question financière devient donc très vite un enjeu important ! Dès votre M2, pensez à effectuer une demande d’allocation recherche. Celle-ci avoisine les 1 400 € par mois et vous permet de surcroît d’animer des TD ou encore des TP. Une multitude d’autres bourses existent : il vous appartient de vous renseigner au plus tôt et de repérer les fondations, conseils régionaux, etc. qui peuvent vous allouer des financements. Enfin, les établissements d’enseignement supérieur recrutent des doctorants en qualité d’ATER. De la même manière, pensez à initier vos démarches dès la fin du 1er semestre de M2 et n’hésitez pas à avoir recours au réseau de votre directeur de recherche !

 

Les programmes spécialisés après un Bac +5

Les Masters Spécialisés

Le cas des mastères spécialisés, labels de la Conférence des Grandes Ecoles fait l’objet de pages dédiées très ciblées au sein du Guide SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et Formations spécialisées 2013. (Recevez-le gratuitement en vous connectant sur meilleurs-masters.com).

Le cas des MBA

Les MBA (Master of Business Administration) sont d’origine américaine. Ils désignent les programmes de niveau Bac +5 en gestion. Aujourd’hui bien installés en France, ils sont très variés. Leur objectif global : un perfectionnement très pointu dans les matières du management. Grand nombre de MBA se spécialisent dans des secteurs particuliers de la branche (stratégie, nouvelles technologies, aéronautique, etc.).

Pour vous y retrouver, voici les principales dénominations des MBA :

- Les MBA classiques : programmes à temps plein (full time), ces MBA durent généralement un an (parfois 2) et s’adressent le plus souvent à des jeunes cadres déjà actifs, autour de 30 ans.

- Les executive MBA : programmes généralement en alternance (part-time), ils durent de 12 à 24 mois. Ils s’adressent plutôt à des cadres en reformation, âgés de 35 à 40 ans.

- Les MBA « Junior » : les derniers en date. Ils correspondent peu ou prou à des programmes de type « grande école de management », renommés par leur direction. L’exemple type : le programme ESSEC MBA. Comme tout programme de grande école, ils s’adressent à des jeunes issus de classe prépa ou titulaires d’un diplôme d’un niveau minimum Bac +2.

 

Classement SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et formations spécialisées

Eduniversal réalise chaque année le Classement des Meilleurs Masters, Mastères Spécialisés, MBA et autres Formations spécialisées de niveau Bac +5 / Bac +6.

Un Classement unique en son genre :

  • - Il classe des formations et non pas des établissements contrairement à ce qui est fait d’habitude.
  • - Il balaie plus de 50 spécialités.
  • - Il met en lumière les 5, 10 ou 20 formations qui font référence dans leur domaine.
  • - Il compare à la fois les formations des universités et des grandes écoles, selon des critères dictés par le marché du travail.

Nos 3 principaux critères :

  • - la notoriété,
  • - le salaire de sortie,
  • - le retour de satisfaction des étudiants.

Par ailleurs, Eduniversal réunit un comité scientifique consultatif afin que celui-ci exerce un contrôle a posteriori de la méthodologie du classement. Sa mission : améliorer les méthodes employées, préconiser des changements afin d’augmenter la pertinence des critères.

Sortie du Classement le 18 mars 2017

Vous pourrez le retrouver sur notre site : www.meilleurs-masters.com ou dans le guide du classement.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ASSURANCE - BANQUE-FINANCE - IMMOBILIER - COMPTABILITÉ

ASSURANCE - BANQUE-FINANCE - IMMOBILIER - COMPTABILITÉ


Clément, étudiant en Master 1 Comptabilité Contrôle Audit à l’IAE de Lyon

Eduniversal : Comment vous êtes-vous orienté vers la comptabilité et l’audit ?

Clément : J’ai passé un Bac ES. J’ai pensé au départ à faire une école de commerce et je me suis finalement tourné vers un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) à côté de chez moi. C’est là que je me suis intéressé aux métiers des chiffres et de la finance. Au bout de 2 ans, j’ai choisi la licence Comptabilité Contrôle Audit de l’IAE de Lyon pour sa renommée et je poursuis dans la même voie en Master.

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos études à l’IAE?

Clément : Il s’agit d’une continuité pour explorer le sujet dans sa globalité. En licence, j’ai suivi un cursus dans l’expertise et l’audit avec des matières spécifiques. En Master 1, pour les cours de comptabilité, nous étudions les normes internationales en plus des normes françaises, ce qui nous projette vers les problématiques des grands groupes. Par ailleurs, l’IAE nous fait bénéficier de rencontres à travers un regroupement de cabinets d’audits. Nous avons ainsi la possibilité d’obtenir des RDV ou d’assister à des conférences de professionnels.


Eduniversal : Que prévoyez-vous pour la suite ?

Clément : Avec l’obtention du Master 2, il me restera 2 ans pour obtenir les 2 matières nécessaires à l’obtention du DSCG (Diplômé Supérieur de Comptabilité et de Gestion), en vue du diplôme d’expertise comptable. Mon objectif professionnel est d’intégrer un grand cabinet d’audit pour faire un travail de tenue et de certification des comptes.

 

Alexandra, étudiante en 5ème année à l’École de Management Léonard de Vinci - EMLV

Eduniversal : Etiez-vous d’emblée destinée à faire une école de management ?

Alexandra : Pas du tout. J’ai passé un Bac scientifique Physique/Chimie. Mais je n’avais pas envie de faire une prépa scientifique. J’ai opéré un changement radical en postulant pour des prépa d’école de commerce en passant des concours. Je me donnais un an pour tester ce choix.

J’ai été prise dans des écoles mais je n’ai pas accroché avec les personnes qui m’ont fait passer l’entretien. Une amie m’a parlé en bien de l’EMLV au sujet de l’ambiance et des professeurs. J’ai visité le campus qui m’a tout de suite plu. J’ai postulé à la dernière minute, en juillet.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années ?

Alexandra : Les deux premières années ont été généralistes. J’ai beaucoup apprécié les multiples rencontres sur le campus, qui accueille 3 écoles. Et la 3è année, je suis partie étudier en Louisiane. Les élèves ont été admis dans une université partenaire en fonction de leurs résultats des deux premières années. Au 2è semestre, j’ai fait un stage dans l’univers du Web et du Big Data en Floride. Je garde un bon souvenir de cette 3è  année passée entièrement à l’étranger. Surtout que c’était pour moi un rêve d’aller aux Etats-Unis.
 

Eduniversal : Quelle spécialité avez-vous choisie en fin de 3è année ?

Alexandra : Ayant une facilité pour les chiffres, je me suis naturellement tournée vers la finance d’entreprise en 4è année. Aujourd’hui, je suis en Master Finances d’entreprise et Management du risque. J’apprécie particulièrement la mise en place du projet de « consultant junior » qui consiste à aller dans une entreprise en petit groupe, une fois par semaine. A l’avenir, je souhaite devenir analyste financier ou conseiller fusion-acquisition.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - COMMUNICATION, GRAPHISME, AUDIOVISUEL, WEB & MULTIMÉDIA

Pauline, étudiante en 4ème année à l’IIM (Institut de l’Internet et du Multimédia)

Eduniversal : Comment avez-vous fait le choix de la communication numérique ?

Pauline : Je me suis spécialisée dès le départ avec un Bac Pro en production graphique. J’ai été diplômée comme maquettiste en 2013 après avoir fait 4 stages de 2 mois. Cette professionnalisation m’a permis d’être opérationnelle pour les entreprises dès le Bac. Je me suis rendue compte que les univers du graphisme et de la communication se rejoignaient. Pour avoir cette valeur ajoutée, j’ai décidé de continuer mes études dans la communication. L’école IIM (groupe Léonard de Vinci) était proche de mon lycée.
 

Eduniversal : Qu’avez-vous appris les 3 premières années ?

Pauline : En 1ère année, nous avons travaillé sur la 3D, les jeux vidéo, la communication visuelle et digitale. J’ai choisi de me spécialiser sur ce dernier axe en 2è année. Et j’ai été diplômée du Bachelor Chef de projet multimédia en 3è année, après avoir fait un stage de 6 mois à l’agence de communication de Miss France. J’ai travaillé sur la refonte du site, sur les réseaux sociaux et en événementiel.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année 2016/2017 ?

Pauline : Je suis en Master Manager de la communication numérique en alternance, toujours à l’IIM. Je viens de commencer mon alternance au sein du service communication du pôle Léonard de Vinci, qui compte 5 sites web. Professionnellement, je vise les postes de chef de projet et chargé de communication.

 

Maëlle, étudiante en Master 1 Marketing et Communication à l’IDRAC

Eduniversal : Comment avez-vous choisi l’IDRAC ?

Maëlle : J’ai passé un Bac ES option sciences politiques et un Bac européen. J’étais partie pour faire une prépa Ecole de commerce mais j’ai changé d’avis sur un salon étudiant. J’ai rencontré l’IDRAC avec laquelle le feeling est passé. J’ai passé le concours pour intégrer l’école à Lyon.
 

Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années à l’IDRAC?

Maëlle : La première année a été générale, avec un stage de 8 semaines que j’ai fait en agence de communication digitale. En année 2, nous avions des dossiers de groupe et des recherches personnelles à faire ainsi qu’un stage de 3 mois dans une agence de communication généraliste pour ma part. En Bachelor 3, j’ai choisi de faire un stage de 3 mois dans une agence immobilière. J’y ai fait de la communication (blog) et du commercial (location / vente), ce qui m’a beaucoup plu.
 

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Maëlle : Je vais retourner travailler dans l’immobilier l’été 2017. Le secteur fait partie de mes projets professionnels. Pour l’instant, je suis en Master 1 Marketing et Communication, toujours à l’IDRAC. Comme je suis en alternance, je travaille chez Aldes (ventilation, aération). Je suis chargée de communication événementielle (clients et interne).

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - CULTURE, MODE, SPORT & TOURISME

Erwan, en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de la Réunion

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel et quels sont les études que vous avez choisies en premier ?

Erwan : Je souhaite travailler dans l’organisation d’activités sportives et touristiques. Après un Bac S, je me suis orienté vers la vente avec un DUT de techniques de commercialisation. J’ai d’abord eu comme objectif de vendre des articles de sport puis je me suis orienté vers la gestion des métiers du sport en intégrant la Licence de Sciences de gestion des métiers du sport de l’IAE de Nice.
 

Eduniversal : Comment avez-vous affiné votre projet professionnel lors de vos études ?

Erwan : Lors de ma licence, nous avons étudié l’économie et le droit du sport en France et dans le monde. Nous avons eu à réaliser un projet d’organisation sportive. Je me suis occupé d’un trail (course à pied urbaine et nature). J’ai également fait un stage dans une entreprise d’activités de loisir. J’y ai organisé des balades en buggy et des séminaires d’entreprise.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année ?

Erwan : Je suis en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de l’île de la Réunion. Je l’ai trouvé par le réseau de l’IAE. J’étudie les domaines de l’hôtellerie-restauration et des activités de tourisme et de loisir. Je garde toujours en tête l’organisation de trails. Je vais bientôt rechercher un stage et je pense ensuite poursuivre mes études en Master 2.

 

Thomas, étudiant en 2è année du Bachelor Tourism Management du groupe ESC Troyes

Eduniversal : Comment avez-vous choisi votre filière et votre école ?

Après l’obtention de mon Bac en Science et Technique de l’Industrie et du Développement Durable (STI2D), je n’ai pas souhaité continuer dans cette voie. J’ai eu l’opportunité de faire des stages dans plusieurs agences d’événementiel comme Havas et R&D Production, ce qui m’a donné le goût du terrain dans ce domaine. Je souhaitais au départ rester sur Paris pour faire mes études mais je voulais trouver un campus à taille humaine. Quand je suis tombé sur le site du Groupe ESC Troyes, j’ai eu un réel coup de foudre pour le nouveau campus et la mixité des programmes. Cette école n’a pas jugé mon choix d’orientation et cela m’a rassuré. J’ai désactivé mon compte APB et donné tout ce que j’avais durant le concours en visant le programme Bachelor Tourism Management. Je souhaitais pouvoir assembler des notions de tourisme, d’événementiel et de management pour mon futur professionnel.

 

Eduniversal : Quels sont les éléments qui vous ont le plus intéressés dans votre Bachelor ?

Un bon manager doit savoir s’exprimer auprès de son équipe et en public sans soucis. Les nombreux travaux de groupe et les présentations qui en découlent m’ont été très bénéfiques dans ce sens. De même, je pense qu’il faut avoir une connaissance dans le plus de domaines possibles pour connaître les besoins et attente d’un client. Or, nous avons donc des cours d’économie, de droit, etc.… afin d’être des « couteaux suisse », avec bien sûr des cours de tourisme et d’événementiel. Les associations sont aussi un levier très important pour la vie étudiante et le futur professionnel.
 

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel ?

J’envisage mon futur professionnel dans le secteur événementiel. Il faut énormément pratiquer sur le terrain pour progresser. J’ai fait un stage l’été dernier pour la Fan Zone de Saint Denis durant l’Euro 2016. Le fait d’avoir organisé plusieurs événements importants au sein de l’école me permet aussi de manager des équipes et des respecter les budgets. Je souhaite réellement continuer dans cette voie pour intégrer une agence événementielle et un jour, peut-être, créer ma propre agence.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - DROIT

Manon, étudiante en Master 1 de droit privé à la faculté Jean Monnet, Université Paris-Sud.

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Manon : J’ai passé un Bac ES. J’ai toujours voulu travailler dans le monde qui représente la Justice. J'aimerais devenir avocate spécialisée en droit de la santé. Ainsi, j'envisage de réaliser le master 2 de la faculté Jean Monnet "Droit de la responsabilité médicale et pharmaceutique" et de passer ensuite le CRFPA.
 

Eduniversal : Pouvez-vous décrire votre parcours jusqu’à votre Master ?

Manon : J’ai réalisé ma licence à la faculté François Rabelais de Tours. La licence est en quelque sorte progressive. Si la première année est très théorique, la troisième ne l'est pas si on arrive à en détecter les enjeux. L'année la plus difficile, en termes de travail, a été la deuxième année dans laquelle on nous demandait un raisonnement juridique. Même si c'était la plus difficile, on commençait enfin à faire du droit et c'était donc très intéressant. Ensuite en troisième année, on devait choisir entre droit privé et droit public. J'ai choisi de me spécialiser en droit privé puisque les matières relevant de cette branche correspondaient plus à mon projet professionnel.

 

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de l’Université François Rabelais de Tours et quels stages avez-vous réalisé ?

Manon : Oui, il y a certaines spécificités, notamment au niveau des matières. Certaines sont étudiées dès la L3 alors qu’elles le sont en M1 dans la plupart des autres facultés, comme le droit des sûretés. Finalement, la spécificité de cette faculté tient aux différents M2. Elle en propose un large choix. Concernant les stages, j'ai eu l'occasion d'en réaliser deux pendant les vacances scolaires : un dans une association de médiation et d'accès au droit ; un dans un cabinet d'avocat parisien. C'était très enrichissant et enfin je confrontais mes connaissances juridiques avec le monde réel. Je trouve dommage que les stages soient facultatifs en licence et obligatoires uniquement en M2. Car ils peuvent tellement nous apporter dans notre vie professionnelle et même personnelle.

 

Hugo, en Master 1 de Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine

Eduniversal : Comment avez-vous décidé de faire du droit et pourquoi avoir choisi l’Institut Catholique de Paris ?

Hugo : J’ai passé un Bac littéraire spécialité en littérature anglaise. J’ai décidé de faire du droit pour sa rigueur intellectuelle et ses nombreux débouchés. J’ai choisi l’Institut Catholique de Paris pour le cadre qu’offre cette institution. La licence pluridisciplinaire (Licence Sciences Sociale et Economiques, mention Droit-Sciences Politiques) m’a attiré par rapport à des licences de faculté publique de par la qualité des professeurs, la sélection réalisée à l’entrée (120 étudiants par promotion) et l’accessibilité des professeurs.


Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos premières années d'études ?

Hugo : Parmi les spécificités figurent une certaine autonomie des étudiants mais aussi un encadrement permettant une transition en douceur entre le monde du lycée et celui de l’université. Une très riche vie associative est aussi présente à l’ICP : associations de débat, junior entreprise, Model United Nations...). Je suis actuellement en Master 1 Droit – majeure Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine. Pour ce Master 1, qui était sélectif (particularité de Dauphine), j’ai passé un entretien oral. Nous sommes une promotion de 40 étudiants environ. Indépendamment de mon Master 1, j'ai aussi été sélectionné pour incorporer la Préparation Militaire Supérieure Marine État-Major "d'Estienne d'Orves" afin de devenir officier de réserve de la Marine Nationale.


Eduniversal : Quels sont vos projets pour la suite ?

Hugo : J’envisage de réaliser un M2 en Droit des affaires et de passer l’examen du CRFPA afin de devenir avocat. Je souhaite par ailleurs réaliser un Juris Doctor aux Etats-Unis et y passer aussi l’examen d’avocat afin d’exercer à New-York.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent : ÉCO-GESTION, COMMERCE & MANAGEMENT

Johanna, adjointe Chef de rayon chez Conforama

Eduniversal : Comment avez-vous trouvé la voie de la distribution ?

Johanna : Après un Bac ES, j’ai fait un IUT de Techniques de commercialisation. Lors  d’un job d’étudiant dans un supermarché, je me suis aperçue que j’aimais ce milieu et je me suis demandé comment trouver des études spécialisées. Une amie m’a informé que les licences professionnelles existaient dans tous les secteurs. J’ai donc tapé « licence distribution » sur Internet et je suis tombée sur la licence Distrisup de l’IAE de Paris.


Eduniversal : Que vous a apporté votre licence professionnelle à l’IAE en 2015-2016 ?

Johanna : C’était une licence en alternance, avec un rythme de 3 semaines en entreprise, ce qui a permis une bonne immersion professionnelle. L’IAE a organisé pour nous des rencontres professionnelles en vue de notre recrutement. J’ai été embauchée chez Conforama. Concernant les compétences, nous avons étudié les différentes problématiques de la grande distribution : marketing, merchandising, droit social. Nous avons appris le sens de l’organisation, la gestion des priorités et la posture managériale. L’IAE nous a offert un bon encadrement, avec des professeurs professionnels faisant part de leur expérience.


Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos objectifs ?

Johanna : A l’issue de la licence, j’ai été embauchée chez Conforama en tant qu’adjointe Chef de rayon, à temps plein. Ces études ont été un vrai tremplin professionnel car j’ai un poste de cadre à 22 ans. Mon objectif est de devenir directrice de magasin dans 10 ans. Mon chef de rayon et le directeur actuel sont d’ailleurs issus de la même formation.

 

Maxime, étudiant en 3è année de Bachelor à l’EGC (Ecole de Gestion et de Commerce)

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’EGC pour vos études ?

Maxime : J’ai passé un Bac STMG option Comptabilité mais j’étais attiré par le commerce car mes parents ont une entreprise familiale. J’ai choisi l’EGC parce qu’elle propose une réelle polyvalence avec ses unités d’enseignement : gestion, international, vente, développement personnel. Je ne souhaitais pas faire une formation spécifique mais généraliste. J’y suis rentré par le concours d’admission du réseau EGC.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de chaque année d’études ?

Maxime : La 1ère année était plutôt consacrée aux techniques de vente et la seconde à la gestion et à l’ouverture vers l’international avec un stage à l’étranger de 3 mois. J’ai choisi l’Angleterre et l’import-export. Nous poursuivons dans cette voie en 3e année, qui sera marquée par une épreuve de 5h en marketing-gestion sur un cas d’entreprise. De façon générale, nous bénéficions d’un accompagnement personnalisé par l’équipe enseignante.


Eduniversal : Quel est votre objectif pour l’an prochain et la suite ?

Maxime : Je souhaite trouver un Master en entrepreneuriat dans l’objectif de reprendre et développer l’entreprise familiale.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - SCIENCES, TECHNIQUES & DÉVELOPPEMENT DURABLE

Kamille, salariée après une Licence professionnelle en informatique à Clermont 1-Université d’Auvergne

Eduniversal : Comment avez-vous choisi le secteur de l’informatique ?
Kamille : J’ai fait un Bac S avec l’option ISEN (Informatique et Science du Numérique). Cette découverte m’a donné envie de continuer dans la voie de l’informatique. Après une licence professionnelle, j’ai été recrutée dans une SSII en tant que développeur junior.

