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Espace Conseil - Les atouts du système LMD (Licence-Master-Doctorat)

LICENCE (BAC +3) – MASTER (BAC +5) – DOCTORAT (BAC +8) et les différents diplômes, labels et accréditations

Le système LMD (aussi dit « 3, 5, 8 » pour le nombre d’années nécessaire à la Licence, le Master et le Doctorat) permet l’harmonisation des systèmes éducatifs européens et rend plus lisible les diplômes. En effet, les cursus de ce système, organisés par modules regroupant un certain nombre de « matières » ou « enseignements » (dits UE), accordent à l’étudiant dès validation desdits modules un certain nombre de crédits, transférables et cumulables, appelés ECTS (European Credit Transfer System). Que ce soit par contrôle continu ou par examen, c’est le cumul de ces crédits qui permet l’obtention d’un diplôme : de fait, 180 ECTS sont nécessaire pour la Licence, 300 pour le Master et 480 pour le Doctorat.

Ce fonctionnement, mis en place depuis 1988 favorise ainsi les échanges internationaux et la création de passerelles entre les différentes formations : par exemple, un élève de classe préparatoire obtiendra à la fin de sa première année 30 ECTS, qui lui permettront éventuellement d’envisager une entrée en deuxième année de Licence universitaire, sans avoir à suivre les UE de la Licence 1 en question.

UE obligatoires / UE libres ?

Au sein d’un cursus, il existe ce qu’on appelle des « Unités d’enseignements » obligatoires : elles correspondent à toutes les matières qu’il vous sera nécessaire de valider pour obtenir le diplôme dans la spécialité que vous aurez choisie. Par opposition, il existe des UE libres : optionnelles, elles ne peuvent palier l’échec d’une UE obligatoire, mais peuvent vous permettre d’acquérir d’avantage d’ECTS et vous offrir une compétence supplémentaire

Espace Conseil - Les différents diplômes du supérieur

Les grandes familles d’institutions

Le Public Le Privé Les Etablissements Consulaires rattachés aux Chambre de Commerce et d’Industrie
Universités, IUT, lycées proposant des BTS, CFA et écoles publiques (comme beaucoup d’écoles d’ingénieurs notamment). Ecoles d’enseignement supérieur (écoles de commerce, écoles d’ingénieurs, écoles d’art, écoles de communication et diverses autres écoles spécialisées), lycées proposant des BTS, des CFA, etc. Les CCI ont pour mission statutaire de s’occuper de formations au sein de leur bassin géographique. En conséquence, elles gèrent (entre autres) des écoles d’enseignement supérieur (école de commerce, école d’ingénieurs et, de manière générale, des écoles spécialisées de tous types) et des CFA.
Ces institutions sont rattachées à
A noter que la plupart de ces établissements dépendent du ministère de l’Education, à l’exception de l’enseignement agricole (sous tutelle du ministère de l’Agriculture) et d’un certain nombre d’écoles des autres ministères (comme les écoles d’architecture du ministère de la Culture). Parmi ces établissements, certains sont dits « sous contrat » avec l’Education nationale. Ils ont alors droit à des subventions, mais doivent obéir à certaines règles de fonctionnement (à commencer par les programmes de formation). Les autres, totalement autonomes, sont dits « hors contrat ». Ces établissements sont dits « consulaires » et sont généralement soutenus par les pouvoirs publics. Leur statut ressemble donc à celui des écoles privées sous contrat.

 

  • Les diplômes reconnus par l’état : le principe d’accréditation 

Seuls les organismes publics sont « habilités » à délivrer des diplômes d’Etat, dont les principaux sont les suivants : BTS, DUT, licence, master et doctorat (voir les détails dans chaque chapitre associé). Les diplômes d’état (généraux et professionnels) ne sont donc jamais délivrés par une institution privée, hormis les BTS. Du reste, les lycées n’ont pas le droit de délivrer de diplômes universitaires. Relativement autonomes, les universités présentent leurs maquettes de formation tous les 4 ans au ministère de l’éducation, qui les habilitent en tout ou partie. Les IUT s’adaptent, eux, aux préconisations de l’état. 

• Les diplômes cautionnés par le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche 

Dans les familles privées et consulaires, on cherche la caution du ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche pour afficher la qualité de ses formations et donc de ses diplômes. Il existe trois types de caution :

La Reconnaissance de l’établissement : elle est accordée par une commission du ministère. Les critères retenus pour l’obtenir concernent le contenu pédagogique des programmes, le volume horaire et le corps professoral. C’est cette reconnaissance qui donne aux élèves le statut d’étudiants et donc l’accès aux services du CROUS.

Attention : parmi les dénominations diverses et variées lancées par les écoles à Bac +5, beaucoup se rapprochent du terme de « master » (ex : International Master, Master of Engineering…), sans avoir un quelconque lien avec un diplôme d’Etat !

Le Visa du diplôme : quand l’état souhaite accorder son crédit à un diplôme décerné par une école privée, il le fait « viser » par le ministre de l’éducation. Pour obtenir cette signature, la formation est auditée. Sont alors évaluées la qualité de l’enseignement, les conditions d’admission, les méthodes pédagogiques. Suite aux conclusions de cette commission, le ministre rend sa décision. Le visa est renouvelé au moins tous les 6 ans. 

Le Grade de Master : ne pouvant délivrer de diplômes d’état, les établissements consulaires et les établissements privés (pour certains) ont obtenu du ministère de l’éducation le droit de remettre des diplômes « gradés », qui équivalent à des diplômes d’état sans en avoir le titre. Ces autorisations sont données par des commissions qui étudient les dossiers des établissements et valident ou non leurs demandes. Aujourd’hui, beaucoup d’écoles de management délivrent donc des diplômes de « Grade de Master ». 

• Les diplômes cautionnés par les professionnels : la certification

C’est la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP) qui tient à jour le Registre National de la Certification Professionnelle. Le but de la certification : faire valider par les professionnels eux-mêmes la qualité des formations techniques professionnalisantes qui existent dans leur domaine. Sont admises de droit au répertoire les formations professionnalisantes conduisant à des diplômes d’état (DUT, BTS, licences professionnelles et masters professionnels).  

• Les diplômes cautionnés par les pairs : les labels et accréditations

Pour apporter plus de lisibilité à leurs cursus, les écoles s’appuient sur des labels de qualité variés, à vocation nationale ou internationale.

Principaux exemples :

La Commission des Titres d’Ingénieur (CTI) est la seule instance à pouvoir accorder à une institution le droit de délivrer le titre d’ingénieur avec son diplôme.

La Conférence des Grandes écoles (CGE) donne le label de Mastère Spécialisé (offrant un niveau Bac +6, à ne pas confondre avec le diplôme d’état Master, ni même avec le Grade de Master) à des formations spécialisées privées, accessibles à partir de Bac +4. Le Master of Science (MSc) est un autre label de la CGE offrant un diplôme de niveau Bac +5 doté d’une forte dimension internationale.

Les accréditations internationales sont délivrées par des organismes nord-américains (cf. AACSB) ou européens (cf. EQUIS) mais aussi par de nombreux autres, spécifiques à certaines zones géographiques ou à certains domaines professionnels (ex. RICS, pour l’immobilier). On note également des labels permettant d’identifier les établissements de grande notoriété (ex. EDUNIVERSAL).

Attention : le Master of Business Administration (MBA) n’est pas un label. Si les « vrais » MBA désignent des formations en management général très poussé, dispensées en anglais et principalement destinées aux cadres, l’appellation peut être utilisée par les institutions comme bon leur semble ! Ainsi, les MBA de nombreuses écoles sont simplement des équivalents de masters.  

Espace Conseil - Les études en alternance

Unique dans le paysage de la formation supérieur, l’alternance est le format d’études qui offre la plus grande professionnalisation et les plus grandes chances d’insertion professionnelles. Quel que soit la nature du diplôme (BTS, DUT, Licence…), qu’il soit en apprentissage ou en professionnalisation, l’alternance offre de nombreux avantages comme, entre autres, le fait d’être rémunéré tout en étant formé. 

Face à une obligation de compétitivité toujours plus accrue, les entreprises tendent à orienter leur recrutement vers des personnes déjà parfaitement opérationnelles, jouissant déjà d’une expérience enrichissante.

L’idée de l’apprentissage dans le supérieur est donc simple : alterner temps passé en entreprise et emploi du temps académique. Sans alléger vos qualifications théoriques, on mise sur cette expérience de terrain supplémentaire pour vous rendre « adapté » au monde du travail. Tous les jeunes de 16 à 25 ans peuvent bénéficier de cette formule. Dans le cadre d’un renouvellement de contrat, cette limite d’âge peut être repoussée. A vous de trouver un centre de formation (CFA) et un employeur. Pour se faire, multipliez les contacts directs et les candidatures spontanées auprès des petites structures (Petites et Moyennes Entreprises), contactez votre Conseil Régional et la Chambre de Commerce la plus proche pour y trouver d’éventuelles offres. Pour plus d’informations, connectez-vous sur le site www.alternance.emploi.gouv.fr

• Le contrat d’apprentissage

Ce contrat de travail à durée déterminée (de 1 à 3 ans) s’adresse aux jeunes entre 16 et 25 ans préparant un diplôme en formation initiale. Signé par l’étudiant majeur (ou par son représentant légal), l’entreprise et le centre de formation, ce contrat mentionne le rythme d’alternance (en moyenne 2 à 3 semaines par mois passées en entreprise, variant en fonction de la nature et du niveau du diplôme préparé). Salarié de l’entreprise, l’apprenti a droit à 5 semaines de congés payés par an et perçoit une rémunération (de 25 à 78 % du Smic en fonction de l’âge de l’apprenti et d’éventuels accords). Il conserve toutefois le statut d’étudiant également et peut donc prétendre à divers tarifs préférentiels, logements étudiants, etc. Le contrat d’apprentissage comprend deux mois de période d’essai et se termine avec la remise d’un certificat de travail (fourni par l’entreprise).

• Le contrat de professionnalisation

Communément appelé « contrat pro », cette formule n’implique pas forcément la préparation d’un diplôme, contrairement au contrat d’apprentissage. Dans ce cas, une certification ou un enregistrement au RNCP des qualifications acquises peuvent clore le contrat. Il s’adresse lui aussi aux jeunes de 16 à 25 ans, mais également aux demandeurs d’emploi âgés de 26 ans et plus. Généralement compris entre 6 et 12 mois, sa durée peut s’étendre jusqu’à 24 mois dans certains cas. Concernant le rythme d’alternance, 15 à 25 % du temps sera consacré à la formation, le reste au travail en entreprise. 5 semaines de congés payés et une rémunération comprise entre 55 et 100 % du Smic (en fonction du niveau et de l’âge) sont également dues.

Les + de l’alternance

Les – de l’alternance

Une solide expérience en avant lors de la recherche d’emploi : vous serez très rapidement opérationnel

Rythme de travail très élevé

Vous gagnez de l’argent pendant vos études

Nécessité d’être très organisé pour combiner emploi et études

Formation qui confronte aux professionnels : votre carnet d’adresse se remplit de nombreux contacts

Grande autonomie attendue des étudiants

Espace Conseil - Décrocher en terminale

Voici une palette de choix possibles en cas de graves difficultés en terminale. Comme toujours, n’hésitez pas à discuter longuement avec vos enseignants, votre proviseur et des conseillers d’orientation.

La solution la plus immédiate est de terminer l’année scolaire en faisant de son mieux, puis de redoubler. La plupart des redoublants choisissent la même section ou une section voisine, mais vous pouvez aussi bien vous tourner vers un autre type de Bac (général, technologique, professionnel) voire même vers un établissement mieux adapté à vos besoins. Un peu partout en France, il existe en effet des lycées spéciaux, dont la pédagogie a été pensée pour les élèves « décrocheurs ». Ces dispositifs sont rares, uniques en leur genre et donc très locaux : il faut fouiller pour les trouver. N’hésitez pas à vous renseigner auprès du rectorat de votre académie.

Vous pouvez également choisir de passer ou repasser le Bac en candidat libre, en le préparant seul ou avec l’aide d’un enseignement à distance. Les candidats libres « redoublants » gardent le bénéfice des notes au-dessus de 10 qu’ils ont obtenues lors de leur première tentative. Vous n’aurez donc à repasser que les matières où vous avez échoué.
Et si, plusieurs années après votre terminale inachevée, vous reprend l’idée de vous lancer dans des études supérieures, sachez qu’il existe en France un Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU), qui dans ce cas remplace le Bac.

Autre façon de rester dans le système scolaire classique de l’Education nationale : tenter d’obtenir ce qu’on appelle des « Capacités » (gestion, droit...). Ces diplômes accessibles au niveau terminale ne sont pas faciles à décrocher. Leur avantage : vous pouvez vous concentrer sur une matière. Une fois une Capacité obtenue, la poursuite d’études est possible dans votre voie de spécialisation. Renseignements sur www.cned.fr.

En marge de l’Education nationale, des établissements privés accueillent des élèves non bacheliers. Il s’agit soit de sections de BTS, soit d’écoles spécialisées. La qualité de l’enseignement n’est pas toujours à la hauteur de leur prix : vérifiez les taux de réussite au BTS, interrogez les anciens, demandez des garanties quant aux stages et aux premiers emplois.

Sans courir derrière un diplôme, vous pouvez aussi vous tourner vers les « formations qualifiantes » (par opposition aux formations diplômantes). En règle générale, elles vous permettent soit d’apprendre rapidement un métier (formations professionnelles), soit de patienter avant de retenter le Bac. Beaucoup de ces formations publiques sont dispensées dans les GRETA (Groupement Régional d’Etablissements Techniques pour Adultes), qui sont en fait des réseaux de lycées et d’établissements du supérieur. Informations techniques sur www.education.gouv.fr/fp/greta.htm. Autre site à consulter : www.cnpp.com.

Quant au Cnam (le Conservatoire National des Arts et Métiers), il propose des « formations certifiantes ». Infos sur www.cnam.fr. Enfin, pensez à contacter les CFA de votre région.

Pour finir, vous pouvez tout simplement décider de vous lancer dans la vie active. Sachez qu’il existe de nombreux « contrats aidés », créés par le gouvernement pour faire face au chômage des jeunes, très élevé en France. Par ailleurs, n’oubliez jamais qu’il est possible de reprendre une formation après quelques années de vie professionnelle, on parle alors de « formation continue », qui s’appuie sur une Validation des Acquis de l’Expérience (VAE).

A noter que la fonction publique (armée incluse) recrute aussi avant le Bac.

Espace Conseil - Le point sur les BTS

Les Sections de Technicien Supérieur (STS) vous mènent aux Brevets de Technicien Supérieur (BTS) 

Les STS sont des cycles faits pour donner aux bacheliers qui le souhaitent une formation supérieure courte (2 ans, rarement 3) et très professionnalisante. Le diplôme de BTS est l’aboutissement de cette formation. Il ouvre à ses titulaires les portes de la vie active. Les formations des STS sont donc très techniques et doivent être ancrées dans le monde du travail. Elles sont conçues (dans leurs grandes lignes) par le ministère de l’Education nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas de formation à respecter. Les lycées constituent l’écrasante majorité des établissements, les lycées publics ayant l’avantage d’être gratuits. Les BTS sont très nombreux et variés. On en distingue deux grandes familles : 

les BTS de Service (commerce, assistanat, etc.) 

les BTS de Production (Industrie, technologie, etc.). 

La sélectivité à l’entrée des STS dépend évidemment du secteur. À noter cependant que les Bacs généraux et technologiques sont bien reçus, contrairement aux Bacs professionnels, trop souvent négligés. 

Quatre grandes questions à vous poser : 

- Quel taux de réussite ? Avant de choisir votre lycée ou votre école, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme. Attention, certains établissements demandent aux élèves les moins brillants de passer le BTS en « candidats libres », améliorant ainsi leurs statistiques. 

- Polyvalence ou spécialisation ? Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation (exemple : le BTS de Rayonnements Ionisants et Applications Techniques de Protection) comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître… 

- Poursuivrez-vous vos études ? Aujourd’hui, un étudiant de BTS sur deux se dirige vers une poursuite d’études. Très apprécié des recruteurs, notamment s’il a été effectué en alternance, ce diplôme peut également vous amener à une insertion professionnelle immédiate. Si vous faites le choix d’aller plus loin, les licences professionnelles (dispensées par les universités, les IAE ou encore les IUT) vous tendent les bras. Si vous souhaitez, au contraire, revoir votre stratégie et vous diriger vers des études plus longues, des concours d’accès à certaines écoles de commerce et d’ingénieurs sont ouverts pour les profils non issus des classes préparatoires. 

A noter enfin l’existence en Île-de-France de bourses spécifiques à la mobilité internationale, délivrées par la Région, pour les BTS commerce international, hôtellerie, restauration, tourisme, assistant de manager et chimie avec mention « anglais scientifique approfondi ».

Espace Conseil - Le point sur les IUT

Les Instituts Universitaires de Technologie (IUT) vous mènent au Diplôme Universitaire de Technologie (DUT) ou au Diplôme d’études Universitaires Scientifiques et Techniques (DEUST). 

Comme les STS, les IUT proposent des cycles de formation courts (2 ans) et très professionnalisants. Les diplômes de DUT et de DEUST valident cette formation et vous ouvrent les portes de la vie active. Comme celles des STS, les formations des IUT sont donc très techniques et très ancrées dans le monde du travail. Leurs grandes lignes sont aussi conçues par le ministère de l’éducation nationale, qui propose aux établissements qui les dispensent des schémas à suivre. 

Les IUT sont des établissements universitaires, toujours rattachés à une université (les formations sont donc validées par des ECTS). Cependant, ils bénéficient d’une autonomie de fonctionnement. Ils peuvent donc à la fois être sélectifs après le Bac (comme les STS) et délivrer des diplômes d’état : DUT, DEUST (Bac +2), mais aussi des licences professionnelles (Bac +3). C’est là l’une de leurs grandes forces par rapport aux lycées. 

De ce fait, plus le temps passe, plus les IUT se transforment en tremplins vers la poursuite d’études. Ce changement (on est censé entrer sur le marché du travail une fois le DUT en poche) est devenu inéluctable depuis la réforme LMD. Toutefois, il a commencé bien avant celle-ci, du fait des liens IUT/universités, de la qualité des enseignements qui y sont dispensés et de leurs avantages considérables en matière d’encadrement pédagogique. Les titulaires de DUT sont courtisés par les écoles et les responsables de licences ! 

Comme les BTS, les DUT sont très nombreux et très variés. On distingue les mêmes grandes familles : 

• les DUT de Service (commerce, assistanat, etc.)

• les DUT de Production (Industrie, technologie, etc.). 

Si la sélectivité à l’entrée dépend du secteur, on note qu’il est de plus en plus difficile d’entrer en IUT sans un Bac général ou un bon Bac technologique. Constat à tempérer selon les IUT : certains font de gros efforts pour intégrer les jeunes de leur bassin local, y compris ceux issus des filières professionnelles. 

Quatre grandes questions à vous poser :

- Quel taux de réussite ? Avant de choisir votre IUT, renseignez-vous sur leur taux de réussite au diplôme. 