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi un IUT et quelles expériences professionnelles avez-vous eues ?
Kamille : J’ai choisi l’IUT de Clermont 1, par peur de la masse de travail en prépa. De plus, il y a plus de pratique en IUT, en développement sur plateformes mobiles notamment. J’ai fait un stage de développements d’applications en 2è année avant d’effectuer une alternance de développeur en licence dans la SSII qui m’a embauchée en CDI.
 

Eduniversal : Quel est l’atout de l’IUT/Université qui vous a le plus marquée ?
Kamille : Les enseignants étaient très à l’écoute et disponibles, même tardivement, pour nous donner des conseils. Par ailleurs, plusieurs professionnels nous ont donné des cours orientés vers la pratique en entreprise.

 

 

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ÉCOLES DE COMMERCE

Céline, étudiante en Master 1 Grande Ecole chez NEOMA Business School

Eduniversal : Comment décririez-vous vos deux premières années d’études ?
Céline : J’ai intégré Neoma Rouen sur concours, après un Bac ES et une prépa à Nantes. Les deux premières années proposent des cours généralistes (RH, marketing, droit, compta…) pour l’obtention d’un socle de connaissances diverses et d’un profil de management polyvalent. Nous avons aussi des cours plus ciblés qui permettent d’affiner notre objectif, la gestion de projet et l’entrepreneuriat pour ma part.
 

Eduniversal : Quelle est la suite de votre parcours ?
Céline : J’ai bénéficié d’un parcours inédit « d’entrepreunariat associatif », qui permet d’aménager son temps pour un projet. J’ai ainsi été secrétaire générale du bureau des élèves de l’école en 2è année. Depuis juillet, pour cette 3è année, année de césure Master 1, je suis en stage dans une entreprise Télécom, au pôle marketing. A la mi-décembre 2016, j’étudierai dans une université en Inde. En fonction de nos résultats, l’école nous propose en effet d’intégrer un établissement parmi ses nombreux partenaires internationaux.
 

Eduniversal : Que se passera-t-il en dernière année du programme Grande Ecole ?
Céline : Nous allons nous spécialiser (Master 2) après 6 mois de stage. Plusieurs domaines m’intéressent, comme le marketing et le conseil en management mais mon projet professionnel n’est pas encore précis. L’école nous prépare d’ailleurs à envisager d’exercer un métier qui n’existe pas encore et donc aux métiers de l’avenir.

 

Alice, étudiante en MBA Marketing et publicité à l’ESG, option Grande consommation

Eduniversal : Quelles études avez-vous effectuées jusqu’à votre MBA ?
Alice : Je suis titulaire d’un Bac STMG, spécialité Mercatique. J’ai rejoint l’école de commerce Sup de Co La Rochelle en 2011. A l’issue de mes 4 années de formation, j’ai obtenu un double diplôme : un BBA (Bachelor and Business Administration) de Sup de Co et une Licence en marketing and business communication de l’EUCCB (Escuela Universitaria de la Càmara de Comercio de Bilbao).

Eduniversal : Pouvez-vous décrire les spécificités de votre parcours ?
Alice : Durant mes 4 années de cursus, j’ai réalisé un an d’échange au sein de l’école universitaire de la chambre de commerce de Bilbao et deux stages. J’ai fait le premier stage de 3 mois à Londres, pour l’agence de tourisme/immobilière Info Londres en tant qu’assistante marketing. Je m’occupais de la promotion de l’entreprise auprès des agences de voyage. Puis un stage de 6 mois en tant que chef de produit chez Woke LLN, un fast food haut de gamme à Bruxelles. J’étais chargée des négociations avec les fournisseurs, de la sélection des produits ainsi que de la communication. Grâce à ma formation, j’ai donc pu partir 2 ans à l’international et améliorer mon niveau d’anglais et d’espagnol.
 

Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos projets ?
Alice : Actuellement, je poursuis un MBA Marketing et Publicité, option Grande Consommation au sein des MBA ESG. Cette formation va me permettre d’acquérir une parfaite connaissance du consommateur et de ses besoins pour ensuite évoluer vers un poste de chef de produit. Cette formation me permettra également de maîtriser les outils de e-marketing, indispensables à la création d’une stratégie digitale efficace. A l’avenir, j’aimerais occuper la fonction de chef de produit dans le secteur de la restauration ou pour une entreprise de grande consommation. Plus tard, je souhaiterais créer une entreprise autour de produits sains et naturels.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ÉCOLES D'INGÉNIEURS

Angéline, étudiante en en 5ème année à l'ESILV (Ecole Supérieure d'Ingénieurs Léonard de Vinci), Majeure Mécanique Numérique et Modélisation

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’ESILV ?
Angéline : J’ai eu un Bac scientifique en Espagne. J’ai intégré la prépa de l’ESILV via APB. L’école proposait 3 stages sur l’année et j’étais intéressée par l’informatique et la mécanique. La proximité de l’école avec les entreprises de La Défense m’a aussi attirée.

 

Eduniversal : Comment êtes-vous arrivée au choix de la spécialité « mécanique » ?
Angéline : Après deux années de prépa, nous avons suivi deux modules : la mécanique et les nouvelles énergies. Pour la mécanique, nous avons fait un stage et rencontré des ingénieurs. J’ai choisi cette spécialisation en 4è année, où j’ai fait un stage en calcul et simulation numérique. Cela m’a projeté sur mon avenir professionnel. Mon objectif  est de travailler dans un bureau d’études.

 

Eduniversal : Vous avez créé une association au sein de l’école, dans quel but ?
Angéline : C’est une association pour la promotion des imprimantes 3D, destinée à former des étudiants de l’école mais aussi de élèves de terminale S qui connaîtront ainsi l’ESILV. Nous abordons aussi le sujet des objets connectés. Cette activité me donne une expérience du travail en équipe.

 

Mame, étudiante en 3è année de l’EIGSI (grande école d’ingénieur)

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi l’EIGSI ?
Mame : Comme je ne savais pas quel secteur d’ingénierie choisir, je souhaitais une école généraliste. Par ailleurs, je ne voulais pas faire de prépa pour éviter le stress qui s’en suit. Je suis rentrée à l’EIGSI après un Bac S, via le concours Avenir.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos études jusqu’ici ?
Mame : Les deux premières années ont été consacrées à la préparation théorique : introduction à la mécanique, à l’électronique, avec des notions de projets, sans oublier les maths et la physique. Nous avons fait un stage ouvrier en 2è année. La 3è année est celle des projets d’équipe et du management. On a eu le choix entre un stage de technicien dans l’industrie et un stage d’initiative personnelle. J’ai opté pour ce dernier dans l’humanitaire. Ce qui m’a donné une expérience en organisation et travail d’équipe.


Eduniversal : Qu’avez-vous prévu pour la suite ?
Mame : En 4è année, nous aurons un choix de 8 dominantes, comme le BTP (Casablanca), la conceptualisation & industrialisation des systèmes mécaniques, le management & ingénierie des systèmes industriels. Nous étudierons pendant un semestre à l’international avec une école partenaire. La 5è année sera celle du stage de fin d’études et du « parcours du diplômant » (diplôme d’ingénieur et Master), avec Sup de Co comme partenaire. Professionnellement, j’aimerais travailler dans le secteur Cosmétiques/Pharmaceutique, comme ingénieur packaging par exemple.

Espace Conseil - Étudier en Afrique du Sud

Ce grand pays, dont la superficie équivaut à celles de l’Allemagne, la France et l’Italie réunies, offre les paysages les plus beaux et les plus variés de l’Afrique, sous un ciel toujours ensoleillé.

Informations générales

Dite « Nation Arc-en-ciel », l’Afrique du Sud est une mosaïque multiethnique extraordinaire mélangeant 20 groupes ethniques, 11 langues officielles et une demi-douzaine de religions. Ce mélange confère un cachet unique à l’Afrique du Sud, marqué cependant par des disparités des niveaux et modes de vie. Pour les étudiants avides de sport et d’aventure, ce pays leur offre toutes les conditions nécessaires pour étudier et vivre leurs passions simultanément. Le système éducatif sud-africain est de très bonne qualité et reconnu par les institutions internationales.

Infos chiffrées pour les étudiants

L’Afrique du Sud est un pays intéressant pour les étudiants du point de vue économique, puisque le logement, la nourriture et les transports sont très bons marchés. Le budget annuel nécessaire aux dépenses quotidiennes d’un étudiant varie entre : 24 000 ZAR (3 000 US$) et 32 000 ZAR (4 000 US$).

Les frais d’inscription dans les universités sont entre 1 200 et 2 000 US$ et varient selon l’université et de la formation.

Location d’une chambre : 1 000 ZAR = 125 US$ / mois

Repas : 30 à 50 ZAR = 3,75 à 6,25 US$

Principaux journaux ou sites d’info en ligne sur le pays

- www.afrik.com : site d’actualité en Français
- www.jeuneafrique.com: magazine hebdomadaire disponible sur internet, 
- www.safrica.info : portail d’information en langue anglaise

Panorama des études supérieures

Informations pour se repérer

Le système d’enseignement supérieur sud-africain comprend les universités, qui offrent un cursus académique classique, et les technikons, qui préparent en 3 ans à entrer directement dans la vie professionnelle et décernent un diplôme professionnalisant, le « National Diploma». Tous les étudiants étrangers doivent passer le TOEFL avec un score de 550 avant leur inscription dans une université sud-africaine.

Quelques grandes institutions de l’enseignement supérieur

Il existe 21 universités d’enseignement et de recherche en Afrique du Sud dont la plupart sont reconnues à l’étranger. On compte parmi elles : University of Pretoria (www.up.ac.za), Rhodes University (www.ru.ac.za), University of Cape Town (www.uct.ac.za),University of Wits (www.wits.ac.za), University of Stellenbosch (www.wits.ac.za) et South Africa University (www.unisa.ac.za).

Liens utiles

- www.best-masters.co.za
www.eduniversal-ranking.com/...

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Pretoria (capitale administrative) ; Bloemfontein (capitale judiciaire) ; Cape Town (capitale législative).
Superficie : 1 219 912 km2
Climat : modéré
Population Totale : 52 000 000
Peuple : 75 % Noirs, 13 % Blancs, 8 % Métisses, 3 % Indiens
Langues : Il existe plus de 11 langues officielles dont les plus répandues sont l’anglais et l’afrikaans.
Principales villes : Johannesburg, Roodeport, Germiston, Springs, Durban, Pietermaritzburg, Port Elisabeth, East London.
Principales villes étudiantes : Johannesburg, Pretoria, Cape Town, Durban.
Nombre d’étudiants étrangers : 15 000 (source : Département National de l’Education 2001)

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : république
Indépendance : 31 mai 1910
PIB : 350,6 milliards de $ (estimation de 2014)
PIB – par habitant (PPA) : 11 100 $ (estimation de 2014)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 19
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 2
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 2
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 7
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 4
Ecoles de Commerce à 1 palme : 4

Les meilleures écoles de commerce : 

1. University of Cape Town - UCT Graduate School of Business
2. University of Stellenbosch - School of Business
3. University of Pretoria - Gordon Institute of Business Sciences (GIBS)
4. University of the Witwatersrand - Wits Business School

Organismes à connaitre

- Le SAQA est l’organisme responsable des équivalences, que ce soit pour poursuivre des études ou bien pour travailler en Afrique du Sud (www.saqa.org.za).

- La procédure d’inscription et les conditions d’admission sont propres à chaque établissement. Ces informations sont à demander à leurs départements pour étudiants étrangers, International Affairs Office, qui accueillent et orientent les étudiants étrangers.

- Pour des informations d’ordre plus général, les étudiants étrangers peuvent contacter : International Education Association of South Africa (IEASA) www.und.ac.za/und/ieasa

- Les étudiants étrangers doivent obtenir un Permis Etudiant avant leur départ en Afrique du Sud, à l’ambassade sud-africaine la plus proche dans leur pays d’origine.

 

Espace Conseil - Être Mobile, s'ouvrir à autrui, apprendre grâce aux autres...

Être étudiant dans une société en mouvement

Avec le développement de programmes d’échanges étudiants, on note l’accroissement des parcours internationaux, des initiatives de bourses d’études et l’augmentation des doubles diplômes, toutes disciplines confondues.

L’étudiant est de plus en plus curieux et décidé : il ose en effet un peu plus dès lors qu’il est aidé par des outils qui lui permettent de mieux anticiper, gérer, optimiser et financer son départ !

Parmi eux, le système Eduniversal qui a vocation à informer les étudiants du monde entier en leur donnant accès à l’avis des experts sur les meilleures business schools. Un Comité International représentatif de 9 zones géographiques couvrant la planète faire sortir du lot les 1 000 meilleures écoles ou universités de management sur plus de 154 pays, couvrant ainsi 97 % de la population du globe !

La mobilité internationale, tant des étudiants que de leurs enseignants et des dirigeants d’établissements, est à la fois positive et nécessaire. Il s’agit en effet d’un moyen primordial pour les établissements d’enseignement supérieur et les laboratoires de recherche de rester ou de devenir compétitif et de développer la coopération internationale durable.

De plus en plus, les professeurs et chercheurs ont eux aussi une carrière marquée par la mobilité. Les traditionnelles nations d’éducation consolident leur position ou s’organisent pour réussir ce challenge, et ce aux côtés de pays d’éducation émergeants qui séduisent de plus en plus d’étudiants, même venus de pays « cotés » en matière de poursuite d’études. Viennent-ils chercher un dépaysement avant tout, un réel apprentissage professionnel ou ne expérience personnelle formatrice ? Peut-être un peu tout cela à la fois tant il est vrai que des universités dites « petites » ont tendance à offrir une prestation de plus en plus  qualitative. L’offre se multiplie, s’enrichie et laisse souvent le « consommateur » un peu perplexe et dérouté.

De multiples associations et réseaux peuvent l’éclairer (anciens étudiants, professionnels, association d’écoles, club de professeurs ou de deans…). Les Etats et ONG eux aussi se penchent très sérieusement sur la question. C’est également dans ce souci que l’ACUNS a été créé (Academic Council of United Nations System).

ERASMUS +

2014 a vu naître le petit frère d’ERASMUS MUNDUS : ERASMUS +.

Ce programme communautaire détient toujours le même objectif, à savoir la promotion de la mobilité internationale des étudiants. Pour cela, ERASMUS + poursuit le développement des relations entre universités du continent européen et facilite l’accès aux bourses internationales pour les jeunes voyageurs.

Développé sur le modèle LMD, les étudiants partant à l’étranger un an suivent une formation s’inscrivant directement dans leur cursus et valident les crédits ECTS nécessaires.

Dans cet esprit d’exigence et d’ouverture interculturelle, ERASMUS + apporte une offre dynamique et  à même de répondre aux exigences et impératifs actuels.

Espace Conseil - Pour trouver et identifier les meilleures business school

Leader en France en matière d’orientation étudiante, le cabinet Eduniversal prend un temps d’avance face aux enjeux actuels d’internationalisation des compétences et pose la première pierre d’une fédération mondiale de l’éducation.

L’enjeu de cet outil (www.eduniversal-ranking.com) est de permettre aux étudiants de choisir, en fonction de leurs ambitions et de leurs moyens, la meilleure école pour leur parcours et ce au sein de la région de leur choix, partout dans le monde.

La Sélection Officielle d’Eduniversal est une sélection universelle de 1 000 business schools répertoriées selon leur capacité à rayonner à l’international. Réparties au sein des principaux pôles académiques mondiaux et regroupées en 9 zones géographiques, ces 1 000 business schools représentent plus de 154 pays et par là même 97 % de la population du globe !

Cette cartographie mondiale qui repose sur 5 principaux critères d’évaluation s’impose comme étant la seule sélection conçue tel un méta-système en ce qu’elle propose une synthèse des outils d’évaluation nationaux et internationaux des écoles (accréditations obtenues, niveau de reconnaissance étatique, principaux classements, etc.).

C’est afin d’assurer le bon fonctionnement et la rigueur de cet outil novateur et fondamental, qu’a été mis en place un comité scientifique composé de 9 experts (doyens ou anciens doyens de business schools prestigieuses, dirigeants d’associations académiques internationales, membres de réseaux de deans, etc.) tous reconnus, et ce aussi bien dans leur zone d’influence académique qu’à l’échelle internationale.

Universelle en ce qu’elle est mondiale, cette sélection participe par ailleurs à une réelle démocratisation des études supérieures dans la mesure où elle veille à s’ouvrir aux 1 000 business schools qui, à travers le monde, sont en mesure de vous conférer la formation la plus en adéquation avec vos aspirations, moyens, attentes et enjeux.

Etudier autrement…

Dans le contexte économique actuel, la question de la recherche d’emploi une fois son diplôme en poche est souvent une source d’inquiétude. S’il est vrai qu’étudier à l’étranger confère une véritable valeur ajoutée à un CV, certaines écoles offrent encore davantage en garantissant l’insertion professionnelle de la totalité de leurs étudiants.

C’est en effet le cas de Xavier Institute of Management and Entrepreneurship, à Bangalore, en Inde, qui depuis des années a pour politique de placer 100 % de ses diplômés au sein de grandes entreprises. Pour ce faire, elle consacre une semaine par an (placement week) à cette question au cours de laquelle elle invite les entreprises les plus prestigieuses à se rendre sur le campus afin de pré-recruter les étudiants avant même qu’ils aient obtenu leur diplôme. Grâce à son excellent réseau et son implication hors pair, l’école parlait déjà de 98 % d’étudiants préembauchés en février 2011 et de 90 % en février 2012.

 

A consulter absolument : Le nouvel Eduniversal Masters Ranking, classement mondial des Meilleurs Masters et MBA sera publié dans quelques semaines.

Il propose aux étudiants de se repérer non seulement dans le panorama des business schools, mais de trouver dans la spécialité qui les intéresse le programme adéquat quelque soit le pays, selon 3 critères :

- réputation du programme
- salaire de sortie
- satisfaction étudiante

www.best-masters.com

Espace Conseil - Étudier au Canada

Informations générales

L’enseignement post-secondaire a évolué au cours des dernières années, et les universités ne sont plus les seuls établissements conférant des grades dans certaines juridictions. Les frais de scolarité dans les universités se chiffraient en moyenne à 5 581 $CA pour l’année académique 2012-2013 et pouvaient atteindre 18 641 $CA par an pour un étudiant étranger intégrant un programme de premier cycle.

PROCEDURE DE VISA

Pour partir étudier au Canada pendant plus de six mois, il vous faudra faire une demande de permis d’études (study permit) auprès de l’ambassade du Canada de votre pays. C’est à votre entrée sur le sol canadien que vous devrez visiter les services d’immigration qui imprimeront le sésame.

LOGEMENT

Le système de colocation est très répandu en Amérique du Nord. Vous pourrez trouver un appartement où l’électricité sera incluse Si les tarifs sont élevés, les résidences comportent néanmoins leurs avantages. En effet, vous trouverez tout le nécessaire de vie comme des services de santé, de sport, des salles d’informatique et de travail ainsi que des bibliothèques.

DEPENSES DE SANTE

Avantage social du Canada, tout résident en Colombie-Britannique est obligatoirement couvert par un système de sécurité sociale universel (MSP) pour 54 $CA par mois.

LIENS UTILES

www.best-masters.ca
www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-canada.html

Bourses

 Des programmes à connaître en vue d’obtenir des financements :

- Programme de bourses du gouvernement du Canada
- Programme de bourses de l’OEA (Organisation des Etats américains)
- Programme canadien de bourses du Commonwealth
- Programme canadien de bourses de la francophonie
- Le Centre de Recherches pour le Développement International (CRDI)
- Programme des associés de recherche
- Programme de bourses SAUVE

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Ottawa
Superficie : 9 984 670 km²
Climat : varie de tempéré dans le sud à subarctique et arctique dans le nord
Population totale : 35 141 542 (estimation de 2013)
Langues : Anglais (langue officielle) 59,3 %, Français (langue officielle) 23,2 %, autres 17,5 %

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : Démocratie parlementaire, fédération et royaume du Commonwealth
PIB : 1 844 milliards de $ (estimation de 2013)
PIB – par habitant (PPA) : 39 300 $ (estimation de 2008)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 26
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 7
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 8
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 10
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 1

Les meilleures écoles de commerce : 

1. McGill University - Desautels Faculty of Management
2. HEC Montréal
3. University of Toronto - Joseph L. Rotman School of Management
4. University of British Columbia - Sauder School of Business
5. Queen’s University - Queen’s School of Business

Organismes à connaitre

Etudier au Canada :
www.studyincanada.com/english/index.asp

Gouvernement du Canada :
www.canadainternational.gc.ca

 

Espace Conseil - Étudier en Chine

Le système éducatif

L’accès à l’enseignement supérieur est soumis à un examen de passage, le Gaokao. Un échec à cet examen signifie l’exclusion du système éducatif de l’enseignement supérieur. Si la note obtenue n’est pas assez élevée, l’étudiant n’aura pas accès au niveau Benke (Bac +4) et devra assister à des cours de Zhuanke niveau (Bac +2 ou Bac +3) ou intégrer des écoles privées (la plupart d’entre elles étant également de niveau Zhuanke).