- Polyvalence ou spécialisation ? Selon vos projets professionnels, faites attention aux dangers de l’hyperspécialisation comme à ceux des formations trop généralistes. Un bon moyen de trancher : renseignez-vous sur les débouchés à la sortie. Certaines sections sont en vogue, d’autres sont amenées à disparaître…  

- Poursuivrez-vous vos études ? On l’a vu, la majorité des titulaires de DUT ou de DEUST poursuivent leurs études. Leurs voies de prédilection : les licences professionnelles (les IUT en ouvrent eux-mêmes de plus en plus). Autre solution qui se développe très vite : des quatrièmes semestres de DUT spécialement aménagés pour ceux qui veulent poursuivre en licence générale à l’université. Renseignez-vous ! Enfin, il existe désormais des DUTI (pour International), équivalents à Zone de Texte: Attention : Les DEUST ressemblent beaucoup aux DUT. Cependant, leurs conditions d’admission sont parfois particulières : certains IUT attendent les résultats des étudiants en fin de premier semestre de L1 pour les recruter, d’autres exigent la validation complète de la L1, voire des deux premières années.des Diplômes Universitaires (DU), à préparer en un an dans votre IUT, à la suite de votre DUT.

Espace Conseil - Le point sur les classes préparatoires

Les classes préparatoires n’existent qu’en France, pour la simple et bonne raison qu’il n’y a qu’en France qu’on trouve des « grandes écoles ». Notre système d’études a ainsi créé un ensemble de parcours spécifiques et sélectifs, destinés à accueillir une partie des meilleurs bacheliers et à les mener jusqu’à des diplômes Bac +5.

Le principe de la classe prépa est simple : on conserve le modèle de la classe de terminale pendant deux années supplémentaires (en général dans un lycée), en augmentant sérieusement les exigences académiques. Principales caractéristiques : classes à effectifs réduits, équipes de professeurs triés sur le volet, grand nombre d’heures de cours, devoirs écrits et tests oraux chaque semaine, classements réguliers, forte émulation vers la réussite. Bref, s’épanouir en prépa exige un tempérament solide, une certaine ambition mais aussi une motivation toute particulière pour son domaine de formation.

En marge des CPGE, il faut signaler l’existence de « cycles préparatoires » dans beaucoup d’écoles post-Bac, particulièrement dans le domaine scientifique et le domaine artistique. Une fois ceux-ci effectués, vous intégrez le cycle de formation supérieure de l’école elle-même ou tentez les concours des autres écoles du secteur. Enfin, bien qu’elles ne portent pas le nom de « CPGE », des classes préparatoires dites « intégrées » existent pour toutes les filières sélectives (médecine, magistrature, IEP, art, etc.). 

Astuce : Depuis 2012, les CPGE (Classes Préparatoires aux Grandes écoles) ont définitivement intégré le système LMD. L’élève préparationnaire sera donc titulaire d’un Bac +2 et pourra, en cas d’échec aux concours, prétendre à intégrer une formation à niveau Bac +3.

Espace Conseil - Le point sur les Licences universitaires

L’université apparaît souvent comme la continuité naturelle du lycée et du Bac. Avant de faire votre choix, demandez-vous si le contenu, mais aussi l’organisation et le contexte universitaire vous correspondent

L’université après le Bac : la licence

La licence dure trois ans. Le principe de l’inscription en licence universitaire est qu’elle est ouverte à tous les bacheliers, sans sélection. Dans la réalité, quelques exceptions demeurent comme l’Université Paris-Dauphine ou encore certaines bi-licences… L’objectif de la licence universitaire est de vous donner un socle de connaissances théoriques dans un certain domaine de savoir. Exemples : le droit, les mathématiques, la psychologie. En règle générale, ce socle n’est pas suffisant pour trouver un emploi (exception faite des licences professionnelles) et constitue un tremplin vers les diplômes de master, réalisables en deux ans. Certains pourront également passer les concours pour intégrer de grandes écoles. Question éventail des licences disponibles, la source d’information la plus fiable reste le site www.admission-postbac.fr.

Avant de faire votre choix et d’aller à l’université 

Afin d’anticiper au mieux, rendez-vous sur les sites Internet des universités, sur les salons et profitez des journées portes ouvertes (journée où les facs ou établissements vous accueillent pour vous faire découvrir leurs locaux, leurs enseignants et enseignements), gardez à l’esprit les dates d’inscription et les formalités d’admission. L’enseignement supérieur traditionnel comporte un certain nombre d’écueils tels que le faible (ou absence complète de) suivi individuel, les cours magistraux, les grands amphithéâtres et les examens concentrés à un moment précis plutôt que distribués tout au long de l’année. Cherchez les réponses aux questions suivantes :  

  • Quels sont les objectifs de la formation ? 
  • Y a-t-il une sélection ? A quel moment du cursus ? 
  • Quelles sont les UE imposées ? Quelles sont les UE « à la carte » ?
  • Comment s’effectue le contrôle des connaissances ? 
  • Le cursus est-il professionnalisé ? Y a-t-il une possibilité de le suivre en alternance ? 
  • Quelle licence pour quel master ?
  • Est-ce une licence pluridisciplinaire ou spécialisée ? 

 

Attention : On parle de « pluridisciplinarité » lorsque les cursus vous permettent d’étudier plusieurs matières à la fois. Cette multiplication des cours entraîne du travail supplémentaire, alors réfléchissez-bien avant de vous engager ! L’Université Paris Ouest Nanterre par exemple propose des licences en « Majeure/Mineure », avec une matière forte et une matière secondaire (exemple : LLCER et Lettres Modernes) et des licences « bidisciplinaires » avec deux matières fortes (exemple : Economie et Droit). 

 

Une fois à l’université, suivez quelques conseils pour réussir votre première année 45 mentions de Licence depuis cette année Votée durant l’année 2013, la loi sur l’enseignement supérieur et la recherche vise à simplifier la lisibilité des différents cursus proposés par les universités. Alors que l’on dénombrait plus de 300 dénominations de Licence les années précédentes, ce sont 45 intitulés qui sont retenus aujourd’hui. Il s’agit de 45 « mentions » (droit, physique, philosophie…).

Ces 45 mentions sont à retrouver au sein de 4 grands domaines prédéterminés que sont : 

Arts, lettres, langues : Arts ; Arts plastiques ; Arts du spectacle ; Sciences du langage ; Information et communication ; Langues étrangères appliquées ; Langues, littératures et civilisations étrangères et régionales ; Lettres ; Lettres, Langues ; Musicologie. 

Droit, économie, gestion : Administration économique et sociale ; Administration publique ; Droit ; Economie ; économie et gestion ; Gestion ; Science politique ; Sciences sanitaires et sociales. 

Sciences humaines et sociales : Géographie et aménagement ; Histoire ; Histoire de l’art et archéologie ; Humanités ; Philosophie ; Psychologie ; Sciences de l’éducation ; Sciences de l’homme, Anthropologie, Ethnologie ; Sciences sociales ; Sociologie ; Théologie. 

Sciences, technologies, santé : Chimie ; Electronique, Energie électrique, automatique ; Informatique ; Mathématiques ; Mathématiques et informatiques appliquées aux sciences humaines et sociales ; Mécanique ; Génie civil ; Physique ; Physique, Chimie ; Sciences de la terre ; Sciences de la vie ; Sciences de la vie et de la terre ; Sciences et techniques des activités physiques et sportives ; Sciences et technologies ; Sciences pour la santé ; Sciences pour l’ingénieur. 

Les écueils à éviter :

• Un choix d’orientation approximatif : le taux d’échec en licence 1 est extrêmement élevé. Cela provient dans de nombreux cas d’erreurs d’orientation amenant à un manque d’implication. En effet, il est difficile de persévérer dans une voix que l’on n’a pas mûrement réfléchie. 

• L’inadaptation au modèle universitaire : passer du lycée à la fac, c’est devenir plus indépendant et responsable. Personne ne viendra s’assurer que vous approfondissez les cours et que vous préparez les examens en amont au lieu d’attendre les mois de janvier et de juin (périodes d’examen traditionnelles en université). 

• Assimiler vos heures libres à des heures perdues : Le volume horaire en université est très généralement plus faible que dans les autres cursus. Cela ne signifie pas pour autant que la charge de travail est plus légère, bien au contraire… Le travail personnel (recherches, approfondissement des cours magistraux, lectures académiques…) fera la différence et sera la clé de votre réussite universitaire. Parfois, plusieurs dizaines d’heures seront nécessaires à la bonne préparation d’un TD… 

Attention : La loi de 2013 n’a pas supprimé, pour autant, la spécialisation au cœur de ces différents diplômes. Aussi, la troisième année de Licence sera, dans la plus grande majorité de cas, divisée en « parcours ». Le parcours représentera donc la spécialisation de votre mention.

 

 

Espace Conseil - Le point sur les Écoles Post-Bac

Si les grandes écoles ont toujours fait de la classe préparatoire la voie privilégiée de leur intégration, les modes de recrutement de celles-ci ont considérablement évolué. Certaines grandes écoles de commerce et d’ingénieurs accueillent les jeunes bacheliers dans le cadre de différents cursus à réaliser en 3, 4 ou 5 ans. Ce modèle est également celui de nombreuses écoles spécialisées, établissement visant à dispenser un enseignement propre à un corps de métier (architecture, informatique, arts, communication…). 

Les cursus de ces écoles sont souvent long (3 à 5 ans) et payants. Il est donc important de ne pas se tromper de cible. Voici quelques conditions dont il faut s’assurer avant de se lancer :  

• Être sûr de son projet. D’une manière générale, les écoles post-Bac proposent des programmes professionnalisants, confrontant leurs élèves à la sphère professionnelle concernée. Il est important de noter que les cursus sont souvent assez longs. Il est donc impératif d’être certain que le contenu du programme que vous vous apprêtez à rejoindre vous passionne !

• Une vraie sélectivité. Toutes les écoles spécialisées sont dites sélectives. Observez cependant les contenus des épreuves et les taux de réussite. Vous verrez au passage que beaucoup d’écoles dites post-Bac recrutent aussi à Bac +1, +2 ou après une expérience professionnelle. Certaines écoles se sont regroupées pour constituer des banques communes d’épreuves (Atout +3, Accès…).

• La taille des promotions. Les écoles post-Bac ont des promotions de taille très variable, en adéquation avec la superficie de leurs locaux et de leurs moyens. 

• L’accompagnement des élèves. Les meilleures écoles profitent des effectifs étudiants limités pour assurer un suivi personnalisé de chacun. Coaching et développement du projet professionnel sont souvent inscrits dans la maquette des enseignements. Renseignez-vous.

• Le statut de la formation et du diplôme. Pour qui touche aux reconnaissances, homologations, certifications, visas, grades et autres diplômes d’état.

Attention : notez que pour bénéficier du statut d’étudiant (et donc de la Sécurité sociale étudiante et des bourses du CROUS), votre école doit être reconnue par l’Etat.

Intégrer une école de commerce après le Bac

La durée des études dans ces établissements varie de 3 à 5 ans. Vous suivez des cours et une pédagogie qui s’adaptent au marché du travail et aux exigences du commerce, comme du management. Les écoles de commerce vous destinent principalement au monde de l’entreprise. Du côté administratif ou dans son encadrement, vous serez amené à évoluer au sein des services marketing, communication, ressources humaines, finance, achat, etc. La plupart sont généralistes mais certaines se spécialisent dans un domaine. Soyez attentif et fidèle à votre projet. L’offre de formation dispensée par les écoles de commerce et de management est aujourd’hui plurielle, tant dans le contenu que dans la forme. Concernant les cursus à intégrer après le Bac, vous pouvez opter pour un parcours dit « grande école » ou bien un programme Bachelor. 

Les programmes Bachelor

Issu du modèle anglo-saxon, le Bachelor est un diplôme se déroulant traditionnellement sur 3 ans (certains programmes se réalisent en 4 ans) et visant à insérer professionnellement rapidement ses étudiants. Il est adressé, prioritairement, à des bacheliers désireux d’effectuer des études courtes. 

Très pratique, parsemé de stages, le Bachelor n’est pas, cependant, une embuche à la poursuite d’études et son titulaire pourra, ensuite, s’orienter vers une formation type Master. 

Les Grandes écoles de commerce post-Bac 

Certaines grandes écoles proposent à leurs étudiants un cursus en 5 ans, se différenciant des cursus à réaliser en 3 ans suite à une prépa. L’obtention de ce diplôme amène à un Grade Master (Bac +5). La sélection a souvent lieu sur concours de type Sésame, Acces, Team. Ces concours sont communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois. Les établissements se répartissent ensuite les élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence). D’autres écoles ont choisi de sélectionner leurs candidats selon leurs propres critères et ont mis en place d’autres épreuves qui leur paraissent plus pertinentes 

Concours

Écoles qui recrutent sur ce concours

Périodes d’inscription

Nombre de sessions

Site Internet

Sésame

8 écoles

La Rochelle Business School, l'ESSEC Global BBA, le BBA ESC Troyes, le CESEM et le Global BBA de NEOMA Business School, l'EBP International et l’International BBA de KEDGE Business School, l'EM Normandie, l'ESCE, l'IPAG.

Du 10 novembre 2017 au 25 mars 2018*

1 session

www.concours-sesame.net

Accès

3 écoles

ESDES, ESSCA, IESEG

Du 6 novembre 2017 au 19 mars 2018*

1 session

www.concours-acces.com

Pass

5 écoles

BBA EDHEC (Lille - Nice), BBA INSEEC (Bordeaux - Lyon - Paris)

Inscription possible de suite*

Plusieurs sessions

www.concours-pass.com

Team

9 écoles

ICD, IDRAC, ISTEC

A partir du 10 novembre 2017*

Plusieurs sessions

www.concours-team.net

Atout +3

9 écoles

Audencia Business School, EM Normandie, EM Strasbourg, Burgundy School of Business, Grenoble École de management, Groupe Sup de Co La Rochelle, Télécom École de management ; l’ICN Nancy et le groupe ESC Clermont.

Du 9 décembre 2016 au mardi 10 janvier 2017 pour la première session*

Du 30 janvier au 16 mars 2017 pour la deuxième session*

2 sessions

www.concours-atoutplus3.com

Link

4 écoles

EBS Paris, EDC Paris Business School, EMLV Paris La Défense, Paris School of Business

Jusqu’au 27 août 2018*

 

6 sessions

www.concours-link.fr

 

 

Ecricom Bachelor

2 écoles

KEDGE Business School, NEOMA Business School

Infos à venir

3 sessions

www.ecricome.org

Bachelor EGC

23 écoles du réseau EGC

EGC Agen, Bourg-en-Bresse, Brive, Cayenne, Chalon-sur-Saône, Charleville-Mézières, Fort-de-France, La Réunion, La Roche-sur-Yon, Le Mans, Lille, Montauban, Nouméa, Rodez, Saint-Germain-en-Laye, Saint-Lô, Sens, Strasbourg, Tarbes, Valence et Villefontaine.

Infos à venir

Infos à venir

www.bachelor-egc.fr

* Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via les sites web !  

Intégrer une formation d’ingénieur après le Bac

Comme pour les écoles de management, certaines écoles d’ingénieurs sont à intégrer directement après le Bac et la durée des études est de 5 ans. Les cursus sont marqués par des cours de sciences pures mais, par opposition au chercheur, l’ingénieur se situe surtout du côté des sciences appliquées.

Les écoles d’ingénieurs vous destinent au monde de l’entreprise, du côté de la production essentiellement. Cependant, sont aussi ouverts aux ingénieurs les services R&D (Recherche & Développement), services techniques (informatique, électronique…) ou encore évoluer vers des postes d’encadrement (chef d’équipe, managers).  

La plupart sont généralistes (ENSAM, ENS, HEI) mais certaines se spécialisent dans un domaine comme l’informatique, la chimie, le BTP… 

La sélection a souvent lieu sur concours communs à plusieurs écoles ; vous ne les passez qu’une fois. Les établissements se répartissent ensuite les élèves en fonction et de leurs résultats et de leurs choix (vous listez les écoles que vous souhaitez intégrer par ordre de préférence). C’est le cas pour l’INSA, UTC, ENI, GEIPI, FESIC et bien d’autres…

D’autres établissements ont choisi de sélectionner les candidats selon leurs propres critères et ont mis en place leurs propres épreuves. Dans ce cas, vous passez un concours par école mais veillez bien à ce que l’école à laquelle vous postulez délivre bien le diplôme d’ingénieur, certifié par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI).

 

Principaux concours**

Écoles qui recrutent sur ce concours

Périodes d’inscription

Nombre de sessions

Site Internet

Advance

4 écoles

EPITA, ESME Sudria, IPSA, Sup'Biotech

Du 20 janvier au 20 mars 2018

1 session

www.concours-advance.fr

Avenir

11 écoles

ECE Paris, EIGSI La Rochelle, EISTI Cergy-Pontoise, EISTI Pau, EPF Sceaux,

EPF Troyes, EPF Montpellier, ESIGELEC Rouen, ESILV Paris La Défense, ESTACA St-Quentin-En-Yvelines, ESTACA Laval

Du 20 janvier au 20 mars 2018

1 session

www.concoursavenir.fr

Alpha

6 écoles

EBI, ELISA Aerospace, ESIEA, EFREI, ESIGETEL, 3iL Ingénieurs

Infos à venir

Infos à venir

www.concours-alpha.fr

ENI

3 écoles

ENI Brest, ENI Metz, ENI Saint-Etienne

Infos à venir

Infos à venir

www.ingenieur-eni.fr

Puissance 11

11 écoles

9 écoles membres de la FESIC, ESIEE Amiens, ESIEE Paris

Du 20 janvier au 20 mars 2018

1 session

www.concourspuissance11.fr

GEIPI-Polytech

31 écoles

AGROSUP Dijon, EEIGM Nancy, Groupe INP, INP-ENIT, ENSGSI Nancy, ENSIBS Lorient-Vannes, ESGT Le Mans, ENSIM, ESIREM Dijon, ESIROI La Réunion, ESISAR, les écoles du réseau Polytech…

Du 20 janvier au 20 mars 2018

2 sessions

www.geipi-polytech.org

** Cette liste n’est pas exhaustive étant donné le grand nombre de concours offerts.  * Périodes mentionnées à titre indicatif et soumises à modifications. Pensez à vous tenir bien informé via les sites web ! 

Intégrer une école spécialisée après le Bac

La durée des études dans ce type d’établissement varie de 3 à 5 ans. On appelle « écoles spécialisées » les établissements d’enseignement autres que les universités, les lycées, les STS et IUT, qui forment à des métiers allant de l’architecture au paramédical, en passant par l’immobilier ou les beaux-arts.

L’échec ou l’abandon dans ces écoles sont particulièrement épineux, car les équivalences en cours de scolarité sont inexistantes et la spécialisation déjà avancée. La sélection est propre à chaque école.

Espace Conseil - Après une CPGE, plusieurs voies s’offrent à vous

Les écoles de management

Accessibles sur concours, les écoles de gestion et de commerce ont constitué des banques communes d’épreuves. Il est important de ne pas multiplier les inscriptions et de veiller, dès cette étape, à composer un choix stratégique et pertinent. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité est de 3 à 4 ans et donne accès à un diplôme de grade master. Au-delà des garanties apportées par l’état français, il est à noter que les accréditations internationales (du type AACSB, EQUIS, AMBA, EPAS) et les labels (EDUNIVERSAL) confèrent à ces écoles lisibilité et renommée. 