ÉTUDIANTS ÉTRANGERS

Nombre d’étudiants étrangers en 2012 : 272 000

PROCEDURE DE VISA

Avant votre départ pour la Chine, il vous faudra obtenir un visa F1 d’étudiant de courte durée ou X de longue durée. Pour ce faire, vous devez vous rendre à l’ambassade de Chine muni de votre lettre d’admission ainsi que du formulaire JW202. Un certificat d’examen médical vous sera demandé si vous comptez rester plus de 180 jours en République Populaire de Chine. Il vous faudra compter 35 € pour un visa à une entrée et 50 € pour un visa à deux entrées.

LOGEMENT

Les étudiants peuvent choisir de demeurer soit à l’extérieur du campus, soit au sein du dortoir de l’université. Nous conseillons aux étudiants étrangers de réserver une chambre à l’extérieur du campus car les frais d’hébergement y sont moins élevés et cela vous permettra de vous immerger dans la culture et la langue chinoises.

Le site www.craigslist.org vous sera très utile pour réserver un appartement en Chine.

FRAIS DIVERS

Les frais de scolarité s’échelonnent de 5 000 CNY à 10 000 CNY par an (600 à 1 200 €). Le coût du matériel scolaire (livres) ne dépasse pas en général les 400 CNY (50 €). Les frais de repas vont de 10 à 50 CNY (1 à 6 €). En ne prenant pas en compte les frais d’hébergement, 3 000 CNY (380 €) par mois permettent d’assurer une très bonne qualité de vie.

LIENS UTILES

www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-china.html

Bourses

BOURSE UNIVERS D’ETUDE ET DE RECHERCHE

Contact: China Scholarship Council (www.csc.edu.cn/en)

PROROGRAMME DE BOURSE D’ETUDES DU GOUVERNEMENT CHINOIS (EU WINDOW) 2007-2011 : www.chinamission.be/fra/lxzg/jxj/

BOURSE COMPLETE DE L’AMBASSADE DE CHINE

Le CSC (China Scholarship Council) octroie des bourses aux étudiants chinois à l’étranger ainsi qu’aux étudiants étrangers en Chine.

Témoignage

Je voulais à tout prix aller en Chine. Ma bourse « aide au voyage » en poche je me suis inscrite à l’Université de Tsinghua. A Pékin, j’ai été été surprise de voir combien les professeurs s’attachent à leurs élèves, aussi nombreux soient-ils.

Stéphanie, licence 3 de LEA (chinois-anglais) à Jussieu

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Pékin
Superficie : 9 596 960 km²
Climat : Très diversifié ; zone tropicale au sud, subarctique au nord
Population totale : 1 349 585 838 (estimation de 2013)
Population urbaine : 47 % de la population totale (2011)
Langues : Chinois mandarin (putonghua)
Dépenses publiques dans l’éducation : 1,9 % du PIB (1999)

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : communiste
Indépendance : 1er octobre 1949 (proclamation de la République Populaire de Chine)
Constitution : la plus récente a été promulguée le 4 décembre 1982, avec deux modifications en 1988 et 1993
PIB : 9 020 milliards de $ (estimation de 2013)
PIB par habitant (PPA) : 9 300 $ (estimation de 2012)
Taux de chômage : 4,3 % officiellement dans les zones urbaines, en prenant en compte les migrants, mais qui pourrait s’élever à 9 % ; chômage important et sous-emploi dans les zones rurales (chiffre officiel de 2009)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 54
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 5
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 3
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 18
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 15
Ecoles de Commerce à 1 palme : 13

Les meilleures écoles de commerce : 

1. Fudan University School of Management
2. CEIBS - China Europe International Business
3. Tsinghua University - School of Economics and Management
4. Peking University - Guanghua School of Management
5. Shanghai Jiao Tong University - Antai College of Economics & Management

Organismes à connaitre

Chine Informations
www.chine-informations.com

Chine Nouvelle :
www.chine-nouvelle.com/etudier

La Chine au Présent :
www.chinatoday.com.cn

Centre d’Information sur la Chine :
www.china.org.cn

 

Espace Conseil - Étudier aux États-Unis

Le système éducatif

Le premier cycle d’université propose soit un diplôme de deux ans (associate degree), soit un diplôme de quatre ans (bachelor degree). Les étudiants doivent se spécialiser dans une matière qui est appelée “major”. Les étudiants qui ont obtenu un bachelor degree peuvent poursuivre leurs études en s’inscrivant pour un diplôme de Master. Il s’agit généralement de deux années d’études menant à un diplôme spécialisé.

ÉTUDIANTS ÉTRANGERS

Nombre d’étudiants étrangers en 2013 : 670 000

PROCEDURE DE VISA

Le visa J-1 est obligatoire pour effectuer un séjour d’études ou un stage aux Etats-Unis. Les délais sont assez longs, ainsi, entamez vos démarches le plus tôt possible. Notez que vous aurez besoin du document DS2019, assez difficile à obtenir. Toutefois, des organismes spécialisés vous permettent de l’obtenir plus rapidement, pour la somme de 400 €.

LOGEMENT

Les loyers surtout dans les grandes métropoles sont assez chers : environ 1000 $ par mois pour un studio dans les grandes villes comme New York City, San Francisco et Chicago. Plusieurs sites peuvent vous aider à trouver un logement : www.rent.net; www.apartments.com ; www.studenthousing.org ; www.easyroomate.com ; www.roommates.com.

FRAIS DIVERS

Les frais de scolarité coûtent entre 5 000 et 35 000 $ ; le matériel scolaire (livres) peut coûter jusqu’à 1 000 $ ; le coût de la vie quant à lui varie d’une ville à l’autre.

FRAIS DIVERS

Les frais de scolarité coûtent entre 5 000 et 35 000 $ ; le matériel scolaire (livres) peut coûter jusqu’à 1 000 $ ; le coût de la vie quant à lui varie d’une ville à l’autre.

LIENS UTILES

www.best-masters.us
www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-usa.html

Bourses

Des organismes à contacter en vue d’obtenir des financements :
- INTERNATIONAL EDUCATION FINANCIAL AID (IEFA) : IEFA.org - Financial Aid College Scholarship Search
- INTERNATIONAL SCHOLARSHIP : InternationalScholarships.com
- PAYS D’ORIGINE : peut vous offrir des sources de financement, par l’intermédiaire d’organisations ou d’entreprises.
- ORGANISATIONS INTERNATIONALES : Commission Fulbright, par exemple : www.fulbright-france.org
- UNIVERSITES AMERICAINES : aide financière limitée pour les étudiants internationaux. Pour plus de détails, voir Schools Awarding Financial Aid.

Témoignage

J’ai choisi de partir à San Diego State University, aux Etats Unis, où j’ai suivi des cours du programme Latin American Studies, mais aussi des cours de santé publique et de religious studies.
Cette année à l’étranger a été très positive. Je ne pensais pas que la vie universitaire serait si agréable en Californie. Le campus est grand, magnifique et l’ambiance générale très accueillante ! Ce qui me manquera le plus, ce sera bien évidemment mes colocataires, en plus du soleil. Je ne me sens plus la même aujourd’hui !

Marie est étudiante à l’EP Grenoble en master « Amérique Latine »
où la première année s’éffectue à l’étranger.

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Washington, DC
Superficie : 9 826 630 km²
Climat : tempéré en général, mais tropical à Hawaï et en Floride, arctique en Alaska, semi-aride dans les grandes plaines à l’ouest du fleuve Mississippi, et aride dans le Grand bassin du sud-ouest. Les températures basses du nord-ouest sont parfois atténuées en janvier et février par le chinook, vent chaud et sec provenant du versant est des Rocheuses
Population totale : 316 668 567 (estimation de 2013)
Population urbaine : 82 % de la population totale (2011)
Langues : anglais 82,1 %, espagnol 10,7 %, autres langues indo-européennes 3,8 %, langues asiatiques et des îles du Pacifique 2,7 %, autres 0,7 % (sondage de 2000)
Dépenses publiques dans l’éducation : 5,5 % du PIB (2007)

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : République Fédérale dotée d’une Constitution; forte tradition démocratique
Indépendance : 4 juillet 1776
Constitution : 17 septembre 1787, effective le 4 mars 1789
Suffrage : 18 ans; universel
PIB : 16 238 milliards de $ (estimation de 2012)
PIB par habitant (PPA) : 50 700 $ (estimation de 2012)
Taux de chômage : 7,2 % (estimation de décembre 2008)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 153
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 24
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 47
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 74
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 8

Les meilleures écoles de commerce : 

1. Harvard Business School
2. Yale University - Yale School of Management
3. Stanford University - Graduate School of Business
4. MIT - Sloan School of Management
5. Columbia University - Columbia Business School (CBS)

Organismes à connaitre

USA Study Guide :
www.usastudyguide.com/overview.htm/

Office du Tourisme USA :
www.office-tourisme-usa.com

Students of the World :
www.studentsoftheworld.info/pagegeo_fr.php3?Pays=USA

Gouvernement Américain :
www.america.gov/fr

 

Espace Conseil - Étudier en Inde

Panorama des études supérieures

Il existe trois types de structures d’enseignement supérieur. On note tout d’abord les universités, qui délivrent des bachelors, masters et doctorats. Elles peuvent être classées en plusieurs catégories : universités unitaires (campus unique), affiliantes (spécialisées dans la recherche), assimilées (ayant un domaine de spécialisation pointu). Viennent ensuite les collèges, qui pour la plupart se consacrent à l’enseignement de 1er cycle, puis les Instituts indiens de technologie (IIT), établissements très sélectifs, qui s’apparentent aux grandes écoles françaises. Si depuis les années 1990 le système éducatif indien se veut moins élitiste, des inégalités persistent néanmoins du fait de l’émergence de nombreux établissements d’enseignement privés.

Vie pratique

PROCEDURE DE VISA

Vous devez faire la demande d’un « visa S » (visa étudiant). Pour l’obtenir, il vous faudra fournir une lettre de votre établissement d’accueil indien, certifiant que vous étudierez en son sein. Il coûte 80 € et est valable pendant un an. Une fois sur place, vous devez impérativement vous faire recenser auprès du Foreign Regional Registration Office de New Delhi dans les 14 jours.

LOGEMENT

En tant qu’étudiant étranger, vous pouvez obtenir une chambre en résidence universitaire. Pour une immersion totale, envisagez de loger chez l’habitant. Il existe également des logements réservés aux étudiants (hostels) ; les sanitaires y sont communs. Notez que ces établissements sont rarement mixtes. D’une manière générale, les loyers sont relativement bas.

SANTE

Même si les prix des soins est des plus abordables en Inde, il est conseillé d’effectuer un bilan complet avant le départ. Un test HIV vous sera demandé par votre université d’accueil, et le vaccin contre la fièvre jaune est fortement recommandé. Sur place, ne consommez pas l’eau du robinet et lavez-vous régulièrement les mains.

LIENS UTILES

www.best-masters.in
www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-india.html

Bourses

Adressez une requête à l’ambassade indienne de votre pays de résidence. C’est ensuite The Indian Council for cultural relations qui traitera votre dossier. Le montant de la bourse du Cultural Exchange Program est évalué au regarde du niveau de vie en Inde et peut ainsi paraître peu élevé aux yeux d’un étudiant européen.

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : New Delhi
Superficie
: 3 287 260 km²
Climat : L’Inde se divise en quatre zones géographiques (climats tropicaux, semi-aride et tempéré humide).
Population totale : 1 220 800 359
Langues : Hindi, anglais et 15 autres langues officielles. On référence plus de 1 500 dialectes.

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : république fédérale
Fêtes nationales :
26 janvier (instauration de la république),
15 août (déclaration d’indépendance)
2 octobre (naissance de Gandhi)
PIB : 1 973 milliards de $ (estimation de 2013)
PIB par habitant (PPA) : 3 900 $ (estimation de 2012)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 50
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 2
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 8
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 23
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 14
Ecoles de Commerce à 1 palme : 3

Les meilleures écoles de commerce : 

1. Indian Institute of Management Bangalore (IIM-B)
2. Indian Institute of Management Ahmedabad (IIM-A)
3. Indian Institute of Management Calcutta (IIM-C)
4. Indian School of Business (ISB)
5. Indian Institute of Technology (ITT) Bombay Shailesh J. Metha School of Management

Organismes à connaitre

Foreign Regional Registration Office :
www.immihelp.com/nri/foreigner-registration/foreigners-regional-registration-officers.html

Ambassade indienne :
amb-inde.fr/

Logement :
india.accommodationforstudents.com/

 

Espace Conseil - Étudier en Nouvelle-Zélande

Le système éducatif

La Nouvelle-Zélande applique le système LMD à ses formations universitaires. S’il existe 9 universités dans le pays, on recense également 21 Institutes of Technology and Polytechnics, qui proposent des formations professionnalisantes et plus de 800 établissements privés spécialisés, dans les domaines du commerce ou de l’hôtellerie, par exemple. La qualité de l’enseignement néo-zélandais offre une excellente reconnaissance de tous ses diplômes, à l’échelle mondiale.

PROCEDURE DE VISA

La demande de visa doit être faite une fois la lettre d’acceptation de l’école d’accueil reçue et les frais de scolarité réglés. Ces preuves devront en effet accompagner votre dossier, tout comme un règlement de 110 €. Comptez 5 à 10 jours ouvrés pour son obtention.

LOGEMENT

Résidence universitaire, colocation ou chambre chez l’habitant sont les trois solutions les plus exploitables. Renseignez-vous auprès de l’Accommodation Office de votre établissement, tenu d’aider les étudiants étrangers dans leur recherche de logement. Rendez-vous également sur www.casaswap.com, www.flatfinder.co.nz ou www.nzflatmates.co.nz.

DEPENSES DE SANTE

Sachez que les frais de santé en Nouvelle-Zélande sont relativement onéreux. Ainsi, pensez à souscrire une assurance avant votre départ.

LIENS UTILES

www.best-masters.co.nz
www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-new-zealand.html

Bourses

A consulter en vue d’obtenir des financements :
- Bourse Lavoisier : www.diplomatie.gouv.fr
- CNOU S : www.cnous.fr
A noter : Le gouvernement néo-zélandais n’octroie quant à lui aucune bourse aux étudiants européens.

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Wellington
Superficie : 270 530 km²
Climat : Très humide à l’ouest, semi-aride dans le Canterbury, subtropical au nord
Population totale : 4 365 113
Population urbaine : 16 % de la population totale
Langues : Anglais, maori

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : Monarchie constitutionnelle. Membre du Commonwealth
PIB : 168,8 milliards de $ (estimation de 2011)
PIB par habitant (PPA) : 30 200 $ (estimation de 2012)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 8
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 1
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 5
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 1
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 1

Les meilleures écoles de commerce : 

1. The University of Auckland - Business School
2. Auckland University of Technology - Faculty of Business and Law
3. University of Otago - School of Business
4. Victoria University of Wellington - Faculty of Commerce and Administration
5. University of Waikato - Waikato Management School

Organismes à connaitre

Etudes :
www.studyingnewzealand.com

Office du Tourisme :
www.newzealand.com/travel/home/the-official-tnz-site-for-destination-nz.cfm

Santé :
www.newzealandeducated.com/int/en/guide/on_arrival/health_services

 

Espace Conseil - Étudier au Royaume-Uni

Le système éducatif

Principalement composé de licences (Undergraduate Studies) et de masters (Postgraduate Studies), le système éducatif britannique offre aux étudiants la possibilité de choisir de nombreux modules optionnels. On peut noter la proximité entre enseignants et élèves, très bénéfiques pour les travaux personnels, qui occupent une place très importante au sein de ce système.
Le Bachelor’s degree of Arts équivaut à une licence en sciences humaines, le Bachelor’s degree of Sciences, à une licence scientifique. Pour intégrer un master, votre candidature doit présenter un aspect original. Si les professeurs vous donneront volontiers les bases nécessaires, vous devrez faire preuve de détermination en mettant en avant un projet d’études réfléchi. L’intégration en doctorat (PhD) est des plus sélectives.

TITRE DE SEJOUR

Passé 16 ans, vous devez faire une demande de visa d’étudiant adulte (Tier 4 Adult) auprès des autorités britanniques de votre pays de résidence. Sachez toutefois que son obtention peut être relativement longue. Si vous avez plus de 18 ans et ne souhaitez pas travailler en même temps que vos études, vous pouvez également opter pour le visa étudiant visiteur (Student Visitor). Dans ce cas, vos études doivent durer au minimum six mois.

LOGEMENT

La plupart des universités mettent des chambres à la disposition des étudiants étrangers. Toutefois, vous pouvez préférer louer un appartement ou une maison, pour plus d’indépendance, ou vivre dans une famille britannique, pour une immersion totale. Pour plus d’information, consulter le site www.ukcisa.org.uk

DEPENSES DE SANTE

En tant que ressortissant européen, vous avez droit à un traitement gratuit ou financé par le National Health Service. Si vous êtes d’une autre nationalité, vous devez étudier pendant au moins six mois au Royaume-Uni pour prétendre à ses avantages. Pour tout renseignement :
www.dh.gov.uk/en/Healthcare/Entitlementsandcharges/OverseasVisitors/index.htm

LIENS UTILES

www.best-masters.co.uk/
www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-united-kingdom.html

Bourses

Des organismes vers lesquels vous tourner en vue d’obtenir des financements :
- La Bourse Chevening
- Le CSFP
- La Royal Society
- La Bourse Saltire

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Londres
Superficie : 242 910 km²
Climat : Océanique
Population totale : 63 395 574
Langues : Anglais

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : Monarchie constitutionnelle
PIB : 2 423 milliards de $ (estimation de 2013)
PIB par habitant (PPA) : 37 500 $ (estimation de 2012)
Taux de chômage : 4,6 % (estimation de 2008)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 50
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 7
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 15
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 26
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 2

Les meilleures écoles de commerce : 

1. London Business School
2. University of Oxford - Said Business School
3. University of Cambridge - Judge Business School
4. LSE - London School of Economics and Political Science
5. University of Warwick - Warwick Business School

Organismes à connaitre

NHS (National Health Service) :
www.nhs.uk

Informations générales :
www.visitbritain.com

Ministère de l’Education britannique :
www.education.gov.uk/

 

Espace Conseil - Étudier au Brésil

Le système éducatif

Le système éducatif du Brésil est réglementé par le gouvernement fédéral par l’intermédiaire du ministère de l’Education qui définit les principes directeurs pour l’organisation des programmes éducatifs. Les gouvernements locaux sont responsables de l’établissement des directives étatiques et de l’application des programmes éducatifs, en utilisant les fonds fournis par le gouvernement fédéral.

L’enseignement supérieur (Ensino Superior) peut être divisé en un premier cycle universitaire (bacharelado) menant à la licence, et un second cycle menant au master. En plus de leur fonction éducative, les universités participent à la promotion de la recherche.

ETUDIANTS ETRANGERS

Nombre d’étudiants étrangers en 2008 : 60 000

PROCEDURE DE VISA

Vous trouverez le formulaire à imprimer sur Internet, sur le site du consulat général du Brésil en France. Le dossier est à déposer au consulat et le délai d’obtention du visa ne dépasse généralement pas une semaine. L’original de la lettre d’acceptation de votre université d’accueil est une pièce primordiale, ne l’égarez donc pas.

LOGEMENT

En général, le logement dans les principales villes brésiliennes est coûteux. Tablez sur un loyer minimum de 600 Reais (environ 240 €). Quelques sites pour vous aider à trouver un logement : www.zap.com.br ou encore www.fuaj.org/fra/auberges/auberges_monde.php.

FORMALITES ADMINISTRATIVES

Après votre arrivée sur le territoire brésilien, vous disposez d’un délai de 30 jours pour vous rendre aux bureaux de la Poliçai Fédéral (police fédérale). Vous devrez vous y enregistrer et obtiendrez ainsi un protocole (permis de séjour) qui devra être renouvelé tous les six mois. Prévoyez une demi-journée pour vous affranchir de cette démarche d’un coût de 107 réais (environ 40 €).

LIENS UTILES

www.eduniversal-ranking.com/business-school-university-ranking-in-brazil.html

Bourses

Des organismes à contacter en vue d’obtenir des financements :

- Bourse du CNPQ (Conseil National de Développement Scientifique et Technologique)

- Pour les Programmes Européens (Erasmus, Léonardo, Lingua, Tempus), se renseigner auprès du service des relations internationales de chaque université.

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Brasilia
Superficie : 8 511 965 km²
Climat : Principalement tropical, mais tempéré au sud
Population totale : 201 006 922 habitants (2013)
Population urbaine : 87 % de la population totale (2010)
Langues : Portugais (langue officielle et langue parlée); NB – Les langues les moins courantes sont l’espagnol, l’allemand, l’italien, le japonais, l’anglais, et un grand nombre de langues amérindiennes
Dépenses publiques dans l’éducation : 4 % du PIB (2004)

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : république fédérale
Indépendance : 7 septembre 1822
Constitution : 5 octobre 1988
Suffrage : volontaire pour les individus âgés de 16 à 18 ans et les plus de 70 ; obligatoire pour les individus âgés entre 18 ans et 70 ans ; NB – Les conscrits n’ont pas le droit de vote
PIB : 2 457 milliards de $ (estimation de 2013)
PIB – par habitant (PPA) : 12 100 $ (estimation de 2012)
Taux de chômage : 8 % (estimation de 2008)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 17
Ecoles de Commerce à 5 palmes : 1
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 4
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 5
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 4
Ecoles de Commerce à 1 palme : 3

Les meilleures écoles de commerce : 

1. FGV - EAESP São Paulo Business Administration School
2. COPPEAD - UFRJ - The Graduate School of Business
3. Fundação Dom Cabral
4. FEA-USP - Universidade de São Paulo - Faculdade de Economia Administração e Contabilidade
5. BSP - Business School São Paulo

Organismes à connaitre

Gouvernement du Brésil :
www.brasil.gov.br

Study in Brazil :
www.studyinbrazil.org

Autres Brésils :
www.autresbresils.net

IIE Passeport Brésil :
info.iiepassport.org/country/brazil

 

Espace Conseil - Étudier en Australie

Le système éducatif

L’anglais est à la fois la langue officielle et la langue d’enseignement. Afin d’être éligible à l’entrée dans une université en Australie, un étudiant étranger est tenu d’avoir un score minimal de 5.0 à l’IELTS (International English Language Testing System). En-dehors du niveau requis en langue anglaise, les étudiants étrangers postulant pour un Master doivent fournir les relevés de notes de leurs études de 1er cycle.

Étudiants étrangers

Nombre d’étudiants étrangers en 2006 : 247 500

Procédure de VISA

Le visa australien est extrêmement facile à obtenir. Tout se passe sur internet à l’adresse suivante : www.immi.gov.au. Vous devez être en possession de votre confirmation of enrollment fournie par l’Université, attestant de votre inscription afin d’entamer la procédure.

Logement

La location est chère et difficile à trouver. Voici quelques sites pour vous aider à trouver un logement :

www.domain.com.auwww.flatmates.com.auwww.gumtree.com.au

Permis de conduire international

Pour l’obtenir vous devez vous présenter à votre préfecture avec l’original de votre permis de conduire. A noter : la procédure est parfois très longue.

Dépenses de santé

Il est obligatoire de souscrire à la couverture maladie australienne qui s’applique pour les étudiants internationaux (OSHC Worldcare). A noter : si vous allez au University Health Center, le cabinet médical de l’université, vous n’aurez aucune avance à faire.

Liens utiles

www.best-masters.com.auwww.eduniversal-ranking.com/...

 

Bourses

Des sites à consulter en vue d’obtenir des financements :

www.australia.gov.au/topics/education-and-training/scholarships
www.endeavour.deewr.gov.au
www.ausaid.gov.au/scholar

A noter : L’Association des universités du Commonwealth propose un guide des bourses destinées aux étudiants ressortissants du Commonwealth.

Témoignage

Je suis étudiant en Licence de Système d’Information à ACU National à Sydney, une ville magnifique et super animée! J’y ai fait des rencontres incroyables et découvert des endroits hors du commun. J’ai eu l’occasion de travailler comme serveur à l’Opéra, de gérer une dizaine de colocations en plein centre-ville, de surfer aussi souvent que possible...

Chiffres clés

Géographie-Population

Capitale : Canberra
Superficie : 7 692 024 km²
Climat : Aride à semi-aride, tempéré au sud et à l'est, tropical au nord
Population totale : 23 130 000 (estimation de 2014)
Population urbaine : 89 % de la population totale (2008)
Langues : Anglais 78,5 %, chinois 2,5 %, italien 1,6 %, grec 1,3 %, arabe 1,2 %, vietnamien 1 %, autres 8,2 %, non spécifié 5,7 % (recensement de 2006)
Dépenses publiques dans l’éducation : 5,1 % du PIB (2010)

Gouvernement-Economie

Type de gouvernement : démocratie parlementaire fédérale et royaume du Commonwealth
Indépendance : 1er janvier 1901
Suffrage : 18 ans, universel et obligatoire
PIB : 1 459 milliards de € (estimation de 2014)
PIB – par habitant (PPA) : 62 127 $ (estimation de 2014)
Taux de chômage : 6,8 % (estimation de 2014)

Eduniversal

Nombre d’écoles dans Eduniversal : 35

Ecoles de Commerce à 5 palmes : 4
Ecoles de Commerce à 4 palmes : 7
Ecoles de Commerce à 3 palmes : 15
Ecoles de Commerce à 2 palmes : 9

Les meilleures écoles de commerce : 

1. The University of Melbourne - Melbourne Business School
2. Monash University – Faculty of Business and Economics
3. Australian School of Business (ASB) - University of New South Wales
4. The University of Sydney - Faculty of Economics and Business

Organismes à connaitre

IIE Passeport Australie :
http://australia.iiepassport.org

Australian Education International :
www.studyinaustralia.gov.au

Office du Tourisme :
www.australia.com

 

Espace Conseil - Savoir s’équiper en nouvelles technologies

Votre réussite dépendra en premier lieu de votre travail, mais aussi des moyens que vous saurez mettre à votre disposition. Une utilisation efficace de l’outil Internet et la pratique de langues sont autant d’atouts qui vous permettront d’assurer votre scolarité dans de bonnes conditions. 

La maîtrise des soft skills que sont l’informatique et les langues sera toujours porteuse et utile dans tous les domaines : au travail ou en vacances, l’anglais vous ouvrira de nombreuses portes ; savoir partager un dossier photos avec ses amis ou un dossier de travail en réseau à la faculté vous simplifiera la vie tout en ajoutant une valeur certaine à votre profil. De plus, la dimension multiculturelle qu’apportent ces technologies ainsi que le savoir-faire informatique sont deux éléments de plus en plus recherchés par les employeurs.

• Le matériel

Dire qu’il est indispensable se procurer un ordinateur portable et une clé USB n’est un secret pour personne. En revanche, le budget d’un étudiant étant souvent très restreint, l’achat de ce matériel coûteux peut être problématique. Prenez ainsi le temps de vous pencher sur la question des prix et à peser le pour et le contre des différentes options qui s’offrent à vous.

Où acheter ? En magasin vous bénéficierez de conseils, sur Internet vous pouvez vous rendre sur des sites vous permettant de comparer les prix et les modèles. Certaines marques ont des magasins virtuels qui vous permettent d’acheter à prix compétitifs des portables adaptés à vos besoins. Enfin si vous êtes un crac, ou que vous connaissez des amis capables de ce genre de prouesses, vous pouvez désormais achetez des ordinateurs en pièces détachées que vous montez vous-même. Vous ferez alors des économies conséquentes.

Le Pack Office quant à lui est relativement cher et se vend généralement à part : n’hésitez pas à préciser que vous êtes étudiants, afin de bénéficier de prix préférentiels. Pour davantage d’économies, vous pouvez également troquer le Pack Office classique contre Open Office, qui lui est entièrement gratuit et offre des services équivalents.

Les sites Internet de référence

- Si vous cherchez une définition, une date, quelques informations sur des sujets très hétéroclites, le mieux est de fureter sur le site Wikipédia : cette encyclopédie virtuelle est réalisée et contrôlée par les utilisateurs eux-mêmes, ce qui garantit un éventail de champs traités très large, mais impose également un regard critique !
http://fr.wikipedia.org

- Il vous est également vivement conseillé de vous intéresser aux derniers outils qu’Internet a engendrés. http://del.icio.us/ vous permettra par exemple de classer, ordonner, partager et commenter vos liens électroniques.

- De plus l’émergence des flux RSS ne fera que s’accélérer, leur emploi sera déjà courant quand votre génération entrera dans la vie active. Ils sont habituellement utilisés pour diffuser les mises à jour de sites dont le contenu change fréquemment, typiquement les sites d’information ou les blogs. L’utilisateur peut enregistrer des flux sur une plate-forme personnelle, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour sans avoir à se rendre sur le site et ainsi regrouper une quantité impressionnante et personnalisée d’information. Une plateforme telle que www.netvibes.com, ludique et très simple à utiliser, vous permettra de vous initier à ce que l’on appelle le « Web 2.0 ». Un profil sur www.reseau-network.com constitue également un moyen de plus en plus répandu de sociabiliser, communiquer, organiser des événements ou tout simplement rester en contact – autant d’éléments importants dans la vie d’un étudiant.

- Trésor de la langue française (dictionnaire des XIXe & XXe siècles, définitions, étymologie, citations, synonymes, antonymes) dispose d’une version en ligne : 16 volumes, plus de 100 000 mots…
atilf.atilf.fr

- Traduction : pour les dictionnaires gratuits en ligne, vous pouvez consulter les sites http://dictionary.cambridge.org, le www.wordreference.com ou www.m-w.com. Pour les Germanophones, rendez-vous sur http://dict.leo.org/.
Toutefois, notez que rien ne remplace les traductions effectuées à l’aide d’un dictionnaire, de vos connaissances grammaticales et de votre pleine attention : une méthode infaillible pour éviter traductions littérales et contresens.

Formez-vous !

- Si vous êtes à la faculté, profitez des UE libres et d’ouverture pour suivre des cours en informatique qui vous aideront à maîtriser les outils bureautiques (tels que Word, Excel, Access, StarOffice).

- Si certains auront déjà eu à faire à Powerpoint et maîtriseront à la perfection ses options de présentation, d’autres sauront peut-être comment créer un site Web ou réaliser des tableaux sous Excel. En informatique, pratiquer avec ceux qui s’y connaissent et suivre les conseils des aficionados représentent les meilleurs moyens de progresser. Vous pouvez également vous attarder sur des sites comme culturepc.com.

Testez-vous !

- Le C2I : Crée en 2002, le certificat informatique et Internet (B2I) atteste de compétences dans la maîtrise des outils informatiques et réseaux. Il est organisé au sein des établissements d’enseignement supérieur. Deux niveaux existent :

• un niveau 1 d’exigence applicable à tous les étudiants et les stagiaires de formation continue. Il est recommandé d’acquérir ce certificat dès le début des études supérieures.

• un niveau 2 faisant l’objet d’exigences plus élevées en fonction des orientations professionnelles des formations dispensées. Ce second niveau doit être acquis au niveau du Master 2.
Parmi les C2i niveau 2, on trouve les options « Enseignant », « Métiers du droit », « Métiers de la santé » et « Métiers de l’ingénieur ». Rendez-vous sur www2.c2i.education.fr

 

Bon plan : Il existe des aides destinées aux étudiants pour le matériel informatique. Notamment, le « crédit Micro-portable » de certaines  banques prêtant de l’argent  aux étudiants de moins de 28 ans à des taux préférentiels. Renseignez-vous !

Espace Conseil - Se faire accompagner : le soutien scolaire

• Les organismes publics

- Elèves de terminale : l’Education nationale impose à chaque lycée de mettre en place des dispositifs de soutien scolaire, s’appuyant sur ses enseignants ou sur des associations relais.

- Autre institution pour venir en aide aux terminales, le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), qui propose des modules d’aide, matière par matière. Rendez-vous sur le www.cned.fr/scolaire.

Les associations

- On ne compte plus les associations locales de soutien scolaire, toujours à mi-chemin entre les questions académiques (résultats scolaires) et les questions sociales (insertion, précarité). En lycée, IUT ou université, la meilleure solution pour vous y retrouver est de demander à l’administration une liste de partenaires de confiance.

- Dans les écoles et les universités, beaucoup d’associations se créent, engageant des étudiants bénévoles pour soutenir des publics en grandes difficultés scolaires. Ici, c’est plutôt à vous de vous engager pour aider les autres.

Les organismes privés

- Le marché des cours privés à domicile est pour le moins florissant. En règle générale, vous vous adressez directement à des profs attitrés ou à des étudiants en quête de « petits cours » (souplesse garantie). Si vous voulez passer par une société spécialisée dans ce domaine, appuyez-vous sur le bouche à oreille.

- Le soutien scolaire en ligne existe aussi sous forme privée et donc payante. Le ministère de l’Education nationale a lancé un label certifiant la qualité des supports : le RIP (Reconnu d’Intérêt Public). A consulter : www.educnet.education.fr/res/rip2.htm.

Sylvain CHORASSET, Licence 3 Histoire, Université Paris-Sorbonne (Paris IV)

Le tutorat :

un soutien précieux pour l’entrée dans la vie universitaire

Passionné par l’histoire depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours souhaité devenir professeur. Après l’obtention d’un Bac ES, je me suis naturellement dirigé vers l’université dans le but d’y préparer une licence. Malgré ma grande motivation, mes premiers pas à la Sorbonne furent peu assurés… Le gouffre entre l’encadrement extrême du lycée et la grande liberté offerte par la fac m’a totalement dérouté. Je ne parvenais pas à organiser mon travail de manière efficace et avais de cruelles lacunes en termes de méthodologie. Sur les conseils de mon professeur d’histoire grecque, j’ai alors eu recours au système du tutorat, mis en place par l’université.

Je m’y rendais 2 heures chaque semaine. Nous travaillions par petits groupes de 3 ou 4 élèves avec pour visée principale la reprise des bases méthodologiques écrites et orales. La tutrice, une étudiante de 5e année, nous demandait de réaliser divers travaux à lui rendre d’une semaine à l’autre. Le tutorat m’a vraiment aidé à comprendre ce qu’on attendait de moi en matière d’exposés, de lecture d’ouvrages, d’organisation de travail, etc. Il m’a également offert l’occasion de répertorier les nombreux pièges et erreurs à éviter.

Ma première année de licence fut certes laborieuse, mais ce système d’entraide m’a permis de passer ce cap décisif et d’obtenir de bons résultats à mes partiels. Je suis actuellement sur le point de décrocher mon diplôme et prépare mes examens de manière bien plus sereine.

Espace Conseil - Préparer des examens et des concours

Dans ce chapitre, nous nous intéressons aux organismes privés qui vous aident à passer le cap des épreuves sélectives des études supérieures, concours en tête. Leur point commun : le prix. Ce genre de services n’est pas gratuit, loin s’en faut. Leur utilité peut cependant s’avérer absolument décisive. A vous d’étudier avec minutie l’impact probable de telle ou telle session intensive dans votre cursus. Interrogez les enseignants, les étudiants qui sont passés par là. Comparez les tarifs et les taux de réussite. Bref, soyez vigilant.

On recense trois formes principales de préparation :

- Les formules annuelles. Il peut s’agir d’abonnement à des cours du soir réguliers, ou tout simplement d’une année entière de cours, s’apparentant à une Classe Préparatoire aux Grandes Ecoles (CPGE). Le plus souvent, ces formules abordent toutes les facettes de la préparation d’un examen ou d’un concours (Bac, Sciences Po, Ecoles de Commerce, 1re année de Médecine, Magistrature…). Comptez de 2 000 à 6 000 € l’année.

- Les stages intensifs pendant les vacances scolaires en cours d’année (Toussaint, Noël, février, Pâques) et en périodes de pré-rentrée. Ces stages sont plutôt thématiques, permettant des révisions et mises au point performantes dans des matières pour lesquelles vous vous sentez un peu faible. A vous de panacher vos choix (selon vos besoins… et vos moyens).

- A mi-chemin, vous trouverez les prépas d’été, qui, comme leur nom l’indique, ont lieu pendant les mois de juillet et d’août. Celles-ci sont tantôt généralistes, tantôt thématiques.

Les domaines couverts sont extrêmement variés. Cependant, ces prépas sont particulièrement prisées (et utiles) chez les étudiants en médecine (PCEM, Examen National Classant), les élèves de CPGE et les candidats à la fonction publique. Attention, les organismes qui dispensent ces formations ont tous leur spécialité. Ce n’est pas parce qu’ils sont bons dans un domaine qu’ils sont performants dans tous les autres. Les prépas médicales sont même souvent réputées pour être adaptées à une fac plus qu’à une autre.

Ici, pas de mystère : la bonne info est entre les mains des profs et des étudiants des années supérieures.

Espace Conseil - Améliorer vos langues

Quel que soit votre projet professionnel ou académique, la maîtrise des langues s’impose de plus en plus comme un impératif. Voici donc quelques clés pour vous améliorer dans ce domaine.

Partir en séjours linguistiques

- Il semble évident que le meilleur moyen d’apprendre une langue étrangère reste de s’immerger dans la culture du pays. Parmi les différentes manières de procéder, on note l’expatriation dans le cadre de ses études ou d’un stage.

- Plus courts et plus simples : les séjours organisés. De nombreux lycéens et étudiants profitent de leurs vacances pour aller goûter à la culture d’autres pays. Beaucoup d’organismes privés existent, étudiez leur réputation auprès des enseignants et de ceux qui sont partis avant vous.

- Partir seul est également envisageable. Renseignez-vous à l’avance sur les questions administratives, mais si vous restez dans l’Union européenne, vous ne devriez rencontrer aucun problème de cet ordre.

Profitez de cultures étrangères

- Les langues sont sans doute le domaine dans lequel les étudiants cherchent à approfondir toujours plus leurs connaissances. Commencez donc par vous renseigner au sein même de votre établissement, il existe forcément des systèmes de tutorats et de cours optionnels (UE libres à la fac) pour vous aider à progresser.

- Accueillez les étudiants étrangers dans votre vie quotidienne durant leur séjour ! Ils auront de bien meilleurs souvenirs de notre pays, vous construirez des amitiés internationales et profiterez d’échanges interculturels passionnants – tout en vous préparant à être vous-mêmes étranger(ère) quand vous partirez à votre tour. La méthode du « tandem » peut se révéler très fructueuse (exemple : vous parlez une heure en français, puis une heure en anglais).

- Regardez des films en version originale si vous en avez l’occasion et utilisez l’outil Internet pour internationaliser votre culture et vos centres d’intérêt.

- Très efficaces, pensez également aux organismes dépendant des gouvernements étrangers. Les plus connus sont le British Council, le Goethe Institut et l’Institut Cervantès. Tous proposent des cours de soutien et des dispositifs pour passer les tests de langues (cf. ci-dessous).

- Enfin, pour les étudiants étrangers en France, une institution spécifiquement dédiée à l’apprentissage du français existe : l’Alliance Française (www.alliancefr.org)

Passer des tests de langue

Les tests de langue, dont l’importance grandit sans cesse, sont de mieux en mieux reconnus par les établissements du supérieur et les entreprises. Des programmes de formation exigent d’obtenir des notes planchers dans certains tests. Une approche sereine et confiante reste votre meilleur atout pour les aborder.

• Les tests d’anglais :

- L’IELTS (International Language Testing System) est très utilisé pour vous tester à l’entrée des établissements anglophones (s’inscrire au British Council).

- Le Certificate of Proficiency in English (CPE) est souvent passé par les élèves de prépas littéraires ou de licence de langues (niveaux intermédiaires: First et Advanced). Il prouvera votre connaissance de la culture britannique. Renseignements sur www.cambridgeesol.org.

- Le Test Of English as a Foreign Language (TOEFL) est le plus connu et le plus généraliste des tests d’anglais. Une bonne note au TOEFL (250 sur 300) est particulièrement utile pour partir étudier dans un pays anglo-saxon (il a été créé pour ça) mais aussi pour prouver votre niveau auprès des employeurs. Infos sur www.toefl.org.

- Le Test Of English for International Business (TOEIC) est centré sur les questions de communication et de travail en entreprise. Il est régulièrement passé par les étudiants des grandes écoles de gestion et des écoles d’ingénieurs (qui exigent un score minimum de 700 ou 800 sur 1000). Infos sur www.toeic.com.

- Totalement orienté « Business » et management, le GMAT (Graduate Management Admission Test) teste avant tout vos aptitudes à la gestion... mais en anglais (contrairement au TAGE MAGE, test de gestion en français). Il est utile dans l’univers des universités étrangères orientées management et des programmes MBA. Renseignez-vous auprès des institutions que vous comptez intégrer. Infos sur www.mba.com.
A noter que beaucoup d’écoles du supérieur rendent obligatoire le fait de préparer et réussir un test d’anglais, sous réserve de vous délivrer votre diplôme. Keep up!