Les écoles d’ingénieurs

Soumises à la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI), les écoles d’ingénieurs confèrent un diplôme vous donnant accès au Titre d’Ingénieur. Bien que les critères propres au recrutement soient multiples, il existe à présent des modalités d’inscriptions très simples qui sont centralisées sur le site www.scei-concours.org. Pour les élèves issus de CPGE, la scolarité des écoles post-prépa est généralement de 3 ans. Si l’international vous attire, pensez à guetter le label EURA-CE, qui distingue les formations favorisant la mobilité étudiante.

Attention : Divisés en 2 volets, les concours comportent une épreuve écrite (qui diverge en fonction de vos options de CPGE) et une épreuve orale (dont le contenu varie selon les institutions). Les points acquis lors de ces épreuves se cumulent, en sachant que la première détermine l’accès à la seconde : l’écrit étant entendu comme « épreuve d’admissibilité ».

 

Les autres grandes écoles

- Destinées à former les meilleurs enseignants et chercheurs de l’hexagone, les ENS (écoles Normales Supérieures) sont des organismes publics à la sélectivité incomparable. Notons par ailleurs que les étudiants normaliens ont le statut de fonctionnaires stagiaires et perçoivent donc un salaire (ce qui les astreint à 10 ans de services pour l’état).

- Les grandes écoles de biologie, chimie, agronomie ou encore vétérinaire, sont quant à elles essentiellement ouvertes aux prépas BCPST et TB. L’inscription aux concours s’effectue directement auprès des écoles (INA-PG) ou des groupes d’écoles (FESIA, ENITA, ENSA). A noter que les écoles de vétérinaire et les écoles de la filière verte dépendent généralement du ministère de l’Agriculture et sont, pour la plupart, agréées CTI : elles donnent droit au Titre d’Ingénieur.

- Il existe par ailleurs d’autres écoles qui font suite aux prépas. C’est en l’occurrence le cas des IEP, à commencer par celui de Paris que l’on intègre après une prépa HEC ou littéraire, bien que ces établissements recrutent à l’origine à niveau Bac. A signaler aussi Saint-Cyr, l’école des Officiers de l’armée.

Après un cycle préparatoire 

Sans qu’il s’agisse forcément d’une classe préparatoire dite « CPGE », beaucoup d’étudiants passent par des cycles préparatoires. Ces classes préparatoires « intégrées » se suivent généralement en école post-Bac et débouchent, comme les CPGE, sur des cursus au sein de grandes écoles à Bac +5 (on reste parfois dans sa propre école). Les exemples les plus courants : certaines écoles d’ingénieurs et les grandes écoles d’arts appliqués (à commencer par l’ENSAD).

Espace Conseil - Après un BTS ou un DUT : poursuivre ses études ?

Après un Bac +2 (BTS, DUT, Licence 2…), plusieurs voies s’ouvrent à vous. Si vous avez fait le choix d’études courtes, vous pouvez d’ores et déjà entrer dans la vie active. Cependant, la poursuite d’études est de plus en plus encouragée et les possibilités se multiplient, que ce soit pour aller jusqu’à Bac +3 ou bien poursuivre jusqu’à Bac +5.

 

• La Licence Professionnelle 

Dans le système LMD, la « licence pro » s’inscrit aujourd’hui comme une suite logique aux étudiants titulaires d’un BTS ou d’un DUT souhaitant acquérir une compétence supplémentaire ou développer une spécialisation approchée dans leur cursus. Elle propose une alternative professionnalisante aux étudiants souhaitant arrêter leurs études à l’issue d’un Bac +3. 

La licence professionnelle peut être effectuée de manière classique (à plein temps, comprenant 12 semaines de stage minimum dans l’année) ou bien en alternance, mêlant cours à l’université et périodes en entreprise. On la retrouve aujourd’hui essentiellement dispensée dans les universités ou bien les IAE. Ces formations touchent un nombre important de secteurs comme la banque-assurance, la comptabilité, la distribution, la communication, le BTP, l’électronique, la chimie…  

• Les IUP 

Les Instituts Universitaires Professionnalisés ont eu à se réadapter au moment de la mise en place du système LMD. Ces formations, chapotées par les universités, dispensent un enseignement alliant à la fois des cours généralistes et technologiques. Proche du monde professionnel, la mise en abîme dans l’entreprise est très présente à travers la réalisation de cours très pratiques et de nombreux stages à effectuer durant le cursus. Les IUP s’intègrent à Bac +2 et la durée de formation est traditionnellement de 3 ans, aboutissant sur un master professionnel (Bac +5).

• Les admissions parallèles en école 

Il est possible, et ce même si vous n’avez pas fait de prépa, de rejoindre une école. L’entrée s’effectue sur concours : vous passez des épreuves spécifiques, qui sont par ailleurs différentes de celles imposées aux préparationnaires. Bien réfléchir à son orientation au préalable et préparer ses épreuves (et plus largement tout le montage de sa candidature) permet de renforcer très nettement ses chances de succès ! Alors renseignez-vous et ne vous sous-estimez pas. Les écoles attendent en effet des étudiants venant par le biais de ces admissions car ils possèdent des atouts originaux et permettent par là même d’enrichir les promotions de profils divers !  

  • Rejoindre une école de commerce ou de management

Ces institutions sont accessibles à tous, sans exception ! Tous les profils peuvent en effet intégrer ce type de formations et les mener à bien ! Leur enjeu est d’acquérir un ensemble complet de nouvelles compétences managériales permettant l’accès à une large palette de débouchés. Au fur et à mesure de vos années d’études (de 2 à 3 ans selon le niveau auquel vous rejoignez l’école), votre projet professionnel pourra se préciser grâce aux enseignements variés qui vous auront fait découvrir de nouveaux domaines. L’intérêt réside aussi dans le fait que vous pourrez envisager des fonctions parfois très éloignées de ce que vous aviez en tête en quittant le lycée.

Astuce : Les écoles sont, en grande partie, regroupées en banques de concours. Ainsi, vous ne passez les épreuves qu’une seule fois ! Toutefois, certaines écoles préfèrent privilégier un système de sélection propre.

  • Rejoindre une école d’ingénieurs

Bien que les écoles d’Ingénieurs tendent à s’ouvrir, il est à noter que le recrutement est très sélectif et le nombre de places limité ! A la différence des écoles de commerce dont l’admission repose sur les résultats au concours, les résultats en fac sont ici déterminants ! Au-delà de vos notes, les écoles à vocation spécialisée auront tendance à donner de l’importance à votre projet professionnel et à votre motivation face à la spécialité concernée. 

  • Rejoindre une école spécialisée

Derrière cette appellation, se cachent des filières très distinctes. N’hésitez pas à aller voir, par vous-même, du côté de ces établissements qui se centrent sur un cœur de métier, possèdent une expertise et ont donc une forte vocation professionnelle. Leur objectif : vous rendre opérationnel dès la sortie. Il s’agit donc d’une perspective parfaitement adaptée à un étudiant à Bac +3 qui souhaite achever efficacement son parcours. 

Espace Conseil - Après le Bac : faire le bon choix

Vous vous trouvez désormais à la croisée des chemins, prêt à vous engager dans les études dites « supérieures ». Mais où s’inscrire ? Dans quelle université, dans quel IUT ? Dans quelle classe préparatoire, dans quel BTS ? Dans quelle école ? Nous ne vous conseillerons jamais assez de multiplier les avis et sources d’information.

  • Deux grandes possibilités s’offrent ainsi aux jeunes bacheliers souhaitant poursuivre leurs études : les filières non sélectives et les filières sélectives. Dans cette partie, découvrez comment choisir la bonne formation après le Bac jusqu’après un Bac +3.

Espace Conseil - Méthodologie pour l’orientation

•  Se poser les bonnes questions pour trouver sa voie

  • Quel est mon rapport aux études ?

Interrogez votre manière de travailler et concluez-en un éventail de formations envisageables par rapport à votre rythme et votre autonomie.

Question : Suis-je capable d’étudier seul ? Ai-je besoin d’un fort suivi ? Est-ce que je préfère travailler seul dans le calme ou en groupe dans une atmosphère vivifiante ? Suis-je capable de respecter une culture d’excellence et de sélection ?

  •  Qu’est-ce qui m’intéresse et me motive ?

Que ce soit dans les études ou dans la vie extra-scolaire, le premier questionnement, le plus évident, qui devra vous occuper dans votre processus d’orientation doit vous permettre de trouver ce qui vous motive.

 

Questions : Quelles matières m’ont particulièrement plu pendant mes études secondaires ? Lesquelles m’ont insupporté(e) ? Pourquoi ? Ai-je envie de travailler le plus rapidement possible après mon Bac ou ai-je envie de poursuivre mes études afin d’accéder à tel ou tel autre métier ?

 

  • Jusqu’où ai-je envie aller dans mes études ?

Poursuivre ses études après le Bac demande, quelle que soit la formation choisie, un investissement personnel, en temps, en énergie mais aussi un investissement financier. Si de nombreuses solutions existent pour vous aider à faire face aux coûts des études (voir p. ), il est impératif de se demander jusqu’où vous souhaitez, êtes prêt ou êtes capable d’aller.

 

Questions : Quel investissement personnel suis-je capable d’accorder à ma poursuite d’études ? Ai-je envie d’entrer rapidement sur le marché du travail pour être indépendant ou ai-je envie de prendre le temps d’accéder à un métier qui me demandera une formation poussée ? Suis-je capable de m’éloigner de chez moi pour poursuivre mes études ? Ai-je envie d’investir financièrement dans mes études ?

 

Attention : entrer dans une filière courte (type BTS, DUT ou Bachelor), n’induit pas forcément de l’arrêt des études après l’obtention du diplôme. La plupart de ces formations offrent des passerelles vers la Licence pro et vers le Master (voir p. ).  

 

  • Quels sont les secteurs qui recrutent ?

Les études n’ont pas de finalité propre. Il faut bien les percevoir comme ce qu’elles sont : un moyen pour finalement opérer une insertion professionnelle. S’il est évident que vous devez choisir des études qui vous plaisent, il vous sera malgré tout vital de vous demander si elles vous permettront de vous intégrer facilement ou non au marché de l’emploi. Par exemple, envisager d’intégrer une Licence de Lettres pour la seule raison que vous avez toujours eu de bonnes notes dans cette matière ne sera jamais pertinent. A contrario, l’intégrer en projetant de devenir enseignant de Français et ainsi intégrer la Fonction publique, si tel est votre projet professionnel, est tout à fait logique et pertinent.

 

Pensez aussi à la concurrence qu’exercent les différents secteurs : là où la médecine ou la psychologie reçoit chaque année davantage d’étudiants que de places sur le marché de l’emploi, d’autres secteurs comme l’informatique ou l’enseignement manque de candidats.

 

Questions : A quels métiers mènent les études qui m’intéressent ? Ces métiers appartiennent-ils à un secteur qui recrute ? Y-a-t-il beaucoup de concurrence dans le secteur qui m’attire ?

 

• Poser à autrui les bonnes questions

Se poser à soi-même toutes les questions ci-dessus permet à l’étudiant de mieux se connaître, de mieux comprendre ses attentes et ses objectifs. Mais cela ne marque pourtant pas la fin de votre questionnement. Car il vous faudra aussi apprendre à poser à de tierces personnes les bonnes questions pour trouver votre futur cursus.

Comme nous vous l’avions déjà conseillé (voir p. XX), ne restez pas seul face à votre recherche. Rencontrer les responsables d’études et étudiants pour être confronté à la réalité des formations qui vous plaisent vous permettra de vous faire un avis plus concret pour prendre une décision éclairée. De même, rencontrer des professionnels pour les interroger sur leur métier et l’avenir de leur secteur sera un plus non négligeable pour aider à être en confiance par rapport à votre projet professionnel.

Espace Conseil - Après une classe préparatoire : choisir et intégrer la bonne école

Même s’il existe des liens entre les classes prépas et les universités, l’ambition globale des préparationnaires est d’intégrer les écoles post-prépa. Ces écoles sélectives sont très reconnues en France mais peu « lisibles » à l’étranger. Pour remédier à ce problème, elles s’efforcent de profiter du système LMD pour harmoniser leurs cursus avec les normes du processus de Bologne. Conséquence : la plupart débouchent sur un diplôme de niveau Bac +5, la plupart du temps assorti du grade de master. 

• Comment choisir son école ?  

Les écoles post-prépa sont publiques, consulaires ou privées. Leur qualité d’enseignement et leur capacité d’insertion professionnelle sont généralement garanties par les cautions apportées aux diplômes (visa, grade). Cependant, pour faire votre choix, vous pouvez tout à fait utiliser les critères de qualité suggérés pour les écoles post-Bac. 

Les classements, et notamment le Classement SMBG des meilleures Grandes écoles (de commerce et d’ingénieurs) sont un excellent indicateur pour positionner le niveau d’une école. Pensez à bien évaluer l’adéquation entre le niveau de l’école que vous souhaitez intégrer et le vôtre. De nombreux préparationnaires n’hésitent pas à « cuber » (redoubler) pour retenter leur chance au sein d’une école à la meilleure réputation.

Astuce : Une partie des écoles post-prépa (et une partie seulement) s’est regroupée au sein de la Conférence des Grandes écoles (www.cge.asso.fr). L’inscription au « chapitre » des Grandes écoles est un gage de sérieux pour une école. 

 

Espace Conseil - Se réorienter

Se tromper et choisir une mauvaise formation n’est jamais agréable, mais il n’y a aucune fatalité et la réorientation est toujours possible. Rien n’est perdu ! La généralisation des crédits ECTS (voir p. XX) facilite les passerelles entre les formations et, par conséquence, facilite aussi la réorientation.

Dans les IUT, dans certains BTS et dans un nombre croissant de classes préparatoires, vous pourrez vous constituer progressivement au cours de l’année un capital d’ECTS, vous réalignant sur les universitaires et vous ouvrant ainsi d’autres voies, tels que les Licence professionnelles, les Grandes écoles accessibles par « Admissions parallèles » ou encore les écoles spécialisées.

La réorientation en raison d’un mauvais choix d’études n’est malheureusement pas rare en Licence, tant l’étudiant fait face à un cruel manque d’accompagnement en comparaison aux autres filières.

Si vous souhaitez malgré tout persévérer au sein de l’université, renseignez-vous sur les « dispenses » ou « équivalences » que vous pourriez obtenir pour accéder à votre nouvelle spécialité, et ce afin de ne pas perdre de temps dans votre cursus. À noter que les portes de nombreuses écoles spécialisées (Grandes et moins grandes) s’ouvrent fréquemment aux universitaires. Tous les types d’écoles et tous les domaines sont concernés, des petites écoles de commerce aux grandes écoles d’ingénieurs, en passant par les ENS, les IUP et les écoles d’arts appliqués. Sachez par ailleurs que beaucoup d’universités aménagent aussi des parcours spécifiquement adaptés pour les étudiants visant officiellement les admissions parallèles dans les grandes écoles. On appelle parfois ces parcours « filières concours ».

Dans le cas contraire où vous souhaiteriez vous intégrer rapidement sur le marché de l’emploi, outre les BTS, IUT et autres licences professionnelles que vous pourriez envisager, il existe au sein d’écoles spécialisées, pour les étudiants ne souhaitant pas poursuivre de longues études, de nombreuses formations professionnalisantes. 

Espace Conseil - Après un Bac +3 : Se spécialiser, acquérir de nouvelles compétences ou se réorienter ?

Si vous décidez de poursuivre vos études après l’obtention d’une licence générale, d’un Bachelor ou d’une licence professionnelle, le système LMD vous offrira de multiples perspectives allant du Master professionnel aux Cycles d’ingénieurs ou de Grandes Écoles en passant par la recherche universitaire…

L’obtention d’un Bac +3 pour un étudiant souhaitant poursuivre ses études est souvent l’occasion pour lui de questionner et préciser son orientation. Il lui faudra alors choisir entre une spécialisation (poursuivre ses études dans le même domaine) et un développement de compétences complémentaires permettant d’accéder à d’autres fonctions professionnelles. En cas d’hésitation, il ne faut pas hésiter à interroger les spécialistes du secteur qui vous intéresse pour connaître les tendances de recrutement et les profils privilégiés.

Les principaux diplômes à Bac +5

  • Le master à l’université

D’une durée de deux ans, le master se divise entre une première année (M1) souvent plutôt généraliste et une seconde année (M2) au contraire très spécialisée qu’elle soit « professionnelle » (voie menant à une entrée sur le marché de l’emploi) ou « de recherche » (voie menant directement au Doctorat et à la recherche).

  • Le Grade de Master en dehors des universités

Certaines écoles telles que les écoles de commerce, d’architecture ou d’art dispensent des diplômes de grade de master : ces diplômes de deux années, reconnus par l’Etat, sont un gage de qualité pour les établissements qui les dispensent.

  • Le Mastère en science (MSc)

A ne pas confondre avec le Master of Science, le Mastère en science est un label de la CGE (conférence des grandes écoles) s’adresse aux titulaires d’un M1 ou d’un Bachelor.

  • Le Master of Science (MSc)

Le Master of Science est une formation professionnalisante d’un ou deux ans intégralement dispensé(s) en anglais au sein d’écoles de commerce et d’ingénieurs. Ce diplôme recrute ainsi à Bac +4 et Bac +5.

Dans tous les cas, avant de candidater pour un master, un grade de master, un MSc ou un MS, il est toujours nécessaire de vérifier ce qui se cache derrière les intitulés des cursus car certains établissements dispensant des formations non reconnues par l’Etat ni par aucun organisme reconnu en font parfois abusivement usage.

Pour ne pas avoir de doutes, sachez qu’Eduniversal offre aussi conseils et classement autour des meilleures formations à Bac +5 et Bac +6.

Espace Conseil - Apprendre à distance

Réservés aux étudiants ayant une grande autonomie dans leurs études et aux personnes en situation de mobilité réduite, les études à distance peuvent être dispensées par différents organismes de formation et aboutissent aux mêmes diplômes que les cursus présentiels.

• Du côté public

Le plus important des organismes d’enseignement à distance est le Centre National de l’Enseignement à Distance, dépendant du ministère de l’éducation nationale. Le Cned propose une multitude de services, des bilans de compétences aux formations professionnelles, en passant par des préparations à une grande partie des diplômes d’état (depuis la maternelle jusqu’au doctorat).

Les tarifs sont à étudier sur le site www.cned.fr. Un exemple : les cours par correspondance pour préparer un M2 peuvent s’échelonner de 400 à 2 500 € en fonction de la formation. A cela, vous devrez ajouter les frais d’inscription universitaire (qui sont fonction de votre statut - boursier ou non - et de la structure).

Parmi les établissements publics dispensant une formation à distance, nous pouvons aussi citer le Conservatoire National des Arts et Métiers (Cnam) qui s’est spécialisé dans la formation tout au long de la vie. Pour en découvrir, plus rendez-vous sur le site www.cnam.fr.

Un autre organisme d’envergure nationale peut être cité : la Fédération Interuniversitaire de l’Enseignement à Distance (www.fied.fr). Derrière le sigle FIED, 34 universités dispensent des enseignements à distance, ainsi que 22 Centres de Télé-Enseignement Universitaire (CTEU). Leur objectif : proposer des formations à ceux qui ne peuvent se rendre à l’université.

Toujours du côté des universités, n’oubliez pas que toutes les facs françaises développent aujourd’hui leur réseau Intranet, de manière à pouvoir consulter en ligne les cours et travaux des enseignants chercheurs, offrant ainsi la possibilité de suivre un cursus à distance. Ce développement des nouvelles technologies est évidemment valable dans certains IUT, BTS et écoles du supérieur.

• Du côté privé

Le secteur privé s’est également emparé de l’enseignement à distance, à commencer par les formations en ligne (e-learning). Ce qui est privé est relativement cher, à vous d’étudier le rapport qualité prix des formations proposées. Demandez conseil à des enseignants, faites bien attention à la qualité et la disponibilité de vos interlocuteurs.

Avant de vous lancer dans l’aventure de l’enseignement à distance, soyez vigilants, partez sur de bons rails (quels sont les prérequis, les diplômes ou les tests exigés) et sachez précisément jusqu’où vous comptez aller. Votre autonomie sera votre meilleure alliée.

Astuce : Les MOOCS (Massive Open Online Courses) venus tout droit des Etats-Unis débarquent depuis quelques années en France. Ces cours digitaux reposant sur une plateforme multimédia où enseignant et étudiants échangent grâce à des vidéos, des bandes audio et d’autres fichiers variés offrent une toute nouvelle approche digitale de l’apprentissage. Rendez-vous sur www.fun-mooc.fr ou sur www.my-mooc.com pour en découvrir davantage.

 

Espace Conseil - La poursuite d’études après le Bac +5

La recherche

Le doctorat

Pour accéder à ce niveau d’études, il vous faut en poche un M2 de recherche et l’accord d’un directeur de thèse. Vous avez alors 3 ans pour mettre en oeuvre un travail de recherche approfondie qui fera l’objet d’une thèse rédigée (le nombre de pages variant en fonction des disciplines) et d’une soutenance. Au terme de ces 3 années, vous devenez alors docteur dans votre domaine.

Vos travaux de recherche se font dans le cadre d’une « école doctorale », c’est-à-dire en général au sein d’une université, d’un institut de recherche ou d’une unité mixte de recherche. Travailler dans une école doctorale revient en effet à être intégré au sein d’une équipe de recherche disposant d’un laboratoire. Il vous faudra alors développer votre sens du relationnel, construire votre réseau ou encore apprendre les arcanes administratifs du système.

Le DRT (Diplôme de Recherche Technologique)

Ce degré d’études est accessible aux étudiants titulaires du Titre d’Ingénieur Maître et aux élèves de dernière année d’une école d’ingénieurs. La formation consiste en une période de cours (3 à 6 mois), suivie d’un projet réalisé en entreprise (18 mois), validé par un mémoire.

Conseils financiers aux « doctorants »

Entreprendre une thèse revient à travailler à temps plein. La question financière devient donc très vite un enjeu important ! Dès votre M2, pensez à effectuer une demande d’allocation recherche. Celle-ci avoisine les 1 400 € par mois et vous permet de surcroît d’animer des TD ou encore des TP. Une multitude d’autres bourses existent : il vous appartient de vous renseigner au plus tôt et de repérer les fondations, conseils régionaux, etc. qui peuvent vous allouer des financements. Enfin, les établissements d’enseignement supérieur recrutent des doctorants en qualité d’ATER. De la même manière, pensez à initier vos démarches dès la fin du 1er semestre de M2 et n’hésitez pas à avoir recours au réseau de votre directeur de recherche !

 

Les programmes spécialisés après un Bac +5

Les Masters Spécialisés

Le cas des mastères spécialisés, labels de la Conférence des Grandes Ecoles fait l’objet de pages dédiées très ciblées au sein du Guide SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et Formations spécialisées 2013. (Recevez-le gratuitement en vous connectant sur meilleurs-masters.com).

Le cas des MBA

Les MBA (Master of Business Administration) sont d’origine américaine. Ils désignent les programmes de niveau Bac +5 en gestion. Aujourd’hui bien installés en France, ils sont très variés. Leur objectif global : un perfectionnement très pointu dans les matières du management. Grand nombre de MBA se spécialisent dans des secteurs particuliers de la branche (stratégie, nouvelles technologies, aéronautique, etc.).

Pour vous y retrouver, voici les principales dénominations des MBA :

- Les MBA classiques : programmes à temps plein (full time), ces MBA durent généralement un an (parfois 2) et s’adressent le plus souvent à des jeunes cadres déjà actifs, autour de 30 ans.

- Les executive MBA : programmes généralement en alternance (part-time), ils durent de 12 à 24 mois. Ils s’adressent plutôt à des cadres en reformation, âgés de 35 à 40 ans.

- Les MBA « Junior » : les derniers en date. Ils correspondent peu ou prou à des programmes de type « grande école de management », renommés par leur direction. L’exemple type : le programme ESSEC MBA. Comme tout programme de grande école, ils s’adressent à des jeunes issus de classe prépa ou titulaires d’un diplôme d’un niveau minimum Bac +2.

 

Classement SMBG des Meilleurs Masters, MS, MBA et formations spécialisées

Eduniversal réalise chaque année le Classement des Meilleurs Masters, Mastères Spécialisés, MBA et autres Formations spécialisées de niveau Bac +5 / Bac +6.

Un Classement unique en son genre :

  • - Il classe des formations et non pas des établissements contrairement à ce qui est fait d’habitude.
  • - Il balaie plus de 50 spécialités.
  • - Il met en lumière les 5, 10 ou 20 formations qui font référence dans leur domaine.
  • - Il compare à la fois les formations des universités et des grandes écoles, selon des critères dictés par le marché du travail.

Nos 3 principaux critères :

  • - la notoriété,
  • - le salaire de sortie,
  • - le retour de satisfaction des étudiants.

Par ailleurs, Eduniversal réunit un comité scientifique consultatif afin que celui-ci exerce un contrôle a posteriori de la méthodologie du classement. Sa mission : améliorer les méthodes employées, préconiser des changements afin d’augmenter la pertinence des critères.

Sortie du Classement le 18 mars 2017

Vous pourrez le retrouver sur notre site : www.meilleurs-masters.com ou dans le guide du classement.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ASSURANCE - BANQUE-FINANCE - IMMOBILIER - COMPTABILITÉ

ASSURANCE - BANQUE-FINANCE - IMMOBILIER - COMPTABILITÉ


Clément, étudiant en Master 1 Comptabilité Contrôle Audit à l’IAE de Lyon

Eduniversal : Comment vous êtes-vous orienté vers la comptabilité et l’audit ?

Clément : J’ai passé un Bac ES. J’ai pensé au départ à faire une école de commerce et je me suis finalement tourné vers un DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) à côté de chez moi. C’est là que je me suis intéressé aux métiers des chiffres et de la finance. Au bout de 2 ans, j’ai choisi la licence Comptabilité Contrôle Audit de l’IAE de Lyon pour sa renommée et je poursuis dans la même voie en Master.

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos études à l’IAE?

Clément : Il s’agit d’une continuité pour explorer le sujet dans sa globalité. En licence, j’ai suivi un cursus dans l’expertise et l’audit avec des matières spécifiques. En Master 1, pour les cours de comptabilité, nous étudions les normes internationales en plus des normes françaises, ce qui nous projette vers les problématiques des grands groupes. Par ailleurs, l’IAE nous fait bénéficier de rencontres à travers un regroupement de cabinets d’audits. Nous avons ainsi la possibilité d’obtenir des RDV ou d’assister à des conférences de professionnels.


Eduniversal : Que prévoyez-vous pour la suite ?

Clément : Avec l’obtention du Master 2, il me restera 2 ans pour obtenir les 2 matières nécessaires à l’obtention du DSCG (Diplômé Supérieur de Comptabilité et de Gestion), en vue du diplôme d’expertise comptable. Mon objectif professionnel est d’intégrer un grand cabinet d’audit pour faire un travail de tenue et de certification des comptes.

 

Alexandra, étudiante en 5ème année à l’École de Management Léonard de Vinci - EMLV

Eduniversal : Etiez-vous d’emblée destinée à faire une école de management ?

Alexandra : Pas du tout. J’ai passé un Bac scientifique Physique/Chimie. Mais je n’avais pas envie de faire une prépa scientifique. J’ai opéré un changement radical en postulant pour des prépa d’école de commerce en passant des concours. Je me donnais un an pour tester ce choix.

J’ai été prise dans des écoles mais je n’ai pas accroché avec les personnes qui m’ont fait passer l’entretien. Une amie m’a parlé en bien de l’EMLV au sujet de l’ambiance et des professeurs. J’ai visité le campus qui m’a tout de suite plu. J’ai postulé à la dernière minute, en juillet.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années ?

Alexandra : Les deux premières années ont été généralistes. J’ai beaucoup apprécié les multiples rencontres sur le campus, qui accueille 3 écoles. Et la 3è année, je suis partie étudier en Louisiane. Les élèves ont été admis dans une université partenaire en fonction de leurs résultats des deux premières années. Au 2è semestre, j’ai fait un stage dans l’univers du Web et du Big Data en Floride. Je garde un bon souvenir de cette 3è  année passée entièrement à l’étranger. Surtout que c’était pour moi un rêve d’aller aux Etats-Unis.
 

Eduniversal : Quelle spécialité avez-vous choisie en fin de 3è année ?

Alexandra : Ayant une facilité pour les chiffres, je me suis naturellement tournée vers la finance d’entreprise en 4è année. Aujourd’hui, je suis en Master Finances d’entreprise et Management du risque. J’apprécie particulièrement la mise en place du projet de « consultant junior » qui consiste à aller dans une entreprise en petit groupe, une fois par semaine. A l’avenir, je souhaite devenir analyste financier ou conseiller fusion-acquisition.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - COMMUNICATION, GRAPHISME, AUDIOVISUEL, WEB & MULTIMÉDIA

Pauline, étudiante en 4ème année à l’IIM (Institut de l’Internet et du Multimédia)

Eduniversal : Comment avez-vous fait le choix de la communication numérique ?

Pauline : Je me suis spécialisée dès le départ avec un Bac Pro en production graphique. J’ai été diplômée comme maquettiste en 2013 après avoir fait 4 stages de 2 mois. Cette professionnalisation m’a permis d’être opérationnelle pour les entreprises dès le Bac. Je me suis rendue compte que les univers du graphisme et de la communication se rejoignaient. Pour avoir cette valeur ajoutée, j’ai décidé de continuer mes études dans la communication. L’école IIM (groupe Léonard de Vinci) était proche de mon lycée.
 

Eduniversal : Qu’avez-vous appris les 3 premières années ?

Pauline : En 1ère année, nous avons travaillé sur la 3D, les jeux vidéo, la communication visuelle et digitale. J’ai choisi de me spécialiser sur ce dernier axe en 2è année. Et j’ai été diplômée du Bachelor Chef de projet multimédia en 3è année, après avoir fait un stage de 6 mois à l’agence de communication de Miss France. J’ai travaillé sur la refonte du site, sur les réseaux sociaux et en événementiel.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année 2016/2017 ?

Pauline : Je suis en Master Manager de la communication numérique en alternance, toujours à l’IIM. Je viens de commencer mon alternance au sein du service communication du pôle Léonard de Vinci, qui compte 5 sites web. Professionnellement, je vise les postes de chef de projet et chargé de communication.

 

Maëlle, étudiante en Master 1 Marketing et Communication à l’IDRAC

Eduniversal : Comment avez-vous choisi l’IDRAC ?

Maëlle : J’ai passé un Bac ES option sciences politiques et un Bac européen. J’étais partie pour faire une prépa Ecole de commerce mais j’ai changé d’avis sur un salon étudiant. J’ai rencontré l’IDRAC avec laquelle le feeling est passé. J’ai passé le concours pour intégrer l’école à Lyon.
 

Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos 3 premières années à l’IDRAC?

Maëlle : La première année a été générale, avec un stage de 8 semaines que j’ai fait en agence de communication digitale. En année 2, nous avions des dossiers de groupe et des recherches personnelles à faire ainsi qu’un stage de 3 mois dans une agence de communication généraliste pour ma part. En Bachelor 3, j’ai choisi de faire un stage de 3 mois dans une agence immobilière. J’y ai fait de la communication (blog) et du commercial (location / vente), ce qui m’a beaucoup plu.
 

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Maëlle : Je vais retourner travailler dans l’immobilier l’été 2017. Le secteur fait partie de mes projets professionnels. Pour l’instant, je suis en Master 1 Marketing et Communication, toujours à l’IDRAC. Comme je suis en alternance, je travaille chez Aldes (ventilation, aération). Je suis chargée de communication événementielle (clients et interne).

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - CULTURE, MODE, SPORT & TOURISME

Erwan, en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de la Réunion

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel et quels sont les études que vous avez choisies en premier ?

Erwan : Je souhaite travailler dans l’organisation d’activités sportives et touristiques. Après un Bac S, je me suis orienté vers la vente avec un DUT de techniques de commercialisation. J’ai d’abord eu comme objectif de vendre des articles de sport puis je me suis orienté vers la gestion des métiers du sport en intégrant la Licence de Sciences de gestion des métiers du sport de l’IAE de Nice.
 

Eduniversal : Comment avez-vous affiné votre projet professionnel lors de vos études ?

Erwan : Lors de ma licence, nous avons étudié l’économie et le droit du sport en France et dans le monde. Nous avons eu à réaliser un projet d’organisation sportive. Je me suis occupé d’un trail (course à pied urbaine et nature). J’ai également fait un stage dans une entreprise d’activités de loisir. J’y ai organisé des balades en buggy et des séminaires d’entreprise.
 

Eduniversal : Que faites-vous cette année ?

Erwan : Je suis en Master 1 de Management et Ingénierie du tourisme à l’IAE de l’île de la Réunion. Je l’ai trouvé par le réseau de l’IAE. J’étudie les domaines de l’hôtellerie-restauration et des activités de tourisme et de loisir. Je garde toujours en tête l’organisation de trails. Je vais bientôt rechercher un stage et je pense ensuite poursuivre mes études en Master 2.

 

Thomas, étudiant en 2è année du Bachelor Tourism Management du groupe ESC Troyes

Eduniversal : Comment avez-vous choisi votre filière et votre école ?

Après l’obtention de mon Bac en Science et Technique de l’Industrie et du Développement Durable (STI2D), je n’ai pas souhaité continuer dans cette voie. J’ai eu l’opportunité de faire des stages dans plusieurs agences d’événementiel comme Havas et R&D Production, ce qui m’a donné le goût du terrain dans ce domaine. Je souhaitais au départ rester sur Paris pour faire mes études mais je voulais trouver un campus à taille humaine. Quand je suis tombé sur le site du Groupe ESC Troyes, j’ai eu un réel coup de foudre pour le nouveau campus et la mixité des programmes. Cette école n’a pas jugé mon choix d’orientation et cela m’a rassuré. J’ai désactivé mon compte APB et donné tout ce que j’avais durant le concours en visant le programme Bachelor Tourism Management. Je souhaitais pouvoir assembler des notions de tourisme, d’événementiel et de management pour mon futur professionnel.

 

Eduniversal : Quels sont les éléments qui vous ont le plus intéressés dans votre Bachelor ?

Un bon manager doit savoir s’exprimer auprès de son équipe et en public sans soucis. Les nombreux travaux de groupe et les présentations qui en découlent m’ont été très bénéfiques dans ce sens. De même, je pense qu’il faut avoir une connaissance dans le plus de domaines possibles pour connaître les besoins et attente d’un client. Or, nous avons donc des cours d’économie, de droit, etc.… afin d’être des « couteaux suisse », avec bien sûr des cours de tourisme et d’événementiel. Les associations sont aussi un levier très important pour la vie étudiante et le futur professionnel.
 

Eduniversal : Quel est votre objectif professionnel ?

J’envisage mon futur professionnel dans le secteur événementiel. Il faut énormément pratiquer sur le terrain pour progresser. J’ai fait un stage l’été dernier pour la Fan Zone de Saint Denis durant l’Euro 2016. Le fait d’avoir organisé plusieurs événements importants au sein de l’école me permet aussi de manager des équipes et des respecter les budgets. Je souhaite réellement continuer dans cette voie pour intégrer une agence événementielle et un jour, peut-être, créer ma propre agence.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - DROIT

Manon, étudiante en Master 1 de droit privé à la faculté Jean Monnet, Université Paris-Sud.

Eduniversal : Quel est votre projet professionnel ?

Manon : J’ai passé un Bac ES. J’ai toujours voulu travailler dans le monde qui représente la Justice. J'aimerais devenir avocate spécialisée en droit de la santé. Ainsi, j'envisage de réaliser le master 2 de la faculté Jean Monnet "Droit de la responsabilité médicale et pharmaceutique" et de passer ensuite le CRFPA.
 

Eduniversal : Pouvez-vous décrire votre parcours jusqu’à votre Master ?

Manon : J’ai réalisé ma licence à la faculté François Rabelais de Tours. La licence est en quelque sorte progressive. Si la première année est très théorique, la troisième ne l'est pas si on arrive à en détecter les enjeux. L'année la plus difficile, en termes de travail, a été la deuxième année dans laquelle on nous demandait un raisonnement juridique. Même si c'était la plus difficile, on commençait enfin à faire du droit et c'était donc très intéressant. Ensuite en troisième année, on devait choisir entre droit privé et droit public. J'ai choisi de me spécialiser en droit privé puisque les matières relevant de cette branche correspondaient plus à mon projet professionnel.

 

Eduniversal : Quelles sont les spécificités de l’Université François Rabelais de Tours et quels stages avez-vous réalisé ?

Manon : Oui, il y a certaines spécificités, notamment au niveau des matières. Certaines sont étudiées dès la L3 alors qu’elles le sont en M1 dans la plupart des autres facultés, comme le droit des sûretés. Finalement, la spécificité de cette faculté tient aux différents M2. Elle en propose un large choix. Concernant les stages, j'ai eu l'occasion d'en réaliser deux pendant les vacances scolaires : un dans une association de médiation et d'accès au droit ; un dans un cabinet d'avocat parisien. C'était très enrichissant et enfin je confrontais mes connaissances juridiques avec le monde réel. Je trouve dommage que les stages soient facultatifs en licence et obligatoires uniquement en M2. Car ils peuvent tellement nous apporter dans notre vie professionnelle et même personnelle.

 

Hugo, en Master 1 de Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine

Eduniversal : Comment avez-vous décidé de faire du droit et pourquoi avoir choisi l’Institut Catholique de Paris ?

Hugo : J’ai passé un Bac littéraire spécialité en littérature anglaise. J’ai décidé de faire du droit pour sa rigueur intellectuelle et ses nombreux débouchés. J’ai choisi l’Institut Catholique de Paris pour le cadre qu’offre cette institution. La licence pluridisciplinaire (Licence Sciences Sociale et Economiques, mention Droit-Sciences Politiques) m’a attiré par rapport à des licences de faculté publique de par la qualité des professeurs, la sélection réalisée à l’entrée (120 étudiants par promotion) et l’accessibilité des professeurs.


Eduniversal : Quelles sont les spécificités de vos premières années d'études ?