Etre « au pair » en Grande-Bretagne

De nombreux jeunes français souhaitant s’expatrier en Grande-Bretagne envisagent ce système, qui présente de nombreux avantages. En effet, il permet de vivre au sein d’une famille britannique et ainsi d’enrichir ses connaissances de la langue et de la culture de manière rapide et efficace. Dans la majorité des cas, il s’agit de s’occuper des enfants en dehors des plages scolaires et d’aider aux petites tâches ménagères quotidiennes. En retour, vous êtes nourri, logé et rétribué (en moyenne 70/80 £ par semaine). Et, si vous souhaitez revoir vos bases anglaises, vous trouverez très facilement des écoles proposant des cours pour les jeunes étrangers. Ils sont généralement dispensés au rythme de 2 à 4 heures par semaine et vous permettront à la fois de progresser en anglais, mais également de rencontrer d’autres « au pair » et ainsi de lier des amitiés. S’il est vrai que ce système semble l’option idéale pour partir à l’étranger, il faut tout de même demeurer vigilant : certaines familles en abusent parfois et demandent à leur « au pair » d’effectuer des horaires ou des tâches inappropriés. Pour éviter ce genre de désagréments, sachez qu’il existe de nombreuses agences de placement. Elles vous sélectionnent des familles fiables et en accord avec votre profil, et restent à votre écoute durant tout votre séjour. En cas de problème, elles interviennent rapidement et vous trouvent une nouvelle famille si nécessaire. Pensez cependant à bien vous renseigner, notamment par le biais des forums, car certaines agences ont tendance au laxisme.

• Les tests d’espagnol :

- Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue), est un diplôme du ministère de l’Education nationale.

- Le DELE (Diploma de Español como Lengua Extranjera) comprend trois niveaux : initial, intermédiaire et supérieur. Le 1er évalue la connaissance et la compréhension de la langue dans des situations basiques de la vie quotidienne, le 2e atteste de compétences à communiquer sans difficulté dans des situations de la vie quotidienne, enfin le 3e niveau atteste de compétences à comprendre et à communiquer au niveau académique, utile pour entrer dans l’enseignement supérieur espagnol.

- L’ELYTE évalue le niveau de connaissance, de compréhension et d’expérience de la langue espagnole utilisée en milieu professionnel.

- le BULATS permet de se situer par rapport aux compétences linguistiques exigées dans les différentes activités commerciales internationales.

ELYTE
le Test d’évaluation de l’espagnol d’entreprise

Le test ELYTE a été conçu par la Chambre Officielle de Commerce d’Espagne en France (COCEF) dans le cadre du projet Leonardo afin d’évaluer les compétences linguistiques des candidats dans un contexte « business » hispanique.
Ce test prend en considération les niveaux du DELE ou encore d’autres tests internationalement reconnus, ainsi que les évolutions du Système de Certification Internationale du Domaine de l’Espagnol comme langue étrangère. Il développe un système de notation quantitative qui est appliqué à quatre compétences linguistiques (Compréhension écrite - Vocabulaire professionnel - Grammaire active - Compréhension orale).
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la COCEF : www.cocef.com

• Les tests d’allemand :

- Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue), est un diplôme du ministère de l’Education nationale.

- Le ZD atteste d’une solide connaissance de l’allemand. Son obtention prouve que le candidat est capable de gérer toutes les situations de la vie quotidienne.

- Le DAF est destiné aux étudiants qui veulent poursuivre leurs études en Allemagne mais aussi à tous ceux qui souhaitent faire la preuve de leurs connaissances en allemand.

- Le ZMP prouve une certaine aisance à l’oral comme à l’écrit. Le titulaire du ZMP est également capable de comprendre des textes plus difficiles.

- Le ZOP est destiné aux candidats qui veulent poursuivre leurs études en Allemagne et atteste d’une très bonne connaissance de la langue, aussi bien orale qu’écrite. Il se compose de trois épreuves.

- Le WIDAF : créé pour répondre aux besoins des entreprises, le WIDAF est un test d’allemand économique destiné aux non-germanophones (d’un niveau moyen à un niveau assez avancé).

• Les tests d’italien :

- Le DCL (Diplôme de Compétence en Langue), est un diplôme du ministère de l’Education nationale.

- Le CILS révèle le degré de compétences de communication en italien comme langue étrangère et se structure autour de 4 niveaux.

- Le CLIP est un test de positionnement en 2 parties, qui permet d’évaluer le niveau de langue professionnelle du candidat.

Anglais DCL IETLS CPE TOEFL TOEIC GMAT
Allemand DCL ZD DAF ZMP ZOP WIDAF
Espagnol DCL DELE ELYTE BULATS    
Italien DCL CILS CLIP      

Un site qui répertorie l’ensemble des tests de langue pour partir étudier en Europe :
http://www.euroguidance-france.org/index.php
(Rubrique « Europe mode d’emploi » - « Les tests de langue »)

 

Certaines universités étrangères, américaines notamment, accueillent les étudiants étrangers pendant 1 ou 2 mois l’été, à l’occasion de « Summer school » pour faire une immersion totale dans la culture du pays.

Le système « InterRail » est également idéal, notamment pour leurs vacances. C’est un billet de train, très abordable, vous permettant de vous rendre partout en Europe. Pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable… ?

 

Espace Conseil - Apprendre à distance

- Le plus important des organismes d’enseignement à distance est le Centre National de l’Enseignement à Distance (Cned), dépendant du ministère de l’Education nationale. Adresse : www.cned.fr. Le Cned propose une multitude de services, des bilans de compétences aux formations professionnelles, en passant par des préparations à une grande partie des diplômes d’Etat (depuis la maternelle jusqu’au doctorat). Le Cned fonctionne grâce au travail d’enseignants (titulaires et vacataires), par courrier, téléphone ou Internet.
Tarifs à étudier sur le site. Un exemple : les cours par correspondance pour préparer un M2 peuvent s’échelonner de 400 à 2 500 € en fonction de la formation. A cela, vous devrez ajouter les frais d’inscription universitaire (qui sont fonction de votre statut - boursier ou non - et de la structure). Vous ajouterez également environ 200 € pour un suivi personnalisé (réunions, bilans réguliers, etc.).

- Autre organisme d’envergure nationale : la Fédération Interuniversitaire de l’Enseignement à Distance (FIED). Son site : http://telesup.univ-mrs.fr. Derrière ce sigle, 34 universités qui dispensent des enseignements à distance, ainsi que 22 Centres de Télé-Enseignement Universitaire (CTEU). Leur objectif : proposer des formations à ceux qui ne peuvent se rendre à l’université. Un site à signaler : celui de la télé du supérieur, www.canal-u.education.fr.

- Toujours du côté des universités, n’oubliez pas que toutes les facs françaises développent aujourd’hui leur réseau Intranet, de manière à pouvoir consulter en ligne les cours et travaux des enseignants chercheurs. Ce développement des nouvelles technologies est évidemment valable dans les IUT, BTS et les écoles du supérieur. A vous de voir si votre établissement est à la page !
Un site recense les formations proposées par les établissements de l’enseignement supérieur : le Centre National d’Enseignement à Distance (Cned), le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) et la FIED : www.formasup.education.fr.

- Le secteur privé s’est également emparé de l’enseignement à distance, à commencer par les formations en ligne (e-learning). Ce qui est privé est relativement cher, à vous d’étudier le rapport qualité prix des formations proposées. Demandez conseil à des enseignants, faites bien attention à la qualité et la disponibilité de vos interlocuteurs.
Avant de vous lancer dans l’aventure de l’enseignement à distance, soyez vigilants, partez sur de bons rails (quels sont les prérequis, les diplômes ou les tests exigés) et sachez précisément jusqu’où vous comptez aller. Votre autonomie sera votre meilleure alliée.

Espace Conseil - S’investir dans la vie associative Etudiante

Conseils pour les BDE et autres associations

De l’aide humanitaire en passant par l’édition d’un guide des bonnes adresses, de la gestion des activités sportives à l’élaboration d’événements culturels, chaque étudiant peut trouver un projet passionnant dans lequel s’investir et s’épanouir. Voici quelques idées et domaines où votre sens de l’organisation et des relations pourront s’exercer. Si la plupart de ces associations font l’objet d’élections annuelles, rien ne vous empêche d’en créer une de toutes pièces s’il n’en existe aucune au sein de votre établissement.

Cette rubrique peut bien entendu être lue par tout le monde, mais elle est spécialement conçue pour rendre service aux membres de ces associations. Nous l’avons rédigée en collaboration avec plusieurs présidents et anciens présidents de BDE. Avec eux, nous avons sélectionné quelques informations essentielles pour soutenir vos activités tout au long de l’année.

Les finances d’une association d’animation

Ici, le mot clé est : « diversification » des partenaires financiers. Parmi les sources de financement les plus couramment citées, on note :

Votre établissement : une subvention de votre administration représente un « strict minimum », sachez négocier avec vos directeurs. Chiffre espéré : de 1 000 à quelques milliers d’euros.

Un « parrain de promotion » : une entreprise intéressée par les étudiants de votre secteur peut signer un chèque au BDE, en échange de visibilité dans votre institution pendant 1 ou plusieurs années (affiches, banderoles, conférences et événements divers). Chiffre espéré : de 3 000 à 50 000 € (dans les écoles les plus prestigieuses).

Des subventions « par projet » : de nombreuses institutions publiques (voir notamment les sites du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative et des CROUS) financent vos associations au cas par cas, c’est-à-dire en vue de réaliser un projet précis (challenge sportif, semaine culturelle…). Pensez à solliciter les collectivités territoriales les plus proches (Conseils régionaux et généraux, mairies). Chiffre espéré : de 1 000 à 5 000 € par projet.

Des entrées d’argent « événementielles » : lors des soirées payantes et autres festivals de cinéma.
N’oubliez pas de solliciter les entreprises dont les produits vous intéressent (grande consommation, moquette...), elles pourront vous apporter une aide en nature, contre de la visibilité (grande consommation).


Un accès privilégié à la culture (pour vous et vos camarades)

Les institutions culturelles courent après les étudiants. Que ce soit les musées, les théâtres, les opéras ou les médiathèques, tous ont du mal à saisir ce public si intéressant à fidéliser. Du coup, ces établissements (notamment publics) sont à l’affût de partenariats privilégiés avec BDE et associations d’animation culturelle. N’hésitez pas à les appeler pour obtenir des tarifs privilégiés, des visites de groupe, des rencontres avec les artistes. Ça marche très bien.

Le divertissement & les voyages

Une des grandes missions des Bureaux Des Elèves (BDE) consiste à animer les campus (soirées, spectacles, tournois sportifs…) et à emmener en voyage les étudiants qui le souhaitent (week-end ou semaine au ski, par exemple). Soyez sur vos gardes avec les sociétés de service que vous sollicitez : elles se battent à coups de tarifs dégriffés pour vous satisfaire… mais elles risquent de se rattraper sur les prestations.

Il s’agit de contrer leur plus fort atout : le manque de mémoire des BDE (les équipes changent chaque année et les nouveaux sont toujours aussi naïfs). N’hésitez pas à appeler les anciens, mais aussi les autres écoles et universités de votre ville. Enfin, n’oubliez pas les valeurs sûres, leurs prix sont parfois plus élevés mais au moins chez eux les résultats sont là (SNCF, UCPA, réseau des auberges de jeunesse…).

Dans toutes les écoles et dans la plupart des établissements vous trouverez :

• Le Bureau des Elèves (BDE) : son rôle traditionnel est de ponctuer la vie de l’école par de nombreuses animations, soirées, week-end d’intégration, Gala, rallye… mais aussi d’assurer le lien entre l’administration et l’ensemble des élèves !

• Le Bureau des Sports (BDS) : les sports-co permettent de créer un esprit de groupe et de représenter son école lors de diverses compétitions (universitaires et inter-Grandes Ecoles). Vous encadrerez la semaine de ski, ferez vivre le club de voile…

Plus rare, vous pouvez rejoindre ou créer :

• Le Bureau des Arts pour promouvoir les activités et les événements culturels.

• Le Bureau de l’Humanitaire se livre à des collectes alimentaires, vestimentaires et autres, distributions de repas aux sans abris, journées Don du sang, formations secouriste, aide tibétaine... et participe à différents événements humanitaires.

• Le Bureau de l’International accueille les étudiants étrangers et leur permet de se sentir bien et de s’intégrer. Au programme : visites, présentation par les étudiants en échange de leur université et pays d’origine, échanges de conversation.

• Le Bureau du Multimédia : besoin d’aide en informatique ? Ateliers de découvertes logiciels, photo et vidéo numérique, forum, mailing, blog étudiant, partage de ressources...

Maixent GENET, président de l’ANESTAPS en 2011-12

L’ANESTAPS :

le réseau des étudiants en STAPS, réalisé par et pour ces derniers

Président pour l’année 2011/2012, Maixent GENET, licencié en management du sport, nous présente son association, ses membres et les actions qu’ils mènent au quotidien.

En quelques mots…

Association à but non-lucratif, l’ANESTAPS est régie par la « loi 1901 ». Elle a pour objectif de représenter et défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants en STAPS. A ce titre, l’ANESTAPS fédère les associations d’étudiants en STAPS présentes dans les universités. Ces dernières constituent donc le conseil d’administration de l’association. Les membres sont tenus de respecter les valeurs du mouvement associatif étudiant indépendant, à savoir un fonctionnement démocratique, l’indépendance politique et confessionnelle, le pluralisme et la subsidiarité. Par ailleurs, l’ANESTAPS adhère à la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE).

L’ANESTAPS au quotidien

L’association fonctionne au quotidien grâce au bureau national, élu pour un an par l’assemblée générale.
L’ANESTAPS a tout d’abord un rôle de représentation qui l’amène à s’exprimer aux noms des étudiants en STAPS auprès de différentes institutions étatiques et privées.
Elle est aussi concernée par la formation des étudiants ; une démarche d’éducation par les pairs. Elle dispense des formations gratuites visant à développer les compétences des étudiants engagés en tant que dirigeant d’association ou en tant qu’élu dans le conseil de leur établissement.
Enfin, l’association a un rôle d’information des étudiants et futurs étudiants sur divers sujets. L’ANESTAPS coordonne également des campagnes de prévention, de solidarité et de citoyenneté à travers les associations d’étudiants en STAPS.

Actions et financement

Les ressources de l’association proviennent essentiellement des cotisations versées par les associations membres et des subventions versées par la FAGE, au titre de la formation des bénévoles et élus étudiants. L’ANESTAPS parvient également à financer ses projets par l’intermédiaire de ses différents supports de communication, qui offre une visibilité importante aux partenaires.

Les membres de l’équipe

J’étais entouré d’une équipe de dix étudiants bénévoles, dont un est permanent à Paris tout comme moi. Les missions des membres du bureau sont définies selon un organigramme qui couvre plusieurs pôles : représentation, formation,prévention/citoyenneté/solidarité, international, communication et administratif.

Intégrer l’ANESTAPS

Il est très simple de s’investir dans l’ANESTAPS et plus largement dans les associations étudiantes. Tout étudiant souhaitant consacrer quelques heures de son temps aux projets de l’association peut le faire, sans discrimination. L’étape suivante est de participer à un événement de formation, ce qui permet d’acquérir et développer des compétences, tout en rencontrant des étudiants de tous les horizons.

 

Espace Conseil - Conseils pour monter ses candidatures

Quels que soient vos objectifs de carrière ou votre bagage académique, vous vous trouverez toujours en compétition avec beaucoup d’autres candidats et face à des recruteurs ensevelis sous des montagnes de CV. A vous de passer cette première étape en mettant toutes les chances de votre côté : suivez ces quelques conseils avisés…

La lettre de motivation

Mettre en avant l’adéquation de son projet et de ses motivations avec le poste visé.

Présentation

Il est indispensable que vous ne négligiez aucun détail dans la rédaction de ce document. Cette lettre peut tout à fait être dactylographiée, sauf s’il est expressément précisé qu’elle doit être rédigée de manière manuscrite. Dans l’idéal, la lettre de motivation se limite à une page. Il peut cependant arriver, notamment si la lettre est manuscrite, qu’elle s’articule sur deux pages. Une règle d’or : ne pas écrire sur le verso ! Veillez aussi à bien respecter une marge à droite et à gauche, d’écrire droit, proprement et lisiblement.

Le contenu de votre lettre

Les points clés : votre lettre de motivation doit répondre à toutes les interrogations, il s’agit ainsi d’évaluer :

- les grandes lignes de votre parcours ;
- vos motivations.

Essayez autant que possible d’étayer ces points majeurs par des exemples afin de donner une plus grande lisibilité à votre projet.

Gardez toujours à l’esprit que votre lettre est un véritable document de communication qui doit être argumenté et répondre à une certaine logique.

Personnalisez votre lettre : si certaines entreprises peuvent se ressembler, il vous faut néanmoins rédiger une lettre adaptée aux spécificités de chacune. Mettez en avant les points spécifiques de votre parcours professionnel qui sont susceptibles de retenir l’attention du recruteur. Vous pouvez aussi souligner des valeurs ou des produits de l’entreprise visée qui vous poussent à vouloir y travailler.

Le Curriculum Vitae

Une présentation irréprochable

La présentation de votre CV est essentielle. En effet, il s’agit également d’un document qui permet au recruteur d’examiner et d’évaluer de manière synthétique (une page) votre profil.

Si vous devez accorder beaucoup d’attention dans le choix de vos polices de caractère et dans la manière dont vous structurez les informations que vous mettez en avant, il n’est pas conseillé de se différencier par l’originalité. Il est plus prudent de suivre une mise en page, certes personnalisée, mais plus conventionnelle. Si vous manquez d’idées pour élaborer votre propre présentation, vous pouvez suivre les modèles proposés par la plupart des logiciels de traitement de texte.

Enfin, veillez à ce que ce document ne contienne aucune faute d’orthographe et qu’il respecte les principes dactylographiques fondamentaux (respect des espaces, ponctuation et alignement).

Travailler le contenu de son CV

Parcours académique : indiquez vos différents diplômes depuis le baccalauréat, année par année, en commençant par le plus récent, ainsi que les universités ou les écoles où vous avez obtenu ces diplômes. Inutile de donner vos notes. Néanmoins, vous pouvez préciser éventuellement vos mentions ainsi que votre mémoire (si ce dernier est intéressant au regard du poste ou du secteur visé).

Langues et informatiques : les informations que vous communiquerez dans cette partie ont plus au moins d’importance selon le poste, mais la maîtrise des outils bureautiques de base devient elle obligatoire.

Soyez honnête dans ce que vous écrivez, ce d’autant plus si votre poste à venir requiert ces compétences. Ainsi, sachez faire la différence entre un anglais courant et un anglais bilingue, par exemple. Le bilinguisme suppose en effet que vous maîtrisiez parfaitement une langue et toutes ses subtilités.

Expérience professionnelle : faites le détail de chacune de vos expériences professionnelles en précisant à chaque fois votre rôle et vos missions. L’idéal est bien évidemment de mettre en avant principalement les stages qui ont un rapport avec le poste pour lequel vous vous présentez.
Si vous n’avez pas effectué de stage et que votre expérience professionnelle se résume à de petits boulots et jobs d’été, essayez de montrer que ces expériences vous ont permis de prendre des responsabilités et qu’elles ont été l’occasion pour vous de découvrir un environnement professionnel particulier.
Enfin, évitez de rédiger des phrases trop longues, privilégiez une approche synthétique et structurée.

Centres d’intérêt : c’est en présentant vos centres d’intérêt, vos implications diverses dans des associations, dans des activités culturelles et sportives que vous pourrez le mieux vous différencier des autres candidats. En effet, le recruteur pourra évaluer ainsi votre sens des responsabilités ou bien encore votre ouverture culturelle ou votre aptitude au travail d’équipe.
Indiquez votre niveau d’implication. Ainsi, précisez par exemple si vous êtes membre actif d’une association ou bien encore trésorier ou vice-président. De la même façon, explicitez votre niveau pour les différents sports que vous avez pratiqués. Enfin, si vos centres d’intérêt sont le cinéma ou la lecture, pointez quel mouvement littéraire vous intéresse particulièrement ou bien quel réalisateur vous affectionnez.