Hugo : Parmi les spécificités figurent une certaine autonomie des étudiants mais aussi un encadrement permettant une transition en douceur entre le monde du lycée et celui de l’université. Une très riche vie associative est aussi présente à l’ICP : associations de débat, junior entreprise, Model United Nations...). Je suis actuellement en Master 1 Droit – majeure Droit des affaires et fiscalité à l’Université Paris Dauphine. Pour ce Master 1, qui était sélectif (particularité de Dauphine), j’ai passé un entretien oral. Nous sommes une promotion de 40 étudiants environ. Indépendamment de mon Master 1, j'ai aussi été sélectionné pour incorporer la Préparation Militaire Supérieure Marine État-Major "d'Estienne d'Orves" afin de devenir officier de réserve de la Marine Nationale.


Eduniversal : Quels sont vos projets pour la suite ?

Hugo : J’envisage de réaliser un M2 en Droit des affaires et de passer l’examen du CRFPA afin de devenir avocat. Je souhaite par ailleurs réaliser un Juris Doctor aux Etats-Unis et y passer aussi l’examen d’avocat afin d’exercer à New-York.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent : ÉCO-GESTION, COMMERCE & MANAGEMENT

Johanna, adjointe Chef de rayon chez Conforama

Eduniversal : Comment avez-vous trouvé la voie de la distribution ?

Johanna : Après un Bac ES, j’ai fait un IUT de Techniques de commercialisation. Lors  d’un job d’étudiant dans un supermarché, je me suis aperçue que j’aimais ce milieu et je me suis demandé comment trouver des études spécialisées. Une amie m’a informé que les licences professionnelles existaient dans tous les secteurs. J’ai donc tapé « licence distribution » sur Internet et je suis tombée sur la licence Distrisup de l’IAE de Paris.


Eduniversal : Que vous a apporté votre licence professionnelle à l’IAE en 2015-2016 ?

Johanna : C’était une licence en alternance, avec un rythme de 3 semaines en entreprise, ce qui a permis une bonne immersion professionnelle. L’IAE a organisé pour nous des rencontres professionnelles en vue de notre recrutement. J’ai été embauchée chez Conforama. Concernant les compétences, nous avons étudié les différentes problématiques de la grande distribution : marketing, merchandising, droit social. Nous avons appris le sens de l’organisation, la gestion des priorités et la posture managériale. L’IAE nous a offert un bon encadrement, avec des professeurs professionnels faisant part de leur expérience.


Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos objectifs ?

Johanna : A l’issue de la licence, j’ai été embauchée chez Conforama en tant qu’adjointe Chef de rayon, à temps plein. Ces études ont été un vrai tremplin professionnel car j’ai un poste de cadre à 22 ans. Mon objectif est de devenir directrice de magasin dans 10 ans. Mon chef de rayon et le directeur actuel sont d’ailleurs issus de la même formation.

 

Maxime, étudiant en 3è année de Bachelor à l’EGC (Ecole de Gestion et de Commerce)

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’EGC pour vos études ?

Maxime : J’ai passé un Bac STMG option Comptabilité mais j’étais attiré par le commerce car mes parents ont une entreprise familiale. J’ai choisi l’EGC parce qu’elle propose une réelle polyvalence avec ses unités d’enseignement : gestion, international, vente, développement personnel. Je ne souhaitais pas faire une formation spécifique mais généraliste. J’y suis rentré par le concours d’admission du réseau EGC.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de chaque année d’études ?

Maxime : La 1ère année était plutôt consacrée aux techniques de vente et la seconde à la gestion et à l’ouverture vers l’international avec un stage à l’étranger de 3 mois. J’ai choisi l’Angleterre et l’import-export. Nous poursuivons dans cette voie en 3e année, qui sera marquée par une épreuve de 5h en marketing-gestion sur un cas d’entreprise. De façon générale, nous bénéficions d’un accompagnement personnalisé par l’équipe enseignante.


Eduniversal : Quel est votre objectif pour l’an prochain et la suite ?

Maxime : Je souhaite trouver un Master en entrepreneuriat dans l’objectif de reprendre et développer l’entreprise familiale.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - SCIENCES, TECHNIQUES & DÉVELOPPEMENT DURABLE

Kamille, salariée après une Licence professionnelle en informatique à Clermont 1-Université d’Auvergne

Eduniversal : Comment avez-vous choisi le secteur de l’informatique ?
Kamille : J’ai fait un Bac S avec l’option ISEN (Informatique et Science du Numérique). Cette découverte m’a donné envie de continuer dans la voie de l’informatique. Après une licence professionnelle, j’ai été recrutée dans une SSII en tant que développeur junior.

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi un IUT et quelles expériences professionnelles avez-vous eues ?
Kamille : J’ai choisi l’IUT de Clermont 1, par peur de la masse de travail en prépa. De plus, il y a plus de pratique en IUT, en développement sur plateformes mobiles notamment. J’ai fait un stage de développements d’applications en 2è année avant d’effectuer une alternance de développeur en licence dans la SSII qui m’a embauchée en CDI.
 

Eduniversal : Quel est l’atout de l’IUT/Université qui vous a le plus marquée ?
Kamille : Les enseignants étaient très à l’écoute et disponibles, même tardivement, pour nous donner des conseils. Par ailleurs, plusieurs professionnels nous ont donné des cours orientés vers la pratique en entreprise.

 

 

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ÉCOLES DE COMMERCE

Céline, étudiante en Master 1 Grande Ecole chez NEOMA Business School

Eduniversal : Comment décririez-vous vos deux premières années d’études ?
Céline : J’ai intégré Neoma Rouen sur concours, après un Bac ES et une prépa à Nantes. Les deux premières années proposent des cours généralistes (RH, marketing, droit, compta…) pour l’obtention d’un socle de connaissances diverses et d’un profil de management polyvalent. Nous avons aussi des cours plus ciblés qui permettent d’affiner notre objectif, la gestion de projet et l’entrepreneuriat pour ma part.
 

Eduniversal : Quelle est la suite de votre parcours ?
Céline : J’ai bénéficié d’un parcours inédit « d’entrepreunariat associatif », qui permet d’aménager son temps pour un projet. J’ai ainsi été secrétaire générale du bureau des élèves de l’école en 2è année. Depuis juillet, pour cette 3è année, année de césure Master 1, je suis en stage dans une entreprise Télécom, au pôle marketing. A la mi-décembre 2016, j’étudierai dans une université en Inde. En fonction de nos résultats, l’école nous propose en effet d’intégrer un établissement parmi ses nombreux partenaires internationaux.
 

Eduniversal : Que se passera-t-il en dernière année du programme Grande Ecole ?
Céline : Nous allons nous spécialiser (Master 2) après 6 mois de stage. Plusieurs domaines m’intéressent, comme le marketing et le conseil en management mais mon projet professionnel n’est pas encore précis. L’école nous prépare d’ailleurs à envisager d’exercer un métier qui n’existe pas encore et donc aux métiers de l’avenir.

 

Alice, étudiante en MBA Marketing et publicité à l’ESG, option Grande consommation

Eduniversal : Quelles études avez-vous effectuées jusqu’à votre MBA ?
Alice : Je suis titulaire d’un Bac STMG, spécialité Mercatique. J’ai rejoint l’école de commerce Sup de Co La Rochelle en 2011. A l’issue de mes 4 années de formation, j’ai obtenu un double diplôme : un BBA (Bachelor and Business Administration) de Sup de Co et une Licence en marketing and business communication de l’EUCCB (Escuela Universitaria de la Càmara de Comercio de Bilbao).

Eduniversal : Pouvez-vous décrire les spécificités de votre parcours ?
Alice : Durant mes 4 années de cursus, j’ai réalisé un an d’échange au sein de l’école universitaire de la chambre de commerce de Bilbao et deux stages. J’ai fait le premier stage de 3 mois à Londres, pour l’agence de tourisme/immobilière Info Londres en tant qu’assistante marketing. Je m’occupais de la promotion de l’entreprise auprès des agences de voyage. Puis un stage de 6 mois en tant que chef de produit chez Woke LLN, un fast food haut de gamme à Bruxelles. J’étais chargée des négociations avec les fournisseurs, de la sélection des produits ainsi que de la communication. Grâce à ma formation, j’ai donc pu partir 2 ans à l’international et améliorer mon niveau d’anglais et d’espagnol.
 

Eduniversal : Que faites-vous aujourd’hui et quels sont vos projets ?
Alice : Actuellement, je poursuis un MBA Marketing et Publicité, option Grande Consommation au sein des MBA ESG. Cette formation va me permettre d’acquérir une parfaite connaissance du consommateur et de ses besoins pour ensuite évoluer vers un poste de chef de produit. Cette formation me permettra également de maîtriser les outils de e-marketing, indispensables à la création d’une stratégie digitale efficace. A l’avenir, j’aimerais occuper la fonction de chef de produit dans le secteur de la restauration ou pour une entreprise de grande consommation. Plus tard, je souhaiterais créer une entreprise autour de produits sains et naturels.

Espace Conseil - Les étudiants témoignent - ÉCOLES D'INGÉNIEURS

Angéline, étudiante en en 5ème année à l'ESILV (Ecole Supérieure d'Ingénieurs Léonard de Vinci), Majeure Mécanique Numérique et Modélisation

Eduniversal : Pourquoi avoir choisi l’ESILV ?
Angéline : J’ai eu un Bac scientifique en Espagne. J’ai intégré la prépa de l’ESILV via APB. L’école proposait 3 stages sur l’année et j’étais intéressée par l’informatique et la mécanique. La proximité de l’école avec les entreprises de La Défense m’a aussi attirée.

 

Eduniversal : Comment êtes-vous arrivée au choix de la spécialité « mécanique » ?
Angéline : Après deux années de prépa, nous avons suivi deux modules : la mécanique et les nouvelles énergies. Pour la mécanique, nous avons fait un stage et rencontré des ingénieurs. J’ai choisi cette spécialisation en 4è année, où j’ai fait un stage en calcul et simulation numérique. Cela m’a projeté sur mon avenir professionnel. Mon objectif  est de travailler dans un bureau d’études.

 

Eduniversal : Vous avez créé une association au sein de l’école, dans quel but ?
Angéline : C’est une association pour la promotion des imprimantes 3D, destinée à former des étudiants de l’école mais aussi de élèves de terminale S qui connaîtront ainsi l’ESILV. Nous abordons aussi le sujet des objets connectés. Cette activité me donne une expérience du travail en équipe.

 

Mame, étudiante en 3è année de l’EIGSI (grande école d’ingénieur)

Eduniversal : Pourquoi avez-vous choisi l’EIGSI ?
Mame : Comme je ne savais pas quel secteur d’ingénierie choisir, je souhaitais une école généraliste. Par ailleurs, je ne voulais pas faire de prépa pour éviter le stress qui s’en suit. Je suis rentrée à l’EIGSI après un Bac S, via le concours Avenir.


Eduniversal : Quelles ont été les spécificités de vos études jusqu’ici ?
Mame : Les deux premières années ont été consacrées à la préparation théorique : introduction à la mécanique, à l’électronique, avec des notions de projets, sans oublier les maths et la physique. Nous avons fait un stage ouvrier en 2è année. La 3è année est celle des projets d’équipe et du management. On a eu le choix entre un stage de technicien dans l’industrie et un stage d’initiative personnelle. J’ai opté pour ce dernier dans l’humanitaire. Ce qui m’a donné une expérience en organisation et travail d’équipe.


Eduniversal : Qu’avez-vous prévu pour la suite ?
Mame : En 4è année, nous aurons un choix de 8 dominantes, comme le BTP (Casablanca), la conceptualisation & industrialisation des systèmes mécaniques, le management & ingénierie des systèmes industriels. Nous étudierons pendant un semestre à l’international avec une école partenaire. La 5è année sera celle du stage de fin d’études et du « parcours du diplômant » (diplôme d’ingénieur et Master), avec Sup de Co comme partenaire. Professionnellement, j’aimerais travailler dans le secteur Cosmétiques/Pharmaceutique, comme ingénieur packaging par exemple.

Espace Conseil - Le système Parcoursup et autres inscriptions

L’idée de Parcoursup est simple : permettre à chaque lycéen de terminale – ou à tout postulant pour une première année d’université ayant validé un baccalauréat – de s’inscrire pour l’ensemble de ses vœux d’orientation sur une seule et même plateforme. Mais toutes les formations post-bac ne sont pas toutes référencées alors renseignez-vous bien afin de ne pas rater les délais pour les candidatures extérieures à Parcoursup et n’hésitez pas à profiter de la solution de préinscription complémentaire offerte par Eduniversal.

• La plateforme Parcoursup recense les vœux des lycéens pour une multitude de filières. 

• Les filières non sélectives : pour les universités de votre région, vous devez indiquer celles que vous souhaitez intégrer ainsi que les mentions des licences concernées. 

• Les filières sélectives : les établissements classent les dossiers reçus en fonction de critères pédagogiques propres à chacune des formations sélectives. Si de nombreuses écoles d’ingénieurs sont répertoriées, certains établissements tels que les écoles de management (qui font l’objet d’un concours et demandent souvent de s’inscrire sur le site de la banque commune d’épreuves en question) n’ont pas intégré le système Parcoursup.

D’autres filières sélectives y figurent, telles que les Classes Préparatoires aux Grandes écoles (CPGE) ou les IUT. Les bi-licences en université (par exemple : Droit et économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) peuvent également être sélectionnées. Ce type de filière doit cependant faire l’objet d’une procédure de téléchargement de dossier et de sélection par un jury.

Liste indicative des formations prises en compte par Parcoursup : 

- Les BTS (brevet de technicien supérieur) - Les BTSA (brevet de technicien supérieur agricole) - Les CPES (classe préparatoire aux études supérieures) - Les CPGE (classe préparatoire aux grandes écoles) - Les CUPGE (cycle universitaire préparatoire aux grandes écoles) - Les DCG (diplôme de comptabilité et de gestion) - Les DEUST (diplôme d’études universitaires scientifiques et techniques) - Les DMA (diplôme des métiers d’art) - Les DUT (diplôme universitaire de technologie) - Les écoles Nationales Supérieures d’Architecture - Les écoles supérieures d’art - Les formations d’ingénieurs (CPP, CPI, CPBx, ENI, EISTI, ESISAR, GEIPI/POLYTECH, UT, ESIDAI, ESIGELEC, INSA, ISTIA) - Les formations sociales - Les licences (1re année en université) - Les 1res années communes de santé - Les MAN (mise à niveau hôtellerie) - Les MAN AA (mise à niveau arts appliqués).

• S’inscrire avec Parcoursup

Depuis 2009, le système APB (ou Admission Post-Bac) permettait aux futurs bacheliers de constituer une liste d’un maximum de 24 vœux quant à la poursuite de leurs études et d’attribuer à chacun une formation en fonction de l’ordre de préférence des vœux formulés et des places disponibles. Rénovée, Rebaptisée et complètement repensée, la nouvelle plateforme lui succédant propose une manière de s’orienter foncièrement différente, notamment grâce à la fin du tirage au sort et à celle du classement hiérarchisé des vœux.

APB devient Parcoursup : qu’est-ce qui change ?

L’avantage de la nouvelle plateforme Parcoursup par rapport à Admission Post-Bac est d’en finir avec les stratégies relatives aux vœux. En effet, les candidatures se font simplement, dans un nombre maximum de 10 vœux ou « vœux groupés » (qui permettent de postuler en une seule fois à l’ensemble des formations proposées dans un même secteur sur un même territoire). Plus transparent, il permet aux étudiants de candidater aux formations disponibles en reposant leur décision sur leur motivation plutôt que sur de savants calculs de probabilité.

Alors qu’auparavant c’était un algorithme qui, en fonction des vœux de chacun, attribuaient au tirage au sort les places disponibles, ce sont désormais les établissements, qu’ils soient privés ou publics, qui décident d’accepter, de refuser ou de conditionner les candidatures en fonction de leurs critères propres. Dans ce dernier cas, les universités peuvent demander à leur futur étudiant de suivre par exemple un stage de remise à niveau, condition à remplir pour pouvoir débuter le cursus. 

Admission Post-Bac

Parcoursup

Utilisation du critère géographique par l’algorithme

Possibilité de candidater à des académies éloignées de votre lieu de domicile

Utilisation du critère de la hiérarchie des vœux (24 possibilités maximum) par l’algorithme

Sélection de 10 formations ou groupes de formations, sans ordre de préférence

Utilisation du tirage au sort pour départager les candidats en cas de nombre de postulants plus grand que le nombre de place

Décision prise par les formations elles-mêmes en fonction de leurs critères propres

Seul le dossier scolaire suffisait pour les filières non-sélectives

L’avis du conseil de classe de Terminale sera transmis aux établissements, qui peuvent, même dans des filières non sélectives, demander des lettres de motivation ou encore la présentation d’un projet personnel ou associatif

Au terme du processus, le lycéen était admis ou non-admis

L’admission dans une formation peut faire l’objet d’une condition à remplir avant de débuter le cursus

3 phases d’admission pendant lesquelles le lycéen consultait les réponses à ses vœux et sélectionnait celle qui lui convenait le mieux

Dès deux « oui » reçus, le lycéen devra obligatoirement choisir entre les deux, sans attendre les réponses de ses autres vœux en attente

Un récapitulatif des étapes en bref…

  • De novembre à décembre 2017 : phase d’information et conseil de classe du 1er trimestre pendant lequel l’équipe pédagogique prend connaissance des intentions d’orientation des élèves et les conseille.
  • Le 15 janvier : Ouverture de la plateforme d’affectation pour l’inscription des futurs étudiants et pour la consultation des formations disponibles
  • Du 22 janvier au 13 mars 2018 : Ouverture de la plateforme d’affectation pour la saisie des vœux.
  • Mars 2018 : 2e conseil de classe qui examine les vœux des lycéens et émet son avis par rapport aux vœux sélectionnés.
  • De mai à septembre 2018 : Arrivée au fil de l’eau des réponses des établissements supérieurs par rapport aux vœux émis et acceptation ou non des propositions par les futurs étudiants.
  • De juillet à septembre 2018 : phase complémentaire pendant laquelle des commissions rectorales d’accès au supérieur se réunissent pour proposer des affectations aux candidats n’ayant obtenu aucun de leurs vœux.

Attention : Désormais, les lycéens obtiennent les réponses des établissements au fil de l’eau, là où, avec APB, ils recevaient leurs réponses à chacune des trois étapes de la procédure. Ce système obligera ces derniers à choisir, dès lors qu’ils recevraient deux « oui » simultanés et dans un délai maximum d’une semaine, l’une des deux options proposées. Surveillez donc bien votre boîte mail qui recevra une alerte aussitôt que vous serez sélectionné par deux établissements.

 

Espace Conseil - Les formations hors Parcoursup

Malgré la volonté de l’Etat d’offrir aux jeunes bacheliers une seule et unique plateforme pour l’inscription en formation supérieure, quelques formations (essentiellement dispensées par des établissements privées) ne sont pas accessibles via Parcoursup.

Parmi elles, nous pouvons trouver celles des écoles spécialisées (écoles du social, du paramédical, certaines écoles d’ingénieur et de commerce et autres IEP). Même au sein des universités qui pourtant se caractérisent par leur non-sélectivité en Licence, des cursus tels que les doubles cursus de Licence et les Licences bi-disciplinaires de l’UPMC, les Licences économie-gestion et mathématiques-informatique de Dauphine ou encore le parcours renforcé de la Licence de droit du Collège de droit d’Assas, font preuve d’une solide sélection et ne demeurent absents de la plateforme Parcoursup.