Espace Conseil - Se former par la pratique : les stages

Bien avant le fameux « stage de fin d’études » qui conclura la grande majorité des cursus étudiants, il est nécessaire de se forger de premières expériences. Les stages pratiques sont là pour ça. Ils fonctionnent sur la base de conventions, conclues entre vous, vos institutions de formation et les entreprises. Le cadre de ces conventions étant très souple, vous pouvez fabriquer vous-mêmes vos formules d’alternance.
La rémunération est obligatoire pour les stages de plus de deux mois. Elle est de 554 euros minimum actuellement mais peut-être supérieure selon la nature du stage et les entreprises d’accueil. Ce minimum légal est réévalué chaque année lors du mois de septembre.
Les stages constituent des expériences indispensables pour la suite. Sachez qu’ils représentent l’une des premières méthodes de recrutement : beaucoup de jeunes diplômés ont préalablement fait un stage dans l’entreprise qui les a embauchés ! Toutefois, renseignez-vous en amont : certains établissements sont de plus en plus réticents à délivrer des conventions pour les stages « hors cursus ».

• Rechercher un stage

Décrocher un stage suppose aujourd’hui de bien maîtriser les nouvelles technologies de l’information et de la communication, mais pas seulement !

La recherche de stages se conjugue avec le réseau : faites savoir autour de vous que vous êtes à la recherche d’une mission dans tel service (marketing, communication, production, ressources humaines, vente…) ou dans tel secteur ; discutez avec vos professeurs et n’hésitez pas à mettre vos proches à contribution.

L’envoi de candidatures spontanées peut également faire partie d’une stratégie efficace à condition de bien cibler et préparer sa lettre et son CV. Pour les candidatures en ligne, il est aussi important de bien cibler et de peaufiner ses e-mails et courriers. Beaucoup d’entreprises croulent sous les lettres « standards » dont on voit bien, dès le début de la lecture, qu’elles ont été écrites de manière générique et non pour un poste spécifique.

Ciblez le secteur qui vous intéresse et recherchez les rubriques « carrière » ou « emploi » des sites des entreprises susceptibles de vous embaucher.

• Première étape : utiliser Internet pour s’informer sur les entreprises

Les différents sites Internet des entreprises sont une incroyable source d’information. Ils permettent d’en savoir plus sur les produits ou services proposés. Ils offrent également la possibilité de découvrir les projets en cours, voire même d’obtenir des informations sur l’organigramme d’une société, ses valeurs, sa culture...

Si certaines entreprises disposent d’une page emploi/stage, d’autres proposent des rubriques entièrement dédiées au recrutement. Les sites des grands groupes de dimension internationale sont, à ce titre, très complets. Ils mettent à la disposition des internautes des informations sur les métiers proposés, sur les postes à pourvoir et des conseils plus précisément destinés aux jeunes diplômés.

Ainsi, l’étude détaillée des sites entreprises auxquelles vous aspirez dans les secteurs de l’audit-conseil, du luxe ou bien encore de l’aéronautique, vous permettra de rédiger une lettre de motivation adaptée et de faire parvenir votre candidature à un interlocuteur clé dans le processus de recrutement. Déposez votre candidature en ligne. Les CV sont parfois archivés par les entreprises. Armez-vous de patience : les premiers refus seront suivis des premiers entretiens, puis d’une première embauche.

Astuce : Pensez aussi à écrire aux « opérationnels » et pas seulement à la DRH : vous cherchez un stage en finance, alors envoyez votre CV au directeur financier…

• Rechercher un stage ou un emploi sur un site spécialisé

Il vous est également possible de rechercher des offres de stages et d’emplois à partir de sites spécialisés. Ces sites, mis à jour quotidiennement, vous permettent de recevoir sur votre boîte mail des offres de postes adaptés à votre attente, à votre profil et à votre expérience. Parmi les sites de recherche de stages, objectifstages.fr, (www.objectifstages.fr) propose de nombreuses offres pour les étudiants. Ce site vous permet également d’être contacté directement par les entreprises recherchant un stagiaire de votre profil.

Pensez aussi aux Centres d’information jeunesse de votre région comme par exemple :

Paris : www.cidj.com
Aquitaine: www.cija.net
Bourgogne : www.ijbourgogne.com
Centre : www.informationjeunesse-centre.fr
Poitiers : www.ij-poitou-charentes.org
Nord : www.crij-npdc.asso.fr
PACA : www.crijpa.com
Côte d’Azur: www.crijca.fr
Corse : crij.phpnet.org

Espace Conseil - Se former par la pratique : l’apprentissage

• Comment vous inscrire dans une formation en apprentissage ?

Le processus d’inscription en formule d’apprentissage peut varier du très simple au très compliqué. Dans tous les cas, c’est souvent long. Veillez donc à anticiper, en prenant vos marques dès le mois de janvier pour l’année scolaire suivante (demandez des infos aux lycées, universités et écoles).

Dans le cas le plus compliqué, il vous faut :

- Vous pré-inscrire dans un CFA susceptible de valider votre contrat.
- En parallèle, trouver une entreprise d’accueil qui signe avec vous un contrat d’apprentissage.
- En parallèle, vous inscrire dans une institution de formation (fac, IUT, école, lycée), qui vous accepte sous réserve de recevoir le contrat signé.

Dans le cas le plus simple, il vous suffit de vous inscrire dans une institution de formation qui s’occupe de tout ! Beaucoup d’écoles ont en effet leurs propres CFA et certaines se chargent même de vous présenter à une ou plusieurs entreprises.

Entre les deux, le cas le plus fréquent est le suivant :

- Vous vous inscrivez en même temps dans une institution de formation et un CFA (ex : à l’IUT de Paris V, l’administration inscrit elle-même une partie des élèves dans les CFA de ses entreprises partenaires).
- Votre école, lycée, fac ou IUT vous propose des ateliers de recherche d’emploi et des listes d’entreprises à contacter.

A noter que de plus en plus d’institutions de formation proposent des listes de candidats à des entreprises, qui choisissent elles-mêmes lesquels ont le droit d’être formés en apprentissage ! C’est le cas notamment dans certaines licences pro ou IUT. Chaque entreprise partenaire fait son choix d’un ou plusieurs candidats parmi les étudiants retenus par la fac. Ce sont eux qui ont le droit de signer un contrat d’apprentissage et de suivre les cours de la licence.

• Les institutions partenaires de l’alternance

Pour faire du temps passé en situation de vie professionnelle une réussite, il fallait définir des règles de fonctionnement très sûres. Première sécurité : l’apprentissage repose sur un accord entre quatre parties :

- Un apprenti : vous, l’étudiant. L’apprentissage, c’est d’abord votre choix.

- Une institution de formation : une université, un IUT, un lycée ou une école. Cet établissement peut être public, consulaire ou privé.

- Une entreprise : votre employeur. Il s’agit souvent d’une entreprise locale, pour pouvoir alterner vos déplacements entre chez elle et votre institution de formation.

- Un Centre de Formation des Apprentis (CFA) : ces institutions ont la responsabilité administrative des contrats d’apprentissage. Les CFA sont donc des intermédiaires incontournables entre vous et les entreprises. Il arrive que les écoles, les IUT ou les facs aient leur propre CFA (mêmes locaux, même administration). Souvent, ce sont les entreprises qui les gèrent. Tous sont en partie financés par les Conseils régionaux.

Vous trouverez plus loin des détails sur le fonctionnement interne des CFA.

• Les CFA

Des Centres de Formation des Apprentis, pour prendre en charge les contrats d’apprentissage...

Vous serez amenés à contacter un CFA si vous choisissez d’opter pour une formation par apprentissage. Statutairement, ils sont en effet incontournables pour prendre en charge les contrats des apprentis. Les CFA sont tantôt publics, consulaires (appartenant à une Chambre de Commerce et d’Industrie) ou privés. Certains sont indépendants, d’autres sont intégrés dans les institutions de formation (vous les trouverez au sein même de votre université, IUT, école), d’autres enfin sont pilotés par des entreprises ou des groupements professionnels. L’inscription dans un CFA est plus ou moins guidée et plus ou moins sélective.

La plupart des CFA dispensent eux-mêmes les formations théoriques (face « cours » de l’apprentissage), d’autres les délèguent à des établissements du supérieur (ils sont dits « hors les murs »). Tous entretiennent des relations privilégiées avec des entreprises, pour placer au mieux leurs étudiants (face « expérience professionnelle » de l’apprentissage).

L’apprentissage est en plein boom, soutenu clairement par les pouvoirs publics qui accordent 1 600 euros de crédit d’impôt par apprenti.

Les CFA vivent de plusieurs sources de financement, qui leur permettent de prendre en charge la scolarité des étudiants.

1. les conseils régionaux. Statutairement, ils prennent en charge jusqu’à 80 % du coût horaire de l’étudiant et versent des subventions correspondant à ses frais de déplacement.

2. la Taxe d’Apprentissage, contribution obligatoire et collectée auprès des entreprises par des « organismes collecteurs » ou par les institutions de formation elles-mêmes.

A noter que certains CFA s’appellent maintenant des IFA (Institut au lieu de Centre).

L’apprentissage : un passeport pour l’emploi

Les performances de l’apprentissage attestent de son efficacité : 4 apprentis sur 5 trouvent un emploi à l’issue de leur contrat.

De nombreux emplois restent encore chaque année non pourvus dans les métiers auxquels prépare l’apprentissage : l’hôtellerie, les métiers de bouche, le commerce, la construction ou la santé, pour ne citer que les plus importants.

Par ailleurs, le passage par l’apprentissage renforce la probabilité d’être employé à plein temps plutôt qu’à temps partiel.
(source www.travail.gouv.fr)

Espace Conseil - Travailler pendant ses études : jobs Etudiants et Interim

• Un job pour l’été ?

Pour décrocher un emploi, il faut du temps et de l’énergie. Un parcours du combattant qui peut commencer par un job ou un stage, pour gagner un peu d’argent, étoffer son CV et engranger de l’expérience pour un emploi durable. Il s’agit d’abord de faire le point sur ses motivations et ses capacités, ensuite de sélectionner un type d’entreprise, enfin d’opter pour un secteur géographique de recherche. En somme, tout un ensemble de questions et de réponses qui aident à construire son projet professionnel.

• Gagner de l’argent avant tout

Vous avez deux options : trouver un job payé bien rémunéré ou limiter vos frais pendant l’exercice de cet emploi. Les postes aux horaires décalés, les emplois de vente avec un fixe et des commissions, les jobs exigeant la maîtrise d’une langue étrangère... sont généralement payés au-dessus du Smic. Vous serez également mieux rémunéré si vous avez déjà une expérience dans le secteur. Face à l’employeur, mettez en valeur vos compétences et votre implication pour négocier un salaire plus conséquent.
Limitez les frais de logement ou de déplacements : essayez de trouver un emploi proche de votre domicile ou à proximité d’amis ou de la famille chez qui vous pourrez loger.

• C’est votre premier job

Profitez de ce premier contact avec le monde du travail pour essayer d’explorer un domaine qui vous intéresse et vérifiez qu’il est fait pour vous. Une première expérience dans un secteur est toujours un plus sur votre CV et cela vous permettra d’affûter votre projet professionnel.

• Les services du CROUS :

des jobs pour financer vos études
Vous trouvez de nombreuses offres d’emploi auprès du service E.T.E (Emplois Temporaires Etudiants) du CROUS de votre ville. Pour y accéder, il suffit de vous inscrire, sur présentation de votre carte d’étudiant, d’une pièce d’identité et d’une photo d’identité. Un code personnel vous est alors attribué et vous permet également de consulter les offres sur Internet. Pour les étudiants étrangers, un titre de séjour valide est nécessaire. Les annonces proposées peuvent venir soit de particuliers (gardes d’enfants, cours, travaux ménagers), soit d’entreprises (animation, accueil, inventaires, restauration). Il s’agit bien entendu de trouver un travail qui vous aidera à vivre pendant vos études et non d’un CDI définitif.

• Quand chercher un job d’été ?

Six mois avant l’été, c’est le moment de solliciter les grandes entreprises et les administrations. Renseignezvous auprès d’elles sur les dates de recrutement exactes et le type de postes à pourvoir. Cela vous permettra d’ajuster votre CV à leurs besoins. Quelques semaines avant l’été, s’il ne reste plus beaucoup de temps, privilégiez les petites entreprises, les restaurants, les boutiques… ou encore les agences d’intérim. Pour les commerces, les restaurants, les hôtels, vous pouvez privilégier l’approche directe en déposant votre CV en mains propres. Pensez alors à soigner votre présentation et vous parer de votre plus beau sourire : les métiers de service exigent bonne humeur et sens de l’accueil.

Chercher un job d’été, c’est déjà une recherche d’emploi, vous devez adopter une démarche professionnelle. Répondez aux annonces, faites des candidatures spontanées, cherchez dans votre entourage, préparez CV et lettre de motivation (adaptée à la cible) ; la lettre est très importante, elle renseigne l’entreprise sur votre motivation, elle doit évidemment être personnalisée, l’entreprise doit avoir l’impression que vous voulez travailler avec elle. Quelques jours après vos envois vous pouvez relancer les entreprises par téléphone et demandez si elles ont bien reçu votre courrier. Demandez à parler à la personne qui s’occupe du recrutement afin d’avoir le bon interlocuteur au bout du fil.

• L’intérim

Certaines agences de travail temporaire sont spécialisées dans des secteurs propices aux jobs d’été (tertiaire, commerce et vente, télémarketing...). Vous serez privilégié si vous avez une qualification professionnelle (bureautique, vente, informatique, comptabilité, mécanique...). On peut faire de l’intérim dès 16 ans à condition de ne faire ni heures supplémentaires, ni travail de nuit, ni travaux pénibles.

Vous pouvez vous rendre sur ces sites :

- Pôle Emploi, www.pole-emploi.fr
- Le CIDJ, Centre d’information et de documentation jeunesse www.cidj.com
- L’OSE, Club Etudiant (Office de services étudiants) www.leclubetudiant.com
- Cyber Emploi www.cyber-emploi-centre.com
- Sourcea www.sourcea.fr
- Cap Campus www.capcampus.com
- Job Junior www.job-junior.com

• Quelques idées en plus

- L’animation : titulaires du BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), centres aérés, colonies de vacances et clubs de plages vous sont ouverts ! Pour passer le BAFA, il faut se renseigner auprès de la DDJS (Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports) du département où vous habitez.

- Les fast-food : ils recrutent beaucoup d’étudiants pendant l’été et leur offrent des contrats de quelques heures par semaine durant les périodes scolaires.

- Les vendanges (début septembre à fin octobre selon les régions) : vous pouvez retirer un dossier d’inscription au Pôle Emploi des régions viticoles, dès le mois de juillet.

- La cueillette : ce secteur recrute pour la saison estivale, dans de nombreuses zones rurales.

- Les mutuelles étudiantes : elles embauchent pour les mois de juillet, septembre, octobre. Il suffit de leur envoyer CV + lettre de motivation.

- La municipalité : les villes embauchent beaucoup de jeunes pendant l’été pour des jobs d’entretien (propreté, arrosage, etc.). Renseignez-vous auprès de votre mairie.

- Louer un étudiant : ce site met en contact des étudiants et des entreprises qui ont des besoins plus ou moins ponctuels. Les missions y sont publiées par secteur

Avertissement :

si vous êtes boursier, un emploi de surveillance dans les lycées vous fait perdre le bénéfice de vos bourses. De la même façon, une bourse d’enseignement supérieur n’est pas compatible avec une inscription au Pôle Emploi. Hormis ces conditions particulières, vous pouvez tout à fait être boursier et travailler pendant l’année universitaire. Si vous êtes de nationalité étrangère, une embauche implique une autorisation provisoire de la Direction Départementale du Travail et de l’Emploi (adresses sur www.travail.gouv.fr, rubrique « Services en Région »).

Espace Conseil - Préparer son arrivée sur le marché du travail : vers le 1er emploi

Vos établissements

La première chose à faire pour trouver un job, un stage ou un premier emploi, c’est de solliciter votre propre établissement (université, école). Les services d’emploi et d’insertion professionnelle se doivent de vous soutenir dans vos démarches ! N’hésitez pas à demander conseil à vos services administratifs et à vos enseignants, tâchez d’obtenir une liste des anciens de votre formation (annuaire) et contactez-les. Bref, tentez avant tout la débrouille, en vous appuyant sur vos réseaux.

Le Pôle Emploi et les Missions Locales pour l’emploi : vers la vie active

- Le Pôle Emploi peut bien entendu vous accueillir et vous aider à trouver un stage, un emploi classique ou un « emploi aidé » : apprentissage, professionnalisation et autres. Liste complète sur :
www.cohesionsociale.gouv.fr/article.php3?id_article=85.
Son site (www.pole-emploi.fr) recense des milliers d’offres d’emploi.

- Créées pour répondre spécifiquement aux besoins des jeunes en matière d’emploi, les Missions Locales et les PAIO (Permanences d’Accueil, d’Information et d’Orientation) proposent différents services pour vous aider dans votre recherche de formation ou d’emploi.
Au menu : bilans de compétences, ateliers de découverte des métiers, contacts personnalisés avec les employeurs, ateliers de recherche d’emploi, offres d’emplois et de stages, accès aux stages de formation professionnelle organisés par les régions, accès aux contrats de travail avec formation en alternance… et même aide à la recherche d’un logement, aide aux soins, accès aux droits !
Un site : www.mission-locale.fr

L’AFIJ : un service complet et gratuit pour les étudiants et jeunes diplômés

L’Association pour Faciliter l’Emploi des Jeunes diplômés est un organisme très sérieux, fondé par les mutuelles étudiantes et les syndicats étudiants pour venir en aide aux étudiants et jeunes diplômés (à partir de Bac +2), premiers touchés en cas de hausse du chômage. L’association propose 3 niveaux d’intervention, tous ces services étant gratuits :

- Un accueil sans rendez-vous dans les antennes locales (liste sur le site). Sur place, vous trouvez documentation et accès libre à Internet pour consulter des offres d’emploi.

- Des modules de formation aux techniques de recherche d’emploi (CV, lettres, entretiens). Il s’agit d’ateliers très utiles, en petits groupes (15 personnes max), on s’y inscrit par téléphone (coordonnées sur le site). L’idée : prendre en charge la solitude du jeune chercheur d’emploi.

- Un accompagnement individuel des jeunes handicapés, parfois pour des jeunes issus de quartiers dits difficiles…(Etudiez de près les conventions et dispositifs qui existent dans votre ville).

En dehors de ces interventions, l’AFIJ met à disposition sur son site web des milliers d’offres, classées selon 3 catégories : stages / Intérim / emploi. Le site : www.afij.org.

L’APEC : le meilleur organisme pour les jeunes diplômés à Bac +4/+5

L’Association pour l’Emploi des Cadres s’adresse, entre autres, aux jeunes diplômés de niveau Bac +4 minimum. L’inscription se fait tout simplement sur le site www.apec.fr.

Vous êtes ensuite autorisé à participer à une 1re réunion, puis à divers ateliers animés par des consultants pour vous diriger et vous conseiller. Vous avez également accès à un centre de documentation et pouvez déposer votre CV en ligne. Tout est gratuit.

Les CCI : de solides alliées, en lien direct avec le monde du travail

La plupart des Chambres de Commerce et d’Industrie proposent des services d’accueil, d’orientation et d’aide à la recherche d’emploi pour les jeunes de leurs « bassins locaux ». Vous y trouvez, entre autres, des listes d’entreprises qui recrutent.

S’informer sur le monde professionnel

Rencontrer des professionnels, assister à des conférences, lire la presse spécialisée, peut aider à mieux comprendre les spécificités d’un secteur d’activité.

Notre expérience de consultants nous permet de mesurer à quel point les initiatives entreprises dès le début des études, pour aller vers le monde des professionnels sont des atouts pour la suite. Cela permet aussi de mieux savoir ce que l’on recherche, privilégie et aussi de mieux décider de ce que l’on veut faire.

Espace Conseil - Se rapprocher des entreprises et préciser son projet professionnel : forums, ateliers, concours et internet

Rencontrer des professionnels, assister à des conférences, lire la presse spécialisée, peut aider à décrypter les spécificités d’un secteur d’activité. Il est important de se pencher sur la question dès le début des études, afin de définir au mieux son projet professionnel. Il faut toutefois admettre que cette démarche n’est pas toujours évidente. Pour vous épauler dans votre réflexion, vous pouvez faire appel à des cabinets de conseil (c’est d’ailleurs le premier métier d’Eduniversal), à des professionnels, à vos enseignants et aussi à vos proches qui vous aideront à mettre en perspective vos objectifs et vos aspirations.

Se projeter dans l’avenir

S’il est important de se pencher au plus tôt sur son projet professionnel, il n’est pas pour autant nécessaire d’établir un plan de carrière en bonne et due forme. Envisagez plutôt différentes stratégies correspondant à vos velléités et veillez à garder la possibilité d’évoluer vers un autre métier ou secteur.

Pour cela, faites un bilan rapide de votre parcours académique et des compétences acquises, en répertoriant les choses pour lesquelles vous avez un réel attrait. Ayez un regard objectif sur votre niveau en langues et en informatique. Au besoin, n’hésitez pas à vous tester, par le biais du TOEFL ou du TOEIC, par exemple. Etudier également vos expériences professionnelles et vos centres d’intérêt afin d’en dégager des qualités et défauts constatés à travers différents échecs ou réussites. Il peut aussi être pertinent d’exploiter une passion pour construire son projet professionnel.

Grâce à ces réflexions, vous serez davantage fixé sur vos attentes et, face à un employeur, vous ne donnerez pas
l’image d’une personne qui n’a pas suffisamment mûri ses ambitions.

Se rendre sur le terrain

Afin de ne pas prendre le risque de vous engager dans une voie fantasmée sans avoir d’idée concrète de ce qu’elle implique, envisagez un stage : certainement le meilleur moyen de se mettre en situation. Pensez aussi à :

- vous rendre sur les forums « premier emploi », « jeunes diplômés », « haut potentiel », etc.

- assister à des ateliers ou conférences réunissant les professionnels des secteurs ou fonctions qui semblent vous attirer. L’occasion rêvée de se plonger dans les problématiques réelles et de vérifier votre attrait pour ces questions.

- participer aux concours entreprises, qui consistent à mettre en situation les étudiants lors de jeux-concours qui peuvent éventuellement mener à une embauche, à un stage, à un prix… et vous offre, de toute façon, l’occasion de vous tester et de vous confronter à la réalité d’une profession.

Les Junior-Entreprises : révélateurs d’esprit d’entreprise

Une Junior-Entreprise est une association de loi 1901 à vocation économique et à but non lucratif.


Ces Junior-Entreprises (JE) permettent aux professionnels de faire appel aux compétences d’étudiants des grandes écoles et universités françaises pour des missions ponctuelles et rémunérés, ce qui donne l’occasion aux jeunes de mettre en pratique ce qu’ils ont appris en cours.

On vous confie des missions telles que des études de marchés, des études informatiques ou de lancements (de service ou de produits), des études agronomiques… qui constituent des expériences très valorisantes sur le marché du travail.

Vous y testerez aussi vos aptitudes entrepreneuriales, une bonne idée si vous envisagez un jour de créer votre entreprise. Vous trouverez la liste des grandes écoles ou universités qui comportent déjà une Junior-Entreprise dans leur murs sur le site de la confédération nationale sur www.junior-entreprises.com, mais vous pouvez aussi en créer une : il vous faudra réunir une équipe de 4/5 personnes motivées, un projet (domaine de compétences, budget prévisionnel…), obtenir le soutien de votre établissement et trouver un local (téléphone + répondeur). La Confédération Nationale se mettra à votre disposition pour la suite.

Contact : Confédération Nationale des Junior-Entreprises 6, rue des Immeubles Industriels
75011 PARIS tél : 01 43 70 26 56

 

Espace Conseil - Les entreprises et les nouveaux médias

Ayant pour objectif de vous placer en situation professionnelle, les jeux d’entreprise vous plongent dans divers métiers, secteurs ou entreprises. Vous y participez dans un but ludique, éventuellement pour le prix du concours, mais surtout parce qu’il s’agit d’une expérience à mettre en avant lors d’entretien, et ce d’autant plus si vous envisagez de postuler pour l’entreprise qui l’organise. Certaines font d’ailleurs de l’emploi l’enjeu de leur concours, comme par exemple la nuit Univers-Sell de Danone ou Altran Engineering Academy (le vainqueur a l’honneur de rejoindre l’équipe Renault F1 pour un stage de 6 mois).

Les jeux d’entreprise peuvent également intervenir dans le cadre de « formation pro ». Le groupe Génie Industriel vous propose ainsi une multitude de jeux d’entreprise multimédia qui permettent aux salariés d’acquérir, ou encore de développer des compétences.

Autre nouveauté dans le monde de l’entreprise : le cyber-espace. Les entreprises ont en effet pris le parti de surfer sur la vague Internet et dynamisent par-là même leur mode de recrutement. Second Life en est l’exemple le plus manifeste. A l’heure où l’on s’interroge sur le CV anonyme, Second Life impose quant à lui un « Avatar ». Ainsi, vous composer votre cyber-ego qui, après avoir postulé à une offre d’emploi se voit être reçu, dans ce cyber-espace, en entretien. Les débouchés de cette cyber-rencontre sont quant à eux bien réels : un poste est à la clé !

Par-delà les jeux d’entreprise ou encore Second Life, un tout nouveau venu va, sans conteste, s’imposer au sein du cyberrecrutement : Youjob. Le concept ? Vous réalisez un CV vidéo que vous diffusez ensuite sur ce site. L’enregistrement ne doit pas excéder 5 minutes, temps durant lequel vous vous présentez et veillez à donner l’image la plus positive de vous-même ! Des compétences en informatique ne sont certes pas obligatoires dans la mesure où vous êtes guidé : ainsi, il vous est possible d’effectuer en toute simplicité cette vidéo via votre webcam, ou encore votre mobile. Pour ceux qui bénéficient de compétences en informatique, n’hésitez pas à les exploiter. Intégrez une musique d’ambiance, faites apparaître les points phares de votre CV sur la vidéo, faites des découpes pour éviter les blancs…

Outre ces candidatures novatrices, Youjob permet des cyberentretiens. Vous êtes en visio-conférence avec un recruteur ! Il est évident que cela facilitera, par exemple, les démarches des personnes handicapées, mais cela imposera aussi et surtout un nouveau rapport entre candidats et recruteurs. Un conseil : veillez à soigner votre présentation, à être relativement original et à produire une vidéo d’une certaine qualité.

De manière générale, ce sont essentiellement les grands groupes qui se sont tournés vers le cyber-recrutement. Mais il est fort probable que de plus en plus de sociétés se prêtent au jeu !

Proposé par GI, NEGOCOM est un produit pédagogique destiné à découvrir et maîtriser les meilleures attitudes pour mener avec succès une négociation commerciale.

Disponible en version CD-ROM, c’est au coeur de l’Egypte antique que se structure cette pédagogie interactive : Négos, jeune artisan de génie, vient de découvrir les bienfaits du ciment et décide, moyennant finance, de mettre ses compétences et sa découverte au service du pharaon.

Ce voyage vous permet d’apprendre à définir clairement une stratégie commerciale, connaître votre propre entreprise, ses produits, ou encore vos concurrents, mais également fixer des objectifs, prendre des RDV, bien cerner vos clients, mais aussi et surtout savoir argumenter !

Espace Conseil - Quelques structures a connaitre pour créer son entreprise

• La Caravane des entrepreneurs : elle forme et conseille les candidats repreneurs pour qu’ils soient capables de reprendre des entreprises et des fonds de commerce (vérifiez son trajet pour savoir si elle passe près de chez vous sur le site www.caravanedesentrepreneurs.com).

• Le Train de la création et du développement d’entreprise : venez consulter dans les gares des spécialistes de la création d’entreprise, assister à des conférences sur comment aborder votre banquier, trouver un avocat, etc. www.traincreationentreprises.com

• Les Points Chance : ce sont des points d’information qui vous livrent gratuitement un premier diagnostic concernant votre projet et vous indiquent le parcours le plus adéquat pour sa réalisation.

• Les boutiques de gestion : réparties sur l’ensemble du territoire français, elles vous accompagnent depuis la recherche d’une idée jusqu’aux deux ans de l’entreprise. www.boutiques-de-gestion.com

• Les pépinières d’entreprises : comme leur nom l’indique, on ne reste dans les pépinières que le temps d’éclore : après 23 mois maximum, on considère que vous pouvez voler de vos propres ailes. Leur point fort : des locaux aménagés où commencer à peu de frais.

• Les centres de formalités des entreprises (CFE) : un « guichet unique » est ouvert afin de guider les créateurs d’entreprise dans les démarches administratives. Cette prestation est gratuite.

• Les CGA (Centres de Gestion Agréés) : la mission des CGA (centres de gestion agréés) est d’assister leurs adhérents en matière de gestion en leur faisant parvenir un bilan économique et financier de leur entreprise.

• Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) : via « Entreprendre en France », elles soutiennent les jeunes entrepreneurs et leur ouvrent les portes des banques. Vous pourrez par exemple assister à une demi-journée d’information gratuite sur les principales étapes de la création.

• Les Chambres de métiers

• Les Chambres d’agriculture

• L’agence pour la création d’entreprise www.apce.com

• L’institut national de la propriété industrielle (INPI) vous permet de protéger votre idée www.inpi.fr.

Le statut d’auto-entrepreneur

Pour lancer un projet d’entreprise ou pour exercer une activité indépendante à temps partiel, envisagez le statut d’autoentrepreneur. En quelques clics seulement, vous pouvez créer votre auto-entreprise. De plus, toutes les démarches administratives sont simplifiées et le régime prévoit une exonération de la cotisation sociale des entreprises pour l’année de création ainsi que les deux suivantes. Attention cependant, ce régime n’est pas adapté à toutes les situations, principalement du fait du plafonnement du chiffre d’affaires (81 500 € pour une activité de vente ; 32 600 € pour les prestations de services). Avant d’entreprendre toute démarche, consultez le site www.lautoentrepreneur.fr.

Pensez aussi aux différents salons des entrepreneurs : Salon de l’entreprise en mai, Salon des entrepreneurs au Palais des Congrès à Paris en février, et à Lyon en juin, Salon des micro-entreprises en octobre (www.salonmicroentreprises. com). Lisez aussi les revues spécialisées : le magazine Entreprendre, Création d’entreprise magazine, Chef d’entreprise magazine, Gérer et comprendre…

 

 

Espace Conseil - Les finances

Avant toute chose, n’oubliez pas que l’interlocuteur privilégié des étudiants en matière de vie pratique sont les Centres Régionaux des OEuvres Universitaires et Scolaires (on trouve un CROUS par académie). Pour avoir accès à leurs services, il suffit que votre établissement soit public ou reconnu par l’Etat.

Les CROUS ont trois missions principales :

  • - La restauration des étudiants
  • - Les bourses pour vous aider à assumer le coût de vos études
  • - Le logement des étudiants (résidences, listings de chambres dispos…)

Cependant, ils s’occupent aussi de l’emploi (petites annonces), de la culture (soutien financier à vos projets, animation sur les campus et les RU, etc.), du sport, de la médecine préventive ou encore de l’accueil des étudiants étrangers, etc.

Le dossier social étudiant du CROUS

Pour obtenir bourses et logement, il faut remplir le plus tôt possible votre DSE en ligne, sur le site du CROUS de votre académie d’origine. Le plus tôt possible, c’est-à-dire entre janvier et avril, pour l’année suivante. Ceci vaut pour tous les élèves de terminale, et ce, même si vous n’êtes pas sûr d’obtenir votre Bac.

Les sites pour remplir votre DSE (nom de votre académie) :

ex :
dse.ac-paris.fr
dse.ac-rouen.fr

Pour plus de détails sur le logement et les bourses, voir les chapitres associés.

Les bourses gérées par le CROUS : financez vos études et votre vie étudiante

Avertissement : il faut être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur d’état ou reconnu par l’Etat pour bénéficier des services d’aide du CROUS.

Les bourses sur critères sociaux

Ces bourses sont calculées sur des critères personnels (ex : vous êtes pupille de la nation), des critères familiaux (ex : nombre d’enfants à la charge de vos parents) et des critères géographiques (ex : distance entre votre établissement et votre domicile familial). Il existe 7 échelons de bourses (0 à 6), les montants variant de 1 606 à 4 600 € par an. L’échelon 0 permet simplement d’être exonéré des droits d’inscription à la fac.

La procédure : entre le 5 janvier et le 30 avril précédant la rentrée, remplissez votre Dossier Social Etudiant (DSE) sur le site Internet du CROUS de votre académie d’origine.

Si votre demande est acceptée, vous recevez dans un premier temps une attribution provisoire de bourse. Gardez-la précieusement : elle vous permettra de bénéficier de la quasi-gratuité de votre inscription dans l’établissement de votre choix. L’attribution définitive ne vous sera envoyée qu’après votre inscription.

Les bourses de mérite

Partout en France, elles sont attribuées par les CROUS aux étudiants éligibles à une bourse sur critères sociaux et qui ont obtenu une mention « Très Bien » au Bac. Attention, d’autres critères spécifiques pour les obtenir dépendent des CROUS, renseignez-vous. Aide au mérite, montant indicatif 2016/2017 : 1800€ (pour un bac obtenu avant 2015) ou 900€ pour un bac obtenu en 2015 ou 2016. 

En Ile-de-France, le Conseil Régional complète ces bourses d’Etat par un dispositif propre : les bourses « Coup de pouce ». Les critères d’éligibilité sont les mêmes (critères sociaux, mention TB) ; la demande doit être adressée au CROUS de votre académie. Ces bourses régionales sont cumulables avec les bourses sur critères sociaux, mais pas avec les bourses au mérite de l’Etat. Le montant varie selon votre échelon CROUS.

Les bourses de service public

Elles sont destinées aux étudiants qui préparent un concours externe de la catégorie A (dans un IEP, un IPAG, un CPAG, une Prep’ENA, cf. la filière fonction publique) et sont accordées sur critères pédagogiques (bons résultats). Il vous faut déposer un dossier auprès du CROUS (renseignez-vous sur la date limite de dépôt). Les bourses de service public s’élèvent à environ 3 600 € par an.

Les bourses de Master 2

Elles sont attribuées sur critères sociaux et/ou pédagogiques (résultats), aux étudiants de Bac +5 universitaires (M2). Renseignez-vous auprès de votre CROUS. Montant : environ 3 700 € par an.

Les bourses à la mobilité

Il existe des bourses, également gérées par le CROUS, qui correspondent à la prise en charge partielle de vos frais de transport vers l’étranger. On les obtient sous certaines conditions particulières : effectuer un stage obligatoire, inclus dans les études en cours, et pour une durée minimum de 1 mois. Montant en fonction de la destination.

A signaler : si vous entamez des études dans n’importe quel pays du Conseil de l’Europe, il est possible d’obtenir une bourse selon les mêmes conditions que pour les études en France. Renseignez-vous auprès de votre CROUS.

 

Les autres bourses à la mobilité : étudier à l’étranger

En dehors du CROUS, on ne compte plus les institutions locales (communes), territoriales (départements, régions), nationales et internationales (Union européenne) qui vous aident à partir à l’étranger pendant vos études, au moins pour quelques mois (stage, échange universitaire).

En règle générale, le plus simple est de passer par le service international de votre établissement, qui centralise tous les dispositifs possibles… à commencer par les siens. Voici quelques exemples de financement à négocier avec les responsables du service.

Les bourses de la Région

En Ile-de-France, les étudiants de certains BTS, des IUT, des universités, du l’IEP et de l’INALCO peuvent prétendre bénéficier de la bourse à la mobilité de la région, en cas de départ en stage à l’étranger. Elle est accordée sur critères pédagogiques. Le montant varie selon la région (jusqu’à 380 € par mois).

Les bourses du Département

Chaque département attribue ces bourses selon ses critères propres. Attention, renseignez-vous bien auprès du vôtre car tous ne le font pas !

Les bourses de l’AFDET
(Association Française du Développement des Enseignements Techniques)

Elles sont gérées par le Rectorat. Elles s’adressent spécifiquement aux étudiants inscrits en BTS, qui effectuent un stage en langue étrangère, dans une entreprise de l’Union européenne. Elles sont accordées sur critères pédagogiques. Montant : environ 460 €.

Les bourses européennes

L’Union européenne a mis en place un système de soutien très efficace à la mobilité des étudiants. Les plus célèbres : Erasmus pour les échanges

universitaires, Leonardo pour les stages. Montants : quelques centaines d’euros.

L’Allemagne dispose également d’un système de bourse destiné aux étudiants étrangers : la DAAD octroie 750 € par mois aux étudiants français, sous certaines conditions.

Renseignements techniques : www.europe-education-formation.fr/erasmus.php, www.socrates-leonardo.fr et www.daad.de

Les bourses gérées par l’association Egide

Pour tout savoir sur ces dispositifs particuliers (Bourses d’Excellence, Programmes d’Actions Intégrés…), consultez le site www.egide.asso.fr. A signaler : l’Egide gère aussi les dispositifs de soutien destinés aux étudiants étrangers en France.

 Les bourses à critères sociaux


« Ces bourses sont calculées sur des critères personnels (ex : pupille de la nation), des critères familiaux (nombre de frères et sœur, relevé d’imposition des parents, revenu inférieur à 33 100euros/ans) et des critères géographiques (éloignement du domicile familial). Cette bourse, comprenant 8 échelons dont les montants varient de 1 007€ à 5 539€ par an, est attribuée pour dix mois. L’échelon 0 permet simplement d’être exonéré des droits d’inscription à la fac et des frais de sécurité sociale.
La procédure : entre le 15 Janvier et le 30 Avril précédent la rentrée, remplissez votre Dossier Social Etudiant (DES) sur le site Internet du CROUS de votre académie d’origine.
Pour cette année 2014, le CROUS a créé 77 500 bourses annuelles de 1 000€ supplémentaires pour les étudiants d’échelon 0, ainsi que 1 000 allocations entre 4 000€ et 5 000€ pour les jeunes en situation d’autonomie avérée. Les étudiants originaires d’outre-mer ont de plus, depuis cette année, la possibilité de maintenir leur bourse pendant les grandes vacances.
 

Quelques allocations et aides ponctuelles

Les allocations d’études de vos universités : elles sont accordées aux étudiants n’ayant pas droit aux bourses sur critères sociaux et ne disposant pas non plus d’autres sources de revenus (rupture familiale, sous conditions). Contactez le service social de votre université.

L’allocation de recherche : voir plus haut "Les bourses gérées par le CROUS".

Le FSU (Fond de Solidarité Universitaire) : il permet d’accorder ponctuellement des allocations aux étudiants rencontrant de grandes difficultés matérielles. Renseignez-vous auprès des assistantes sociales du CROUS, qui peuvent vous aider à constituer votre dossier.

Le « Passeport Mobilité » : les étudiants originaires des DOM et des TOM peuvent bénéficier du remboursement de leur billet d’avion. Cette aide est limitée à un voyage aller/retour par année universitaire, le départ se faisant depuis l’aéroport le plus proche de votre lieu d’études. Renseignez-vous auprès de votre CROUS.

• Enfin, étudiez de près les aides proposées spécifiquement par vos collectivités territoriales : « 1 000 bourses pour 1 000 futurs enseignants » en Nord Picardie ; Bourses Régionales Québec en Aquitaine, Bourses pour des stages aux Etats-Unis pour la région Auvergne… Souvent, ces aides se rapportent à la mobilité internationale et existent pour encourager les étudiants à partir.

Désormais, certaines municipalités attribuent des bourses municipales qui peuvent venir en complément d’autres bourses. Quelques-unes proposent même un revenu minimum étudiant (RME) pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros (sur critères sociaux).

 

Les prêts pour les étudiants

• Les banques

Le problème des prêts accordés par les banques, ce sont leurs critères d’éligibilité très sévères. Les banques sont en général très exigeantes quant aux garanties que vous apportez (à commencer par la solvabilité des personnes qui vous cautionnent). Renseignez-vous attentivement sur les taux d’intérêts qu’elles pratiquent, négociez soigneusement le timing de votre remboursement.

Espace Conseil - Le logement

Types de logements hors RU

Les résidences du CROUS

Attention, elles sont destinées en priorité aux étudiants boursiers. En Province, elles sont accessibles dès la 1re année après le Bac, tandis qu’en Ile-de-France, elles sont réservées aux étudiants inscrits en licence et audelà (les places sont chères). Les logements du CROUS donnent droit à l’ALS (Allocation de Logement Social) ou à l’APL (Aide Personnalisée au Logement) : pensez à vous renseigner auprès de votre Caisse d’Allocations Familiales (www.caf.fr).

Voici un aperçu rapide des solutions de logement « abordables » à votr e disposition, lorsque vous n’êtes pas locataire d’une résidence propre à une école ou d’un campus.

Deux types de résidences :

- Les résidences traditionnelles : chambres meublées (lit, bureau, armoire, lavabo) de 10 m². Les sanitaires et la cuisine sont collectifs. Attention, certaines ont été rénovées : on y a ajouté des kitchenettes. Prix minimum 120 €, bail donnant droit aux ALS.