Dans ces cas, l’inscription se fait bien souvent après un concours, des entretiens de motivation oraux ou une sélection indépendante sur dossier. Renseignez-vous donc bien sur les modalités d’admission, propres à chacun des établissements, et veillez aux dates limites de candidatures pour ne pas manquer votre chance. 

Espace Conseil - Profiter de l’accompagnement vers l’égalité des chances

Grand chantier du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche depuis quelques années, l’égalité des chances permet, sur le papier, à chaque étudiant d’accéder aux meilleures formations, sans que leur contexte socio-culturel ou économique, leur genre ou leur handicap ne puisse rentrer en ligne de compte. Dans ce chapitre, découvrez l’ensemble des initiatives à votre portée pour vous aider à accéder aux formations les plus sélectives.

Trois catégories d’instruments ont été promu dans le cadre de l’égalité des chances :

  • Les bourses ou la gratuité des études :
Au-delà des bourses publiques auxquelles tout étudiant peut prétendre, il existe des bourses particulières accordées par les établissements de formation supérieure pour promouvoir l’accès des meilleures écoles aux profils les plus défavorisés. Certains étudiants peuvent même, s’ils proviennent d’une Zone d’Education Prioritaire (ZEP), voir leurs coûts de formation réduits voire même totalement pris en charge, comme c’est le cas pour HEC qui exonère de tous frais de scolarités les boursiers. Renseignez-vous auprès des écoles qui vous intéressent pour connaître les dispositifs en place.

Astuce : Etudes d’ingénieur et féminin se conjuguent au présent. Pour les étudiantes souhaitant intégrer un cycle d’ingénieur, des bourses vous sont réservées : traditionnellement masculins, les cursus d’écoles d’ingénieurs tendent à s’ouvrir de plus en plus au public féminin, tant ces profils sont bien souvent qualitatifs et amènent une diversité bienvenue. Par exemple : le « Prix de la vocation scientifique et technique » accorde chaque année aux lauréates un prix de 1000 euros.

Pour les autres initiatives en faveur de la parité, consultez le site du Ministère de la Parité (www.femmes-egalité.gouv.fr) ou encore le site anglais des Grandes Écoles au Féminin (www.pwnparis.net).

  • Les recrutements parallèles :

Autre outil de l’égalité des chances, les « admissions parallèles » des grandes écoles et écoles spécialisées permettent à un nombre croissant d’étudiants d’intégrer des cursus sélectifs après un premier diplôme (Bac +2). Reposant sur une logique de quota (un certain nombre de place disponible de ces cursus sont réservés aux étudiants provenant de milieux défavorisés ou en situation de handicap) ou sur un concours propre et réadapté à ces profils non-traditionnels, de nombreuses grandes écoles se sont lancés vers la diversification de leurs profils d’étudiants grâce à ces recrutements parallèles. Notons par exemple le cas de l’Association Passerelle (www.passerelle-esc.com) qui propose, entre autres, « le concours Passerelle » et « le concours Diversité » ouvrant la porte des nombreuses écoles à des étudiants en situation sociale ou de santé particulière.

 

  • Un accompagnement particulier des établissements :

Entre les programmes estampillés « Égalité des chances » (ex. Paris Dauphine ou Essec), le « Passeport Avenir », les « Internats de la réussite », les « Cordées de la réussite » et autres tutorats, nombreuses sont les initiatives privées et publiques pour offrir un soutien, une préparation aux concours ou encore des cours de mise à niveau aux étudiants provenant de milieux défavorisés.

Espace Conseil - Concours et examens : se préparer au mieux pour accéder à et réussir votre formation

Entre associations, organismes privés ou organismes publics, de nombreuses solutions existent pour se faire accompagner afin de réussir ses concours d’admission ou ses examens.

 • Les organismes publics 

- Elèves de terminale : l’éducation nationale impose à chaque lycée de mettre en place des dispositifs de soutien scolaire, s’appuyant sur ses enseignants ou sur des associations relais. Certains lycées proposent même des cours de soutien pour aider à la préparation de concours d’écoles Post-bac.

- Autre institution pour venir en aide aux terminales comme aux étudiants, le Centre National d’Enseignement à Distance (CNED), propose des modules d’aide, matière par matière. Rendez-vous sur son site www.cned.fr.  

• Les associations

- On ne compte plus les associations locales de soutien scolaire, toujours à mi-chemin entre les questions académiques (résultats scolaires) et les questions sociales (insertion, précarité). En lycée, IUT ou université, la meilleure solution pour vous y retrouver est de demander à l’administration une liste de partenaires de confiance. 

- Dans les écoles et les universités, beaucoup d’associations se créent, engageant des étudiants bénévoles pour soutenir des publics en grandes difficultés scolaires. Reposant ainsi sur le tutorat d’un jeune étudiant par un étudiant plus expérimenté, ces moments gratuits de soutien scolaire et méthodologique offre une véritable coopération dans les études.

• Les organismes privés 

- Le marché des cours privés à domicile est pour le moins florissant. En règle générale, vous vous adressez directement à des enseignants attitrés ou à des étudiants en quête de « petits cours » (avec à la clé, une souplesse garantie). Si vous voulez passer par une société spécialisée dans ce domaine, appuyez-vous sur le bouche à oreille. 

- Le soutien scolaire en ligne existe aussi sous forme privée et donc payante. A nouveau, renseignez-vous auprès de vos aînés et des responsables de votre formation pour trouver les entreprises d’e-learning adaptées.

- Les préparations payantes aux concours peuvent être de trois sortes : annuelles (dispensés en cours de soir réguliers ou dispensée comme une année d’études classiques à la manière d’une classe préparatoire pour la préparation d’un concours très précis), sous forme de stages intensifs (dispensés pendant les vacances ou en période de pré-rentrée, plus thématiques et à fonction de mise à niveau) ou encore dans le cadre de « prépas d’été » qui se caractérisent par leur très grande variété.

Le point commun de ces cours de soutien : le prix. Ce genre de services n’est pas gratuit, loin s’en faut. Leur utilité peut cependant s’avérer absolument décisive, notamment dans le cadre de la préparation de vos concours d’admission. A vous d’étudier avec minutie l’impact probable de telle ou telle session intensive dans votre cursus. Interrogez les enseignants, les étudiants qui sont passés par là. Comparez les tarifs et les taux de réussite. Bref, soyez vigilant. 

Astuce : Pour ces concours post-Bac, pensez aux annales : préparez-vous à l’avance, ne serait-ce que pour savoir comment se présente les épreuves. Pour les obtenir, visitez les sites web des établissements ou contactez les anciens de ces écoles (préférablement les premières années qui se souviennent encore avoir passé les épreuves). 

 

Espace Conseil - Bachelors Booking : la plateforme d’orientation pour ne plus perdre de temps dans vos recherches et vos candidatures

Si Parcoursup permet la préinscription des étudiants en 1re année de licence et coordonne les admissions dans un certain nombre de formations sélectives, tous les programmes ne sont pas représentés et, chaque année, nombreux sont les lycéens à ne pas parvenir à entrer dans le cursus qu’ils souhaitaient, en raison d’une forte concurrence et d’un manque d’accompagnement.

En complément de Parcoursup, Eduniversal propose donc Bachelors Booking (www.bachelorsbooking.fr), une plateforme de candidature en ligne qui vous permet de candidater gratuitement à de nombreuses formations via un seul et unique dossier et de recevoir, sous 7 jours, une réponse garantie de la part des établissements.

Au-delà de sa simplicité d’utilisation qui vous permet de candidater en quelques clics, Bachelors Booking vous offre aussi la possibilité de profiter de conseils en stratégie d’orientation et d’un accompagnement dans la constitution de votre dossier, dispensés par des coachs expérimentés. Parmi eux, Teddy Riner endosse avec conviction et énergie le rôle de « Coach des coachs ». Le coaching en orientation ainsi proposé est lui-aussi gratuit et vous aidera à sélectionner les cursus les mieux adaptés à votre parcours et à votre projet.

Comment ça marche ?

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Inscription

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Recherches

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Accompagnement

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Candidatures

Inscrivez-vous sur bachelorsbooking.fr pour créer votre dossier de candidature unique vous permettant de postuler gratuitement les programmes en cours de recrutement.

 

Comparez et informez-vous sur les cursus proposés en fonction de critères modulables comme la spécialité, la dispense en formation initiale ou en alternance, le niveau prérequis ou encore la situation géographique.

 

Profitez des conseils d’anciens étudiants formés au coaching qui vous aideront à définir votre projet d’orientation et à envisager les formations qui vous sont les plus adaptées, tout en vous accompagnant dans la mise en valeur de votre dossier.

 

Via votre espace personnel, candidatez en quelques clics aux 3 meilleures formations que vous aurez sélectionnées et recevez de la part des établissement une réponse sur l'admissibilité de votre dossier sous 7 jours.

 

 

Espace Conseil - Se construire un éventail de compétences variées

Aux yeux des recruteurs, un candidat souhaitant se faire recruter est analysé en fonction de la cohésion entre ses différentes compétences et les besoins de l’entreprise. Car, il ne faut pas oublier que, si chaque profil est nécessairement unique et démontre une association de savoir-faire et de savoir-être propre à son expérience et à ses décisions, vos futurs employeurs auront des critères définis pour l’accession à tel ou tel poste.

Se demander « quelles sont les compétences dont j’ai besoin pour atteindre mon objectif professionnel ? » est ainsi primordial dans un contexte d’orientation. Mais les compétences techniques ne suffissent évidemment pas : une curiosité, une grande adaptabilité, une capacité d’apprentissage et une bonne connaissance des problématiques professionnelles d’un étudiant sont autant de savoir qui faciliteront votre entrée dans le monde du travail. N’oubliez pas que les compétences humaines compteront aussi grandement pour votre future carrière.

• Comment faire ?

  • Se construire un parcours dynamique et personnalisé

A moins que votre projet professionnel n’exige qu’une formation courte et axée sur la professionnalisation et que le secteur que vous ayez sélectionné ne soit pas très sélectif et donc peu soumis à la concurrence, faire de son parcours un schéma unique est essentiel. Etant donné la grande variété de l’offre de formation en France et à l’étranger, un étudiant n’ayant envisagé que les formations autour de chez lui ou dans un seul et unique établissement aura tendance à laisser une mauvaise impression et un responsable des Ressources Humaines se méfiera grandement de ce manque de mobilité d’esprit.

Pour se construire un parcours sur mesure, renseignez-vous sur les passerelles entre établissements, les programmes d’échanges, les partenariats et autres offres de doubles-diplômes qui sont autant de possibilités pour acquérir des compétences uniques et solides.

  • Avoir des expériences pertinentes et variées

Les expériences que vous allez utiliser sur votre CV une fois votre formation terminée ne doivent pas se résumer uniquement à celles que vous pourrez expérimenter dans votre cursus. Si le choix des stages est important, chercher et démontrer d’autres projets parallèles sont de grands atouts pour la construction de votre profil professionnel. Par exemple, si vous souhaitez travailler dans l’humanitaire, être bénévole dans une association incarnera votre motivation et votre engagement. Dans un autre domaine, de nombreux étudiants ont par exemple lancé des blogs sur leur domaine de prédilection afin de développer leurs connaissances et leur réseau.

De même, participer à une association étudiante accordera à votre CV une expérience supplémentaire à ne pas négliger tant les projets associatifs sont appréciés des recruteurs. Accordant autonomie et démontrant une vraie proactivité, ce genre d’association est surtout une aventure humaine où curiosité, découverte et débrouillardise seront toujours au rendez-vous.

 

Espace Conseil - Étudier à l’étranger

Avec le développement de programmes d’échanges étudiants, on note l’accroissement des parcours internationaux, des initiatives de bourses d’études et l’augmentation des doubles diplômes, toutes disciplines confondues. L’étudiant est de plus en plus curieux et décidé : il ose en effet un peu plus dès lors qu’il est aidé par des outils qui lui permettent de mieux anticiper, gérer, optimiser et financer son départ ! 

La mobilité internationale, tant des étudiants que de leurs enseignants et des dirigeants d’établissements, est à la fois positive et nécessaire. Il s’agit en effet d’un moyen primordial pour les établissements d’enseignement supérieur et les laboratoires de recherche de rester ou de devenir compétitif et de développer la coopération internationale durable. 

En favorisant les échanges internationaux, les traditionnelles nations d’éducation consolident leur position ou s’organisent pour réussir ce challenge, et ce aux côtés de pays d’éducation émergeants qui séduisent de plus en plus d’étudiants, même venus de pays « cotés » en matière de poursuite d’études. Viennent-ils chercher un dépaysement avant tout, un réel apprentissage professionnel ou une expérience personnelle formatrice ? Peut-être un peu tout cela à la fois tant il est vrai que des universités dites « petites » ont tendance à offrir une prestation de plus en plus qualitative. L’offre se multiplie, s’enrichie et laisse souvent le « consommateur » un peu perplexe et dérouté, malgré l’impact qu’une telle expérience peut avoir à l’optimisation de votre parcours.

Comment faire ?

Partir afin de réaliser une partie de ses études à l’étranger est une opportunité à saisir mais aussi à provoquer. Malheureusement, aujourd’hui encore et malgré la multiplication des initiatives, l’étudiant français est aujourd’hui globalement assez seul face à ses aspirations internationales : les recherches d’informations, l’élaboration de votre dossier de candidature et le financement de son départ à l’étranger. 

De multiples associations et réseaux peuvent éclairer les futurs étudiants internationaux (anciens étudiants, professionnels, association d’écoles, club de professeurs ou de deans…). Les Etats et ONG eux aussi se penchent très sérieusement sur la question. C’est également dans ce souci que l’ACUNS (Academic Council of United Nations System) a été créé.

Définition : Erasmus + et Erasmus Mundus à l’Université

Programmes d’échanges entre établissements universitaires internationaux prévoyant un minimum de 2 semestres à l’étranger, Erasmus + (au sein de l’Union Européenne) et Erasmus Mundus (au sein du monde entier mais à partir du master) favorisent l’accès aux bourses internationales pour les jeunes voyageurs et ont déjà participé à la mobilité de plus de 2 millions d’étudiants depuis son lancement en 1987.

Développé sur le modèle LMD, les étudiants partant un an dans un établissement étranger suivent une formation s’inscrivant directement dans leur cursus et valident les crédits ECTS nécessaires pour reprendre directement le fil de leurs études en France.

 

  • Savoir quand partir

Que ce soit dans le cadre d’un ERASMUS pour les universités (voir encadré ci-contre) ou dans celui d’un échange issu d’un partenariat entre votre école et d’autres établissements internationaux, les spécialistes conseillent toujours d’envisager des études à l’étranger une fois l’étudiant doté d’un bagage minimum. S’il n’est jamais trop tard pour partir, il peut arriver que ce soit « trop tôt ». En effet, de nombreux établissements favorisent les étudiants de Master 1 puis, ensuite, ceux de Licence 3, pour l’attribution des places disponibles. Au sortir du Baccalauréat, le jeune étudiant n’ayant pas encore intégré le milieu de l’enseignement supérieur français, il ne parvient que difficilement à démontrer l’engagement et l’implication que nécessite un long séjour d’études.

 

  • Savoir où partir

A cette question, il n’y a pas de réponse miracle car la réalité peut-être bien différente de l’idéal souhaité : établissements et universités n’offrent pas, bien souvent, les mêmes opportunités, et ce, voire même d’une année à l’autre. Malgré bon nombre d’initiatives gouvernementales et européennes, les places pour ce genre de mobilité sont, proportionnellement au nombre d’étudiants, rares et les destinations les plus privilégiées sont bien souvent réservées aux meilleurs étudiants.

 

Malgré tout, un premier critère de choix s’impose de lui-même : vous fait-il partir étudier dans un pays anglophone ou dans un pays non-anglophone ? Privilégier une destination où la langue nationale est la plus mondialement parlée, dans l’optique de se doter d’un profil international, est toujours pertinent et vous ouvrira les portes des plus grandes entreprises étrangères aussi bien que celles des services internationaux d’entreprises françaises.

 

Cependant, choisir un pays à la langue moins répandue et ainsi se construire un profil ultraspécialisé peut être une bonne option : ainsi, une fois sur le marché de l’emploi, vous vous situerez sur un secteur beaucoup moins concurrentiel où vos compétences techniques et linguistiques feront la différence. Si vous souhaitez par exemple travailler et vous expatrier en Allemagne une fois votre formation achevée, une formation qui propose un échange avec une université ou une école allemande sera d’autant plus appréciable.

 

  • Savoir combien de temps partir

Le débat fait rage entre les spécialistes de l’enseignement et de l’insertion professionnelle. Si certains estiment qu’un séjour estudiantin ne doit pas faire moins d’une année complète, afin de lui permettre de se confronter à la culture et la manière de penser du pays d’accueil et d’en retirer un enseignement véritable et pérenne, d’autres considèrent toute expérience, tout contact avec l’international est source d’enrichissement. Cependant, un minimum de 4 mois (un semestre) reste observable : moins rendrait votre expérience peu significative aux yeux d’un recruteur et ne vous pousserait qu’à une approche très superficielle du pays d’accueil et une maitrise très parcellaire de la langue. 

Définition : Diplômes co-habilités et double-diplômes

Programmes d’échanges entre établissements internationaux, universités comme écoles, les cursus co-habilité et double-diplômes sont l’occasion de partir réaliser une partie de ses études dans l’établissement partenaire et d’obtenir ainsi le diplôme étranger simultanément au diplôme français.

Gage de qualité, ses formations se développent de plus en plus, démontrant l’importance grandissante de l’internationalisation pour les établissements supérieurs. Cependant, chaque université et écoles proposant ce genre de cursus ont un recrutement et une organisation propre. Renseignez-vous bien sur l’offre des formations disponibles afin de bien connaître les conditions de départ.

 

Espace Conseil - Comment financer vos études à l’étranger ?

Vous souhaitez étudier ou faire un stage à l’étranger et avez besoin d’un soutien financier ? Sachez vous entourer dans vos choix et considérer les différentes possibilités de départs : 

-Les bourses de voyage et de mobilité 

Elles sont destinées à couvrir les frais de transport des stagiaires dans les entreprises étrangères. Les dossiers sont à retirer dès le 1er mars et à déposer le 31 mai au plus tard auprès de votre établissement. Vous devez être boursier et votre demande soutenue par votre établissement. Le passeport mobilité concerne quant à lui les étudiants des DOM-TOM qui sont inscrits dans des établissements de France métropolitaine ou d’outre-mer afin de suivre des études inexistantes ou saturées dans leur lieu d’origine. Il donne droit à un billet aller-retour par année universitaire.