- Les résidences dites « conventionnées » (beaucoup plus modernes) : chambres, T1, T1bis, T2 ou T3 meublés, avec cuisine et sanitaires incorporés. Prix minimum 170 €, bail donnant droit aux APL.

Les locations par petites annonces

Les CROUS mettent à votre disposition des listings de propositions de locations venant de particuliers (chambres, studios, appartements). Ce service

propose des modèles de bail, un choix d’assurances à prix modéré et des conseils pour prévenir les litiges éventuels. A consulter en ligne sur les sites de votre CROUS (cf. adresses ci-dessus).

Autre centre d’informations : le CIDJ à Paris (www.cidj.asso.fr). Vous y trouvez beaucoup de petites annonces d’étudiants (prix abordables) et des propositions de collocations.

Quelques sites Internet : www.pap.fr ; www.fnaim.fr ; www.seloger.com

La colocation

Depuis qu’amitié se conjugue avec intimité, cette alternative est très à la mode. On partage ses repas, sa lessive ou la facture Internet en plus d’un espace confortable… et on ne se sent pas seul. Essayez de faire figurer tous vos noms sur le bail (pour avoir droit aux APL). En cas de départ d’un des colocataires, n’oubliez pas de faire modifier le bail.

Quelques sites Internet :
www.colocation.fr ; www.kel-koloc.comwww.infologement.org ; www.easycoloc.com

Les immeubles HLM

Les HLM (Habitations à Loyer Modéré) sont réservés aux personnes disposant de faibles ressources. Pour en bénéficier, vous devez déposer votre candidature auprès des organismes HLM de votre département ou de votre mairie, qui transmettra votre demande.

Les foyers de jeunes travailleurs

A l’origine, ils ont été conçus pour accueillir des salariés entre 18 et 30 ans, de nationalité française ou étrangère. Cependant, de plus en plus d’étudiants en difficulté financière et de stagiaires y ont recours. Certains peuvent accueillir des couples ou des jeunes avec enfants.

 

Quelques conseils en plus

LOCA-PASS, le bon plan pour vos avances de loyers et vos cautions solidaires :

Selon la nouvelle loi parue le 9 février 2008, au moment de louer un appartement, vous ne devez avancer qu’ 1 mois de loyer (dépôt de garantie, loyer d’avance, frais d’agence) et être soutenus par des garants (cautions solidaires), c’est-à-dire des personnes capables de payer le loyer à votre place en cas de soucis financiers.

Pour contourner ces 2 obstacles à la fois, l’Union d’Economie Sociale pour le Logement (UESL) a lancé la formule LOCA-PASS, accessible (entre autres) à tous les moins de 30 ans. Elle vous permet d’obtenir un prêt à 0 % pour payer votre dépôt de garantie au moment de la signature de votre bail (vous remboursez un peu chaque mois) et d’avoir la caution solidaire nécessaire (plus besoin de demander à votre grand-tante). Les agences immobilières connaissent bien le système et vous aident à remplir votre dossier. Un site pour tout savoir : www.locapass.fr

Sachez déchiffrer les annonces : on parle de T1 (T pour type, 1 pour 1 pièce, soit un studio), T2, etc. Un T1 comprend une salle d’eau avec douche et une cuisine équipée intégrée dans la pièce principale. Les T1 bis sont une variante des T1, avec cuisine séparée. Quelques abréviations : stand. = standing ; FA = frais d’agence ; hono. = honoraires ; nf = neuf ; réc. = récent ; CC ou TTC = charges comprises.

En cas de litige, vous pouvez contacter les Centres d’Information sur l’Habitat. Ils vous informent sur les questions juridiques, financières et fiscales concernant votre logement, vos droits et obligations, le contenu du bail, la fixation du loyer etc. Ils sont agréés par l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement) : www.anil.org.

 

Thierry TRIVOR, 19 ans, étudiant en Licence 2 de Droit (Toulouse)

Le logement étudiant :

La demande auprès du CROUS

Mauricien d’origine, j’ai choisi la France pour réaliser mes études supérieures ; les universités de Montpellier et Toulouse constituaient alors mes premiers choix. Mais au-delà de la question de la formation elle-même, celle du logement me préoccupait particulièrement. N’ayant aucun pied-à-terre dans l’une ou l’autre de ces villes, j’ai examiné les différentes possibilités qui s’offraient à moi : vivre seul, en colocation ou au sein d’une famille dans le cadre d’un programme « au pair ».

Très attaché à mon indépendance, j’ai opté pour la première solution, tout en étant bien conscient que ma situation (étudiant non boursier, absence de garants) ne jouerait pas en ma faveur pour louer un appartement. J’ai donc déposé une demande auprès du CROUS. Si celui de Montpellier m’a rapidement trouvé un logement, c’est à Toulouse que ma candidature d’étudiant a été acceptée…

 

J’ai alors bien cru que le parcours serait semé d’embûches : quelques semaines avant la rentrée universitaire, j’étais toujours sur la liste d’attente du CROUS toulousain. Par chance, une chambre m’a été attribuée quelques jours avant mon envolée pour la France. J’ai ainsi pu aborder mes études supérieures sereinement.

Espace Conseil - Santé, prévention et protection sociale

la Sécurité Sociale et les mutuelles étudiantes

En premier lieu, il est important de dissocier Sécurité Sociale et Mutuelle. En tant qu’étudiant, il est obligatoire de souscrire à une sécurité sociale mais pas à une mutuelle.

Lors de votre (ré) inscription administrative dans votre établissement, vous devrez choisir un centre de gestion de Sécurité Sociale qui est géré par une mutuelle étudiante. Cette démarche est à effectuer TOUS LES ANS. Deux choix vont s’offrir à vous : la LMDE, ou le réseau Emevia.

  • La LMDE (La Mutuelle des Étudiants) est le seul réseau de mutuelle étudiante nationale. Cela vous garantit que votre dossier restera dans le même organisme si vous changez de région ou d’université au cours de vos études.

 

Depuis la rentrée 2015, la LMDEa souscrit un partenariat avec l’Assurance Maladie. Chaque organisme prendra en charge une partie des rôles assurés auparavant par la LMDE.

  • Le réseau Emevia, quant à lui, est composé de 10 mutuelles étudiantes réparties sur tout le territoire national et dans les DOM-TOM, ce qui fait environ 200 agences.

Ce système vous assure donc une continuité et un suivi de votre dossier peu importe l’endroit où vous poursuivez vos études.

N’oubliez pas qu’il est très important de souscrire à une sécurité étudiante afin d’être remboursé lors de vos consultations médicales ou autre frais de santé occasionnelles. De plus en plus d’étudiants renoncent aux soins, alors il est nécessaire que vous soyez bien informés afin d’enrayer ce phénomène !               

Trois adresses pour tout comprendre : www.lmde.com ; www.smerep.fr et www.cmu.fr

• En cas de séjour à l’étranger sur le territoire d’un pays membre de l’Union européenne, pensez à demander votre Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) à la caisse d’assurance maladie dont vous dépendez. Celle-ci vous permet l’accès au soin, sans démarche préalable auprès de l’institution concernée du lieu de séjour.

Espace Conseil - Alimentation

L’alimentation diffère en fonction des étapes de la vie (enfance, adolescence, âge adulte). Souvent, nous oublions qu’une bonne nutrition est fondamentale et importante pour notre santé et notre bien-être.

Fréquemment, avec les activités de la journée (les cours, le travail, le déplacement en métro ou en voiture...) notre rythme alimentaire est altéré et les aliments consommés sont mal choisis et ne contiennent pas forcement les nutriments essentiels dont notre corps a besoin (par exemple, les carences en calcium peuvent provoquer un manque de concentration).

Bonne nourriture, mauvaise nourriture ? Le plus important à savoir est qu’une alimentation monotone et pauvre en fruits et légumes peut entraîner un risque de déficiences en vitamines. De bonnes habitudes alimentaires depuis le plus jeune âge et de bonnes pratiques nutritionnelles pendant toute votre vie vous aideront à résister aux maladies. Les pathologies liées à une mauvaise nutrition (anorexie, boulimie, obésité, etc.) peuvent altérer votre rythme d’études ! Outre ces dangers, il ne faut pas oublier les pièges comme l’alcool et la cigarette. L’abus d’alcool entraîne des risques à court terme, particulièrement chez les jeunes : accidents de la route, violences, malaises, rapports sexuels non protégés. Sur le plan nutritionnel, l’alcool peut aussi avoir des conséquences, telle la prise de poids, et augmenter le risque de nombreuses pathologies, dont les cancers.

Une bonne alimentation et une activité physique régulière (marche à pied, jogging, natation, sport en général), sont essentielles au bien-être.

 

Des concours en lien avec l’alimentation

Le Prix « TROPHELIA » (www.trophelia.fr)

Créé avec l’appui de l’Association de coordination technique pour l’industrie agro-alimentaire (Actia) et le Technopôle régional d’Avignon (Agroparc), Trophélia est né en 2000 de l’idée originale de l’Institut supérieur d’enseignement au management agro-alimentaire (ISEMA) de la CCI d’Avignon et de Vaucluse. Ce concours national a pour objet la création, la mise en oeuvre et le développement de produits alimentaires nouveaux par des équipes d’étudiants de formations supérieures scientifiques et commerciales.

Les prix « Alimentation et Santé » de l’Institut DANONE (www.institutdanone.org)

Depuis 1998, l’Institut Danone propose de soutenir financièrement sur une période de 2 ans des équipes de chercheurs travaillant sur un thème scientifique. Dotés de 15 000 € chacun, les Prix « Alimentation et Santé » sont destinés à promouvoir la recherche et soutenir de jeunes chercheurs en nutrition humaine (dans ses aspects cliniques, biologiques, sociologiques ou psychologiques).

 

Vos repères de consommation

Fruits et Légumes Au moins 5 par jour (soit environ 400 à 500 gr en tout) - à chaque repas et en cas de petits creux
- crus, cuits, nature ou préparés
- frais, surgelés ou en conserve
Pain, céréales, pommes de terre et légumes secs A chaque repas et selon l’appétit - favoriser les aliments céréaliers complets ou le pain bis
- privilégier la variété
Lait et produits laitiers (yaourts, fromages) 3 par jour - privilégier la variété
- privilégier les fromages les plus riches en calcium, le moins gras et les moins salés
Viandes et volailles, produites de la pêche et oeufs 1 à 2 fois par jour - en quantité inférieure à l’accompagnement
- viandes : privilégier la variété des espèces et les morceaux les moins gras
- poisson : au moins 2 fois par semaine
Matières grasses ajoutées Limiter la consommation - privilégier les matières grasses végétales (huiles d’olive, de colza…)
- favoriser la variété
- limiter les graisses d’origine animale (beurre, crème…)
Produits sucrés Limiter la consommation - attention aux boissons sucrées
- attention aux aliments gras et sucrés à la fois (pâtisseries, crèmes desserts, chocolat, glaces…)
Boissons De l’eau à volonté - au cours et en dehors des repas
- limiter les boissons sucrées (privilégier les boissons light)
- boissons alcoolisées : ne pas dépasser, par jour, 2 verres de vin (de 10 cl) pour les femmes et 3 pour les hommes. 2 verres de vin sont équivalents à 2 demis de bière ou 6 cl d’alcool fort.
Sel Limiter la consommation - préférer le sel iodé
- ne pas resaler avant de goûter
- réduire l’ajout de sel dans les eaux de cuisson
- limiter les fromages et les charcuteries les plus salés et les produits apéritifs salés
Activité physique Au moins l’équivalent d’une demie heure de marche rapide par jour - à intégrer dans la vie quotidienne (marcher, monter les escaliers, faire du vélo…)

Tableau extrait du guide alimentaire La santé vient en mangeant – le guide alimentaire pour tous réalisé par le ministère de la Santé et de la Protection Sociale, le ministère de l’Agriculture, de l’alimentation et de la pêche et des affaires rurales, l’Assurance maladie, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments et l’Institut de veille sanitaire. Consultable sur le site Internet : www.inpes.sante.fr.

Espace Conseil - Questions administratives

La Journée Défense et Citoyenneté

Si le service militaire n’est plus obligatoire en France, depuis la fin 1998, garçons et filles de 18 ans doivent passer par la JDC (Journée Défense et Citoyenneté, ex. JAPD). Chaque année, ce sont environ 800 000 jeunes gens qui sont ainsi convoqués sur plus de 250 sites en Métropole et Outre-Mer.

- 45 jours avant votre JDC, vous recevez une convocation de la part de votre Bureau ou Centre du Service National (BSN ou CSN). Si la date indiquée ne vous convient pas, contactez l’organisme dans les 15 jours afin d’obtenir le choix entre deux autres dates ;

- 10 jours avant la date retenue pour votre JDC, vous recevez l’ordre de convocation sur lequel figure le détail de la journée ainsi qu’un bon de transport SNCF ;

- Si vous ne vous présentez pas le jour de la JDC, aucun certificat de participation ne vous sera délivré. Ce certificat est obligatoire pour passer des examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique (permis de conduire, baccalauréat, brevet...), vous devez régulariser votre situation avant l’âge de 25 ans. Toutes les informations sur www.defense.gouv.fr, rubrique « Ma JDC ».

La carte d’identité

Depuis le 1er janvier 2009, la carte d’identité est payante si elle est renouvelée suite à un vol ou une perte. En cas de renouvellement pour expiration ou changement d’état civil, ou pour la création de la première carte, elle reste gratuite. Auprès de votre mairie :

- Carte à renouveler ou à modifier : apporter la carte en question, 2 photos d’identité récentes, un justificatif de domicile de moins de 3 mois (original + photocopie) ;

- Carte à créer : mêmes pièces (hors ancienne carte) et un extrait d’acte de naissance.

Le passeport électronique

Pièces à fournir : 2 photos d’identité, un justificatif de domicile, votre carte nationale d’identité en cours de validité, un extrait d’acte de naissance avec filiation, un justificatif de nationalité française (sauf si le demandeur est né en France et que l’un de ses parents au moins est né en France) et 86 € en timbres fiscaux.

Le Certificat de Nationalité Française

Auprès du ministère de la Justice : copie de votre acte de naissance et copie de l’acte de naissance de vos parents (ou l’un d’entre eux).

La carte d’électeur

Auprès de votre mairie : pièce d’identité et justificatif de domicile de moins de 3 mois (original + photocopie). Pour participer aux élections de l’année à venir, vous devez impérativement vous inscrire avant le 31 décembre.

Procuration de vote

Auprès d’un hôtel de police : votre pièce d’identité ; la pièce d’identité du mandataire ; formulaire fourni par l’établissement.

Le service civique

Depuis quelques années, les jeunes européens âgés de 16 à 25 ans ont la possibilité d’effectuer leur service civique. Cet engagement de 6 à 12 mois peut se faire dans des domaines divers comme le sport, l’environnement, la santé, etc. Une forme de volontariat qui se révèle un excellent guide pour l’avenir professionnel et inculque des valeurs fortes. www.service-civique.gouv.fr.

 

L’inscription à Pôle Emploi :

Il n’est pas toujours facile de trouver un travail lors de la fin de vos études ou entre deux années d’études. C’est pour cela que, dans ce cas, il est impératif de vous inscrire à Pôle Emploi.

Pour avoir droit aux allocations chômage, il est nécessaire d’avoir travaillé 4 mois sur les 28 derniers. Si vous étiez encore étudiants, cela n’est donc pas possible. Cependant, l’inscription peut être intéressante pour vous.

En effet, vous n’avez malheureusement plus le droit aux avantages que procure la carte étudiante. Cette inscription vous permettra de bénéficier de réductions pour des entrées au cinéma, à la piscine ou au musée… L’inscrit pourra également accéder à des programmes Eurodyssée ou le Service Civique et il aura également la possibilité de se faire financer une formation.

 

Caisse d’assurance maladie

Comme évoqué précédemment dans ce guide, l’étudiant est obligé de souscrire à la sécurité sociale étudiante. Quand il n’est plus dans le cycle supérieur, il faudra impérativement effectuer une inscription auprès de la caisse d’assurance maladie la plus proche de chez vous.

Plus d’informations sur le site de l’assurance maladie.

 

Mission Locale

Tous les jeunes ayant entre 16 et 25 ans peuvent s’inscrire à la mission locale. Ces organismes sont chargés d’aider les jeunes à résoudre l’ensemble des problèmes relatifs à l’insertion sociale et professionnelle.

C’est l’occasion pour certains jeunes de pouvoir bénéficier d’une aide financière pour les transports et les formations.

Plus de renseignements ici

 

APEC : Association pour l’emploi des Cadres

Le jeune diplômé de l’enseignement supérieur pourra également bénéficier des services de l’APEC lors de la recherche de son premier emploi.

L’APEC propose des conseils dans l’accompagnement, allant de l’aide ponctuelle au suivi régulier s’étalant sur plusieurs mois. Cela permettra de faire le point avec le jeune sur sa recherche d’emploi et de pouvoir l’orienter pour maximiser ses chances de réussite.

Plus d’infos sur le site de l’APEC : www.apec.fr

Espace Conseil - Bon plans étudiants

La vie d’étudiant n’est pas toujours facile, on le sait bien… Souvent, le budget peut parfois même être serré… Alors il est bien normal que ce statut procure quand même quelques avantages !

La carte étudiante : passeport vers les réducs’

Quand on parle des bons plans étudiants, on pense forcément à une chose : la carte étudiante ! C’est avec elle que vous, étudiants, allez pouvoir bénéficier d’avantages. Parmi les plus courants, on peut citer les hamburgers ou desserts gratuits dans les fastfoods (chez Quick notamment), les réductions sur les places de cinéma ou sur les entrées à la piscine…

De plus en plus de magasins ou de restaurants mettent en place des cartes de fidélités spéciales étudiants, bien conscient que la majeure partie du public est composé d’étudiants.

Amis étudiants, bon nombre d’endroits ne proposent pas de cartes étudiantes ou autres, mais sont spécialement adaptés pour vous. L’exemple le plus parlant est sans doute celui des bars. Beaucoup d’entre eux proposent des prix bas spécialement pour vous.

 

Et les transports dans tout ça ?

Puisqu’il faut bien se rendre en cours, et que la voiture n’est pas toujours une bonne solution, les transports peuvent parfois être un casse-tête pour vous… Rassurez-vous, des solutions existent !

En effet, des tarifs spéciaux pour les étudiants sont mises en place pour le bus, le métro, ou même les vélos.

Amis parisiens, renseignez-vous sur la carte Imagin’R qui vous donne droit à une réduction de 50% sur l’abonnement mensuel RATP. Habitants d’Amiens, pour 30€/mois vous avez le droit à 31 jours de bus illimités et à un vélo. Vous êtes Montpelliérains ? Pour vous, 35% de réduction sur le TAM grâce à votre carte étudiante.

Plus insolite, il existe un espace CAMPUS exclusivement réservé aux étudiants sur le site de covoiturage Buddycar. Vous pourrez donc vous mettre en relation avec des étudiants qui ont exactement les mêmes besoins que vous en termes de transports. Ne pas oublier également, l’incontournable du covoiturage, beaucoup utilisé par les étudiants, BlaBlaCar.

 

Les CROUS, indissociable des bons plans étudiants

Les CROUS proposent bon nombre de « Resto U » sur tout le territoire, ce qui permet aux universitaires de manger sainement et équilibré, le tout à prix réduit.

Chaque CROUS va également informer les étudiants sur les bons plans en termes de logement, de bourses ou encore de job étudiants qui permettront le financement de vos études et vous aideront dans votre vie de tous les jours (Voir les parties « les finances »et « le logement »).

 

 

Mais encore ?

Et pour les passionnés de musées alors ?! On ne le sait pas toujours mais un grand nombre de musées, de châteaux ou d’expositions permanentes sont  gratuits pour les moins de 25 ans. Un bel exemple et une belle initiative qui favorise, sans aucun doute, l’accès à la culture pour vous, public étudiant.

Les plus sportifs d’entre vous savent qu’une adhésion à un club de sport ou à une association n’est souvent pas donnée… Alors il est important de se renseigner car certains clubs ou certaines salles de sport peuvent proposer des tarifs préférentiels.

De plus, il existe de nombreux sites Internet qui listent, classent et vous proposent de nombreux bons plans. Alors rendez-vous vite sur www.bons-plans-etudiant.fr ou encore www.bonsplans.leclubetudiant.com.

Les bons plans étudiants peuvent varier d’une ville à une autre… Alors le mieux reste quand même de se renseigner quant à leur existence car cela peut être très utile parfois. Tournez-vous vers vos universités, vos mairies, vos collectivités locales qui pourront vous aiguiller sur ce qui est possible pour vous !

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