- Les bourses ERASMUS, COMENIUS et LEONARDO 

Le programme SOCRATES, qui regroupe ERASMUS et COMENIUS, est le principal soutien financier proposé aux étudiants français. Dans le cadre des échanges d’étudiants ERASMUS (période de 3 à 12 mois), vous continuez à bénéficier de vos bourses, prêts et couverture sociale déjà attribués. Vous recevez un minimum de 50 € par mois qui peut être complété par des sommes plus ou moins importantes selon le pays d’accueil. Dans le cadre de COMENIUS, vous pouvez être assistant dans un établissement scolaire étranger si vous êtes étudiant en langues étrangères et que vous vous destinez à l’enseignement. Le montant de la bourse COMENIUS varie selon le pays d’accueil. Enfin, le programme LEONARDO vous permet d’effectuer un stage de 3 à 12 mois dans une entreprise d’un état membre de l’UE ou de l’Espace économique européen, si vous préparez un diplôme professionnel (du Bac pro au diplôme supérieur). 

- Les bourses de voyage ZELLIDJA 

Si vous avez entre 16 et 20 ans et que vous souhaitez découvrir le monde, cette bourse d’un montant de 300 à 1 300 € vous permet de mettre au point un projet de voyage que vous réalisez sur place grâce à ces fonds. À votre retour vous devrez proposer un « carnet de voyage » ainsi qu’un rapport de votre étude et les comptes précis de vos dépenses. 

- Les bourses ARABISANTS 

Elles permettent d’assurer la formation linguistique d’étudiants se destinant à la recherche sur le monde arabe et/ou à l’enseignement de la langue arabe.

- Les bourses FULBRIGTH de la Commission franco-américaine

Reposant sur une certaine excellence académique, les bourses Fulbright permettent notamment de financer votre séjour aux Etats-Unis, dans le cadre du programme MICEFA auquel participent une majorité d’universités parisiennes.

- Il existe d’autres bourses moins connues et souvent plus difficiles d’accès :

Le ministère des Affaires étrangères s’occupe des programmes Lavoisier et Duo-France ainsi que des financements proposés par les gouvernements étrangers. Les ministères de l’agriculture, de l’économie et de la recherche peuvent également vous aider à financer vos séjours à l’étranger. Enfin, vous pourrez trouver des aides financières auprès des conseils régionaux et généraux, des fondations et associations et des organismes d’échanges.

Espace Conseil - Savoir utiliser les nouvelles technologies

Votre réussite dépendra, évidemment, en premier lieu de votre travail et de vos résultats supérieurs, mais aussi des moyens que vous saurez mettre à votre disposition. La maîtrise du soft skill qu’est l’informatique et plus largement Internet sera un atout important, aussi bien dans le cadre de la réussite de vos études que dans celui de votre insertion professionnelle, et vous ouvrira de nombreuses portes.

• Se former aux bonnes pratiques

Outre les étudiants appartenant à un cursus informatique ou digital et qui, par conséquence, se verront obligatoirement dispenser des UE sur le sujet, il vous appartiendra bien souvent d’être pro-actif dans cet apprentissage. Un esprit curieux et au courant des derniers outils et des dernières innovations digitales se forge avec de la patience et de la pratique, et bien souvent de manière autonome.

Heureusement, par défaut, de nombreuses formations post-bac incluent automatiquement un enseignement minimum (maîtrise des logiciels de bureautique tel que Word, Excel, PowerPoint) qu’il vous appartiendra de pousser par vous-même. Si votre formation ne propose pas d’office ce genre de cours, n’hésitez pas à vous renseigner à propos des UE libres disponibles.

• Se construire une e-réputation et un réseau

Présents sur toutes les lèvres, l’e-réputation et le réseau professionnel sont deux nouveaux grands enjeux de l’insertion sur le marché de l’emploi. Veillez, en cours d’études, à créer votre profil sur les principaux réseaux sociaux professionnels (LinkedIn et Viadeo) afin de vous rendre visible auprès des recruteurs et construire autour de votre projet et au fil de vos rencontres un réseau de professionnels solide.

• Valider ses acquis

En tant que compétences, la maitrise du numérique peut aussi faire l’objet d’une certification. Successif au B2i (Brevet informatique et Internet), le C2i se divise en deux niveaux :

• un niveau 1 d’exigence applicable à tous les étudiants et les stagiaires de formation continue. Il est recommandé d’acquérir ce certificat dès le début des études supérieures.

• un niveau 2 faisant l’objet d’exigences plus élevées en fonction des orientations professionnelles des formations dispensées. Ce second niveau doit être acquis au niveau du Master 2. Parmi les C2i niveau 2, on trouve les options « Enseignant », « Métiers du droit », « Métiers de la santé » et « Métiers de l’ingénieur ». Pour davantage d’informations, rendez-vous sur www.c2i.enseignementsup-recherche.gouv.fr

• Rester à l’affût des nouveautés

Être à la pointe des nouvelles technologies n’est malheureusement jamais acquis et pour cause, ces dernières et leurs usages évoluent très rapidement. Pour ne pas rater le coche, suivez l’actualité des sites spécialisés et surtout ne manquez pas d’interroger les aficionados de l’informatique car c’est à leur contact que l’on apprend le plus rapidement.  Par exemple, pourquoi ne pas montrer votre créativité et vos compétences en réalisant un CV vidéo ou un CV en ligne sur votre propre site web ?

Quelques sites web à suivre : www.presse-citron.net, www.begeek.fr, www.zdnet.fr, www.usine-digitale.fr...

Espace Conseil - Améliorer sa maitrise de langues étrangères

Si vous souhaitez améliorer la maitrise d’une langue étrangère sans avoir à réaliser une partie de vos études à l’étranger, et ce quel que soit votre projet professionnel, plusieurs options s’offrent à vous pour faire valoir sur votre CV cet important atout.

• Partir en séjours linguistiques  

Il semble évident que le meilleur moyen d’apprendre une langue étrangère reste de s’immerger dans la culture du pays. Parmi les différentes manières de procéder, on note l’expatriation dans le cadre de ses études ou d’un stage.  

Plus courts et plus simples : les séjours organisés. De nombreux lycéens et étudiants profitent de leurs vacances pour aller goûter à la culture d’autres pays. Beaucoup d’organismes privés existent, étudiez leur réputation auprès des enseignants et de ceux qui sont partis avant vous.

Partir seul est également envisageable. Renseignez-vous à l’avance sur les questions administratives, mais si vous restez dans l’Union européenne, vous ne devriez rencontrer aucun problème de cet ordre.

• Profitez de cultures étrangères  

Les langues sont sans doute le domaine dans lequel les étudiants cherchent à approfondir toujours plus leurs connaissances. Commencez donc par vous renseigner au sein même de votre établissement, il existe forcément des systèmes de tutorats et de cours optionnels (UE libres à la fac) pour vous aider à progresser.

Accueillez les étudiants étrangers dans votre vie quotidienne durant leur séjour ! Ils auront de bien meilleurs souvenirs de notre pays, vous construirez des amitiés internationales et profiterez d’échanges interculturels passionnants – tout en vous préparant à être vous-mêmes étranger(ère) quand vous partirez à votre tour. La méthode du « tandem » peut se révéler très fructueuse (exemple : vous parlez une heure en français, puis une heure en anglais).    

Regardez des films en version originale si vous en avez l’occasion et utilisez l’outil Internet pour internationaliser votre culture et vos centres d’intérêt.  

Très efficaces, pensez également aux organismes dépendant des gouvernements étrangers. Les plus connus sont le British Council, le Goethe Institut et l’Institut Cervantès. Tous proposent des cours de soutien et des dispositifs pour passer les tests de langues.

• Passer des tests de langue

Les tests de langue, dont l’importance grandit sans cesse, sont de mieux en mieux reconnus par les établissements du supérieur et les entreprises. Des programmes de formation exigent d’obtenir des notes planchers dans certains tests. Une approche sereine et confiante reste votre meilleur atout pour les aborder.

Les tests d’anglais

- L’IELTS (International Language Testing System) est très utilisé pour vous tester à l’entrée des établissements anglophones (s’inscrire au British Council). 

- Le Certificate of Proficiency in English (CPE) est souvent passé par les élèves de prépas littéraires ou de licence de langues (niveaux intermédiaires: First et Advanced). Il prouvera votre connaissance de la culture britannique. Renseignements sur www.cambridgeesol.org.

- Le Test Of English as a Foreign Language (TOEFL) est le plus connu et le plus généraliste des tests d’anglais. Une bonne note au TOEFL (250 sur 300) est particulièrement utile pour partir étudier dans un pays anglo-saxon (il a été créé pour ça) mais aussi pour prouver votre niveau auprès des employeurs. Infos sur www.toefl.org.

- Le Test Of English for International Business (TOEIC) est centré sur les questions de communication et de travail en entreprise. Il est régulièrement passé par les étudiants des grandes écoles de gestion et des écoles d’ingénieurs (qui exigent un score minimum de 700 ou 800 sur 1000).

Astuce : Il existe 2 tests de TOIEC : Reading&Listening et Writing&Speaking, ce qui permet aux étudiants de passer celui qui correspond le mieux à leur formation. 

- Totalement orienté « Business » et management, le GMAT (Graduate Management Admission Test) teste avant tout vos aptitudes à la gestion... mais en anglais (contrairement au TAGE MAGE, test de gestion en français). Il est utile dans l’univers des universités étrangères orientées management et des programmes MBA. Renseignez-vous auprès des institutions que vous comptez intégrer. Infos sur www.mba.com. 

A noter que beaucoup d’écoles du supérieur rendent obligatoire le fait de préparer et réussir un test d’anglais, sous réserve de vous délivrer votre diplôme. Keep up !  

Les principaux autres tests

Allemand

Diplôme de Compétence en Langue (DLC)

ZD

DAF

ZMP

ZOP

WIDAF

Espagnol

Diplôme de Compétence en Langue (DLC)

DELE

ELYTE

BULATS

 

 

Italien

Diplôme de Compétence en Langue (DLC)

CILS

CLIP

 

 

 

Un site qui répertorie l’ensemble des tests de langue pour partir étudier en Europe :  www.euroguidance-france.org (Rubrique « Europe mode d’emploi » - « Les tests de langue ») 

 

Espace Conseil - S’investir dans la vie associative Etudiante

Conseils pour les BDE et autres associations

De l’aide humanitaire en passant par l’édition d’un guide des bonnes adresses, de la gestion des activités sportives à l’élaboration d’événements culturels, chaque étudiant peut trouver un projet passionnant dans lequel s’investir et s’épanouir. Voici quelques idées et domaines où votre sens de l’organisation et des relations pourront s’exercer. Si la plupart de ces associations font l’objet d’élections annuelles, rien ne vous empêche d’en créer une de toutes pièces s’il n’en existe aucune au sein de votre établissement.

Cette rubrique peut bien entendu être lue par tout le monde, mais elle est spécialement conçue pour rendre service aux membres de ces associations. Nous l’avons rédigée en collaboration avec plusieurs présidents et anciens présidents de BDE. Avec eux, nous avons sélectionné quelques informations essentielles pour soutenir vos activités tout au long de l’année.

Les finances d’une association d’animation

Ici, le mot clé est : « diversification » des partenaires financiers. Parmi les sources de financement les plus couramment citées, on note :

Votre établissement : une subvention de votre administration représente un « strict minimum », sachez négocier avec vos directeurs. Chiffre espéré : de 1 000 à quelques milliers d’euros.

Un « parrain de promotion » : une entreprise intéressée par les étudiants de votre secteur peut signer un chèque au BDE, en échange de visibilité dans votre institution pendant 1 ou plusieurs années (affiches, banderoles, conférences et événements divers). Chiffre espéré : de 3 000 à 50 000 € (dans les écoles les plus prestigieuses).

Des subventions « par projet » : de nombreuses institutions publiques (voir notamment les sites du Ministère des Sports, de la Jeunesse, de l’Education populaire et de la Vie associative et des CROUS) financent vos associations au cas par cas, c’est-à-dire en vue de réaliser un projet précis (challenge sportif, semaine culturelle…). Pensez à solliciter les collectivités territoriales les plus proches (Conseils régionaux et généraux, mairies). Chiffre espéré : de 1 000 à 5 000 € par projet.

Des entrées d’argent « événementielles » : lors des soirées payantes et autres festivals de cinéma.
N’oubliez pas de solliciter les entreprises dont les produits vous intéressent (grande consommation, moquette...), elles pourront vous apporter une aide en nature, contre de la visibilité (grande consommation).


Un accès privilégié à la culture (pour vous et vos camarades)

Les institutions culturelles courent après les étudiants. Que ce soit les musées, les théâtres, les opéras ou les médiathèques, tous ont du mal à saisir ce public si intéressant à fidéliser. Du coup, ces établissements (notamment publics) sont à l’affût de partenariats privilégiés avec BDE et associations d’animation culturelle. N’hésitez pas à les appeler pour obtenir des tarifs privilégiés, des visites de groupe, des rencontres avec les artistes. Ça marche très bien.

Le divertissement & les voyages

Une des grandes missions des Bureaux Des Elèves (BDE) consiste à animer les campus (soirées, spectacles, tournois sportifs…) et à emmener en voyage les étudiants qui le souhaitent (week-end ou semaine au ski, par exemple). Soyez sur vos gardes avec les sociétés de service que vous sollicitez : elles se battent à coups de tarifs dégriffés pour vous satisfaire… mais elles risquent de se rattraper sur les prestations.

Il s’agit de contrer leur plus fort atout : le manque de mémoire des BDE (les équipes changent chaque année et les nouveaux sont toujours aussi naïfs). N’hésitez pas à appeler les anciens, mais aussi les autres écoles et universités de votre ville. Enfin, n’oubliez pas les valeurs sûres, leurs prix sont parfois plus élevés mais au moins chez eux les résultats sont là (SNCF, UCPA, réseau des auberges de jeunesse…).

Dans toutes les écoles et dans la plupart des établissements vous trouverez :

• Le Bureau des Elèves (BDE) : son rôle traditionnel est de ponctuer la vie de l’école par de nombreuses animations, soirées, week-end d’intégration, Gala, rallye… mais aussi d’assurer le lien entre l’administration et l’ensemble des élèves !

• Le Bureau des Sports (BDS) : les sports-co permettent de créer un esprit de groupe et de représenter son école lors de diverses compétitions (universitaires et inter-Grandes Ecoles). Vous encadrerez la semaine de ski, ferez vivre le club de voile…

Plus rare, vous pouvez rejoindre ou créer :

• Le Bureau des Arts pour promouvoir les activités et les événements culturels.

• Le Bureau de l’Humanitaire se livre à des collectes alimentaires, vestimentaires et autres, distributions de repas aux sans abris, journées Don du sang, formations secouriste, aide tibétaine... et participe à différents événements humanitaires.

• Le Bureau de l’International accueille les étudiants étrangers et leur permet de se sentir bien et de s’intégrer. Au programme : visites, présentation par les étudiants en échange de leur université et pays d’origine, échanges de conversation.

• Le Bureau du Multimédia : besoin d’aide en informatique ? Ateliers de découvertes logiciels, photo et vidéo numérique, forum, mailing, blog étudiant, partage de ressources...

Maixent GENET, président de l’ANESTAPS en 2011-12

L’ANESTAPS :

le réseau des étudiants en STAPS, réalisé par et pour ces derniers

Président pour l’année 2011/2012, Maixent GENET, licencié en management du sport, nous présente son association, ses membres et les actions qu’ils mènent au quotidien.

En quelques mots…

Association à but non-lucratif, l’ANESTAPS est régie par la « loi 1901 ». Elle a pour objectif de représenter et défendre les intérêts matériels et moraux des étudiants en STAPS. A ce titre, l’ANESTAPS fédère les associations d’étudiants en STAPS présentes dans les universités. Ces dernières constituent donc le conseil d’administration de l’association. Les membres sont tenus de respecter les valeurs du mouvement associatif étudiant indépendant, à savoir un fonctionnement démocratique, l’indépendance politique et confessionnelle, le pluralisme et la subsidiarité. Par ailleurs, l’ANESTAPS adhère à la Fédération des associations générales étudiantes (FAGE).

L’ANESTAPS au quotidien

L’association fonctionne au quotidien grâce au bureau national, élu pour un an par l’assemblée générale.
L’ANESTAPS a tout d’abord un rôle de représentation qui l’amène à s’exprimer aux noms des étudiants en STAPS auprès de différentes institutions étatiques et privées.
Elle est aussi concernée par la formation des étudiants ; une démarche d’éducation par les pairs. Elle dispense des formations gratuites visant à développer les compétences des étudiants engagés en tant que dirigeant d’association ou en tant qu’élu dans le conseil de leur établissement.
Enfin, l’association a un rôle d’information des étudiants et futurs étudiants sur divers sujets. L’ANESTAPS coordonne également des campagnes de prévention, de solidarité et de citoyenneté à travers les associations d’étudiants en STAPS.

Actions et financement

Les ressources de l’association proviennent essentiellement des cotisations versées par les associations membres et des subventions versées par la FAGE, au titre de la formation des bénévoles et élus étudiants. L’ANESTAPS parvient également à financer ses projets par l’intermédiaire de ses différents supports de communication, qui offre une visibilité importante aux partenaires.

Les membres de l’équipe

J’étais entouré d’une équipe de dix étudiants bénévoles, dont un est permanent à Paris tout comme moi. Les missions des membres du bureau sont définies selon un organigramme qui couvre plusieurs pôles : représentation, formation,prévention/citoyenneté/solidarité, international, communication et administratif.

Intégrer l’ANESTAPS

Il est très simple de s’investir dans l’ANESTAPS et plus largement dans les associations étudiantes. Tout étudiant souhaitant consacrer quelques heures de son temps aux projets de l’association peut le faire, sans discrimination. L’étape suivante est de participer à un événement de formation, ce qui permet d’acquérir et développer des compétences, tout en rencontrant des étudiants de tous les horizons.

 

Espace Conseil - Conseils pour monter ses candidatures

Quels que soient vos objectifs de carrière ou votre bagage académique, vous vous trouverez toujours en compétition avec beaucoup d’autres candidats et face à des recruteurs ensevelis sous des montagnes de CV. A vous de passer cette première étape en mettant toutes les chances de votre côté : suivez ces quelques conseils avisés… 

• La lettre de motivation 

Mettre en avant l’adéquation de son projet et de ses motivations avec le poste visé.

  • Présentation 

Il est indispensable que vous ne négligiez aucun détail dans la rédaction de ce document. Cette lettre peut tout à fait être dactylographiée, sauf s’il est expressément précisé qu’elle doit être rédigée de manière manuscrite. Dans l’idéal, la lettre de motivation se limite à une page. Il peut cependant arriver, notamment si la lettre est manuscrite, qu’elle s’articule sur deux pages. Une règle d’or : ne pas écrire sur le verso ! Veillez aussi à bien respecter une marge à droite et à gauche, d’écrire droit, proprement et lisiblement.  

  • Le contenu de votre lettre 

Votre lettre de motivation doit répondre à toutes les interrogations, il s’agit ainsi d’évaluer les grandes lignes de votre parcours et vos motivations. Essayez autant que possible d’étayer ces points majeurs par des exemples afin de donner une plus grande lisibilité à votre projet. 

Gardez toujours à l’esprit que votre lettre est un véritable document de communication qui doit être argumenté et répondre à une certaine logique. Personnalisez votre lettre : si certaines entreprises peuvent se ressembler, il vous faut néanmoins rédiger une lettre adaptée aux spécificités de chacune. Mettez en avant les points spécifiques de votre parcours professionnel qui sont susceptibles de retenir l’attention du recruteur. Vous pouvez aussi souligner des valeurs ou des produits de l’entreprise visée qui vous poussent à vouloir y travailler.

• Le Curriculum Vitae

  • Présentation

La présentation de votre CV est essentielle. En effet, il s’agit également d’un document qui permet au recruteur d’examiner et d’évaluer de manière synthétique (une page) votre profil. 

Si vous devez accorder beaucoup d’attention dans le choix de vos polices de caractère et dans la manière dont vous structurez les informations que vous mettez en avant, il n’est pas conseillé de se différencier par l’originalité. Il est plus prudent de suivre une mise en page, certes personnalisée, mais plus conventionnelle. Si vous manquez d’idées pour élaborer votre propre présentation, vous pouvez suivre les modèles proposés par la plupart des logiciels de traitement de texte. 

Enfin, veillez à ce que ce document ne contienne aucune faute d’orthographe et qu’il respecte les principes dactylographiques fondamentaux (respect des espaces, ponctuation et alignement). 

  • Le contenu de votre CV 

Parcours académique : indiquez vos différents diplômes depuis le baccalauréat, année par année, en commençant par le plus récent, ainsi que les universités ou les écoles où vous avez obtenu ces diplômes. Inutile de donner vos notes. Néanmoins, vous pouvez préciser éventuellement vos mentions ainsi que votre mémoire (si ce dernier est intéressant au regard du poste ou du secteur visé). 

Langues et informatiques : les informations que vous communiquerez dans cette partie ont plus au moins d’importance selon le poste, mais la maîtrise des outils bureautiques de base devient elle obligatoire. Soyez honnête dans ce que vous écrivez, ce d’autant plus si votre poste à venir requiert ces compétences. Ainsi, sachez faire la différence entre un anglais courant et un anglais bilingue, par exemple. Le bilinguisme suppose en effet que vous maîtrisiez parfaitement une langue et toutes ses subtilités. 

Expérience professionnelle : faites le détail de chacune de vos expériences professionnelles en précisant à chaque fois votre rôle et vos missions. L’idéal est bien évidemment de mettre en avant principalement les stages qui ont un rapport avec le poste pour lequel vous vous présentez. Si vous n’avez pas effectué de stage et que votre expérience professionnelle se résume à de petits boulots et jobs d’été, essayez de montrer que ces expériences vous ont permis de prendre des responsabilités et qu’elles ont été l’occasion pour vous de découvrir un environnement professionnel particulier. Enfin, évitez de rédiger des phrases trop longues, privilégiez une approche synthétique et structurée. 

Centres d’intérêt : c’est en présentant vos centres d’intérêt, vos implications diverses dans des associations, dans des activités culturelles et sportives que vous pourrez le mieux vous différencier des autres candidats. En effet, le recruteur pourra évaluer ainsi votre sens des responsabilités ou bien encore votre ouverture culturelle ou votre aptitude au travail d’équipe. Indiquez votre niveau d’implication. Ainsi, précisez par exemple si vous êtes membre actif d’une association ou bien encore trésorier ou vice-président. De la même façon, explicitez votre niveau pour les différents sports que vous avez pratiqués. Enfin, si vos centres d’intérêt sont le cinéma ou la lecture, pointez quel mouvement littéraire vous intéresse particulièrement ou bien quel réalisateur vous affectionnez. 

Attention : Nombreux sont les sites web qui proposent des « templates » (mises en page préformatée) ou des exemples originaux de CV. N’hésitez pas à regarder ce qui se fait ailleurs pour vous inspirer mais n’oubliez pas d’être cohérent ; certains secteurs (industries créatives, communication, etc.) sont plus enclins que d’autres à recevoir positivement une candidature unique en son genre. S’il faut apprendre à se démarquer, il ne faut pas que ce soit au prix de la clarté de votre projet et de la cohérence de votre parcours ! 

Espace Conseil - Être étudiant et travailler en entreprise

Bien avant le fameux « stage de fin d’études » qui conclura la grande majorité des cursus étudiants, il est nécessaire de se forger des premières expériences. Que ce soit grâce à un stage pratique en cours de cursus, à un apprentissage ou à un emploi étudiant, essayer de vous confronter à l’entreprise assez tôt dans votre parcours pour confirmer ou préciser votre projet professionnel. 

 

Espace Conseil - Le stage ponctuel

Fonctionnant sur la base de conventions, conclues entre vous, vos institutions de formation et les entreprises, le cadre des stages est très souple. La rémunération est obligatoire pour les stages de plus de deux mois et est de 504 € minimum mais peut être supérieure selon la nature du stage et les entreprises d’accueil. 

Les stages constituent des expériences indispensables pour la suite. Sachez qu’ils représentent l’une des premières méthodes de recrutement : beaucoup de jeunes diplômés ont préalablement fait un stage dans l’entreprise qui les a embauchés ! Toutefois, renseignez-vous en amont : certains établissements sont de plus en plus réticents à délivrer des conventions pour les stages « hors cursus ».  

• Comment trouver votre stage ?

Décrocher un stage suppose aujourd’hui de bien maîtriser les nouvelles technologies de l’information et de la communication, mais pas seulement ! La recherche de stages se conjugue avec le réseau : faites savoir autour de vous que vous êtes à la recherche d’une mission dans tel service (marketing, communication, production, ressources humaines, vente…) ou dans tel secteur ; discutez avec vos professeurs et n’hésitez pas à mettre vos proches à contribution. L’envoi de candidatures spontanées peut également faire partie d’une stratégie efficace à condition de bien cibler et préparer sa lettre et son CV. 

Pour les candidatures en ligne, il est aussi important de bien cibler et de peaufiner ses e-mails et courriers. Beaucoup d’entreprises croulent sous les lettres « standards » dont on voit bien, dès le début de la lecture, qu’elles ont été écrites de manière générique et non pour un poste spécifique. Ciblez le secteur qui vous intéresse et recherchez les rubriques « carrière » ou « emploi » des sites des entreprises susceptibles de vous embaucher.

Première étape : utiliser Internet pour s’informer sur les entreprises. Les différents sites Internet des entreprises sont une incroyable source d’information. Ils permettent d’en savoir plus sur les produits ou services proposés. Ils offrent également la possibilité de découvrir les projets en cours, voire même d’obtenir des informations sur l’organigramme d’une société, ses valeurs, sa culture...

Si certaines entreprises disposent d’une page emploi/stage, d’autres proposent des rubriques entièrement dédiées au recrutement. Les sites des grands groupes de dimension internationale sont, à ce titre, très complets. Ils mettent à la disposition des internautes des informations sur les métiers proposés, sur les postes à pourvoir et des conseils plus précisément destinés aux jeunes diplômés. Ainsi, l’étude détaillée des sites entreprises auxquelles vous aspirez dans les secteurs de l’audit-conseil, du luxe ou bien encore de l’aéronautique, vous permettra de rédiger une lettre de motivation adaptée et de faire parvenir votre candidature à un interlocuteur clé dans le processus de recrutement. Déposez votre candidature en ligne. Les CV sont parfois archivés par les entreprises. Armez-vous de patience : les premiers refus seront suivis des premiers entretiens, puis d’une première embauche. 

Espace Conseil - L’apprentissage

Les performances de l’apprentissage attestent de son efficacité : 4 apprentis sur 5 trouvent un emploi à l’issue de leur contrat. De nombreux emplois restent encore chaque année non pourvus dans les métiers auxquels prépare l’apprentissage : l’hôtellerie, les métiers de bouche, le commerce, la construction ou la santé, pour ne citer que les plus importants. 

Mais attention, le processus d’inscription en formule d’apprentissage peut varier du très simple au très compliqué. Dans tous les cas, c’est souvent long. Veillez donc à anticiper, en prenant vos marques dès le mois de janvier pour l’année scolaire suivante (demandez des infos aux lycées, universités et écoles).

• Les institutions partenaires de l’alternance

 Pour faire du temps passé en situation de vie professionnelle une réussite, il fallait définir des règles de fonctionnement très sûres. Première sécurité : l’apprentissage repose sur un accord entre quatre parties : 

- Un apprenti : vous, l’étudiant. L’apprentissage, c’est d’abord votre choix. 

- Une institution de formation : une université, un IUT, un lycée ou une école. Cet établissement peut être public, consulaire ou privé. 

- Une entreprise : votre employeur. Il s’agit souvent d’une entreprise locale, pour pouvoir alterner vos déplacements entre chez elle et votre institution de formation. 

- Un Centre ou un Institut de Formation des Apprentis (CFA ou IFA) : ces institutions ont la responsabilité administrative des contrats d’apprentissage. Les CFA sont donc des intermédiaires incontournables entre vous et les entreprises. Il arrive que les écoles, les IUT ou les facs aient leur propre CFA (mêmes locaux, même administration). Souvent, ce sont les entreprises qui les gèrent et tous sont en partie financés par les Conseils régionaux. 

• Comment vous inscrire dans une formation en apprentissage ?

Dans le cas le plus compliqué, il vous faut :

 - Vous préinscrire dans un CFA susceptible de valider votre contrat. 

- En parallèle, trouver une entreprise d’accueil qui signe avec vous un contrat d’apprentissage. 

- En parallèle, vous inscrire dans une institution de formation (fac, IUT, école, lycée), qui vous accepte sous réserve de recevoir le contrat signé.

Dans le cas le plus simple, il vous suffit de vous inscrire dans une institution de formation qui s’occupe de tout ! Beaucoup d’écoles ont en effet leurs propres CFA et certaines se chargent même de vous présenter à une ou plusieurs entreprises. 

Entre les deux, le cas le plus fréquent est le suivant : 

- Vous vous inscrivez en même temps dans une institution de formation et un CFA (ex : à l’IUT de Paris V, l’administration inscrit elle-même une partie des élèves dans les CFA de ses entreprises partenaires). 

- Votre école, lycée, fac ou IUT vous propose des ateliers de recherche d’emploi et des listes d’entreprises à contacter. 

A noter que de plus en plus d’institutions de formation proposent des listes de candidats à des entreprises, qui choisissent elles-mêmes lesquels ont le droit d’être formés en apprentissage ! C’est le cas notamment dans certaines licences pro ou IUT. Chaque entreprise partenaire fait son choix d’un ou plusieurs candidats parmi les étudiants retenus par la fac. Ce sont eux qui ont le droit de signer un contrat d’apprentissage et de suivre les cours de la licence. 

Espace Conseil - L’emploi étudiant

Pour décrocher un emploi, il faut du temps et de l’énergie. Un parcours du combattant qui peut commencer par un job ou un stage, pour gagner un peu d’argent, étoffer son CV et engranger de l’expérience pour un emploi durable. Il s’agit d’abord de faire le point sur ses motivations et ses capacités, ensuite de sélectionner un type d’entreprise, enfin d’opter pour un secteur géographique de recherche. En somme, tout un ensemble de questions et de réponses qui aident à construire son projet professionnel. 

• Gagner de l’argent avant tout 

Vous avez deux options : trouver un job payé bien rémunéré ou limiter vos frais pendant l’exercice de cet emploi. Les postes aux horaires décalés, les emplois de vente avec un fixe et des commissions, les jobs exigeant la maîtrise d’une langue étrangère... sont généralement payés au-dessus du Smic. Vous serez également mieux rémunéré si vous avez déjà une expérience dans le secteur. Face à l’employeur, mettez en valeur vos compétences et votre implication pour négocier un salaire plus conséquent. Limitez les frais de logement ou de déplacements : essayez de trouver un emploi proche de votre domicile ou à proximité d’amis ou de la famille chez qui vous pourrez loger.

C’est votre premier job ! Profitez de ce premier contact avec le monde du travail pour essayer d’explorer un domaine qui vous intéresse et vérifiez qu’il est fait pour vous. Une première expérience dans un secteur est toujours un plus sur votre CV et cela vous permettra d’affûter votre projet professionnel. 

Les services du CROUS : des jobs pour financer vos études Vous trouvez de nombreuses offres d’emploi auprès du service E.T.E (Emplois Temporaires étudiants) du CROUS de votre ville. Pour y accéder, il suffit de vous inscrire, sur présentation de votre carte d’étudiant, d’une pièce d’identité et d’une photo d’identité. Un code personnel vous est alors attribué et vous permet également de consulter les offres sur Internet. Pour les étudiants étrangers, un titre de séjour valide est nécessaire. Les annonces proposées peuvent venir soit de particuliers (gardes d’enfants, cours, travaux ménagers), soit d’entreprises (animation, accueil, inventaires, restauration). Il s’agit bien entendu de trouver un travail qui vous aidera à vivre pendant vos études et non d’un CDI définitif. 

• L’intérim 

Certaines agences de travail temporaire sont spécialisées dans des secteurs propices aux jobs d’été (tertiaire, commerce et vente, télémarketing...). Vous serez privilégié si vous avez une qualification professionnelle (bureautique, vente, informatique, comptabilité, mécanique...). On peut faire de l’intérim dès 16 ans à condition de ne faire ni heures supplémentaires, ni travail de nuit, ni travaux pénibles.

Astuce : Quand chercher un job d’été ? Six mois avant l’été, c’est le moment de solliciter les grandes entreprises et les administrations. Renseignez-vous auprès d’elles sur les dates de recrutement exactes et le type de postes à pourvoir. Cela vous permettra d’ajuster votre CV à leurs besoins. Quelques semaines avant l’été, s’il ne reste plus beaucoup de temps, privilégiez les petites entreprises, les restaurants, les boutiques… ou encore les agences d’intérim. 

Pour les commerces, les restaurants, les hôtels, vous pouvez privilégier l’approche directe en déposant votre CV en mains propres. Pensez alors à soigner votre présentation et vous parer de votre plus beau sourire : les métiers de service exigent bonne humeur et sens de l’accueil. 

Quelques idées en plus pour un emploi étudiant :

  • L’animation : titulaires du BAFA (Brevet d’Aptitude aux Fonctions d’Animateur), centres aérés, colonies de vacances et clubs de plages vous sont ouverts ! Pour passer le BAFA, il faut se renseigner auprès de la DDJS (Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports) du département où vous habitez. 
  • Les fast-foods : ils recrutent beaucoup d’étudiants et leur offrent des contrats de quelques heures par semaine durant les périodes scolaires.
  • Les vendanges (début septembre à fin octobre selon les régions) : vous pouvez retirer un dossier d’inscription au Pôle Emploi des régions viticoles, dès le mois de juillet.
  • La cueillette : ce secteur recrute pour la saison estivale, dans de nombreuses zones rurales. 
  • Les mutuelles étudiantes : elles embauchent pour les mois de juillet, septembre, octobre. Il suffit de leur envoyer CV + lettre de motivation. 

La municipalité : les villes embauchent beaucoup de jeunes pendant l’été pour des jobs d’entretien (propreté, arrosage, etc.). Renseignez-vous auprès de votre mairie. 

Attention : si vous êtes boursier, un emploi de surveillance dans les lycées vous fait perdre le bénéfice de vos bourses. De la même façon, une bourse d’enseignement supérieur n’est pas compatible avec une inscription au Pôle Emploi. Hormis ces conditions particulières, vous pouvez tout à fait être boursier et travailler pendant l’année universitaire.

 

 

Espace Conseil - Trouver son premier emploi : Les établissements pour trouver son premier emploi

La première chose à faire pour trouver un job, un stage ou un premier emploi, c’est de solliciter votre propre établissement (université, école). Les services d’emploi et d’insertion professionnelle se doivent de vous soutenir dans vos démarches ! N’hésitez pas à demander conseil à vos services administratifs et à vos enseignants, tâchez d’obtenir une liste des anciens de votre formation (annuaire) et contactez-les. Bref, tentez avant tout la débrouille, en vous appuyant sur vos réseaux.  

• Le Pôle Emploi et les Missions Locales pour l’emploi : vers la vie active 

Le Pôle Emploi peut bien entendu vous accueillir et vous aider à trouver un stage, un emploi classique ou un « emploi aidé » : apprentissage, professionnalisation et autres.  Son site (www.pole-emploi.fr) recense des milliers d’offres d’emploi. 

Créées pour répondre spécifiquement aux besoins des jeunes en matière d’emploi, les Missions Locales et les PAIO (Permanences d’Accueil, d’Information et d’Orientation) proposent différents services pour vous aider dans votre recherche de formation ou d’emploi. Au menu : bilans de compétences, ateliers de découverte des métiers, contacts personnalisés avec les employeurs, ateliers de recherche d’emploi, offres d’emplois et de stages, accès aux stages de formation professionnelle organisés par les régions, accès aux contrats de travail avec formation en alternance… et même aide à la recherche d’un logement, aide aux soins, accès aux droits ! Un site : www.mission-locale.fr 

• L’APEC : le meilleur organisme pour les jeunes diplômés à Bac +4/+5 

L’Association pour l’Emploi des Cadres s’adresse, entre autres, aux jeunes diplômés de niveau Bac +4 minimum. L’inscription se fait sur le site www.apec.fr. Vous êtes ensuite autorisé à participer à une 1re réunion, puis à divers ateliers animés par des consultants pour vous diriger et vous conseiller. Vous avez également accès à un centre de documentation et pouvez déposer votre CV en ligne. Tout est gratuit. 

• Les CCI : de solides alliées, en lien direct avec le monde du travail 

La plupart des Chambres de Commerce et d’Industrie proposent des services d’accueil, d’orientation et d’aide à la recherche d’emploi pour les jeunes de leurs « bassins locaux ». Vous y trouvez, entre autres, des listes d’entreprises qui recrutent.

Espace Conseil - Se rapprocher des entreprises et préciser son projet professionnel

Rencontrer des professionnels, assister à des conférences, lire la presse spécialisée, peut aider à décrypter les spécificités d’un secteur d’activité. Il est important de se pencher sur la question dès le début des études, afin de définir au mieux son projet professionnel. Il faut toutefois admettre que cette démarche n’est pas toujours évidente. Pour vous épauler dans votre réflexion, vous pouvez faire appel à des cabinets de conseil (c’est d’ailleurs le premier métier d’Eduniversal), à des professionnels, à vos enseignants et aussi à vos proches qui vous aideront à mettre en perspective vos objectifs et vos aspirations.  

• Se projeter dans l’avenir 

S’il est important de se pencher au plus tôt sur son projet professionnel, il n’est pas pour autant nécessaire d’établir un plan de carrière en bonne et due forme. Envisagez plutôt différentes stratégies correspondant à vos velléités et veillez à garder la possibilité d’évoluer vers un autre métier ou secteur. 

Pour cela, faites un bilan rapide de votre parcours académique et des compétences acquises, en répertoriant les choses pour lesquelles vous avez un réel attrait. Ayez un regard objectif sur votre niveau en langues et en informatique. Au besoin, n’hésitez pas à vous tester, par le biais du TOEFL ou du TOEIC, par exemple. Étudier également vos expériences professionnelles et vos centres d’intérêt afin d’en dégager des qualités et défauts constatés à travers différents échecs ou réussites. Il peut aussi être pertinent d’exploiter une passion pour construire son projet professionnel.

Grâce à ces réflexions, vous serez davantage fixé sur vos attentes et, face à un employeur, vous ne donnerez pas l’image d’une personne qui n’a pas suffisamment mûri ses ambitions.

• Se rendre sur le terrain

Afin de ne pas prendre le risque de vous engager dans une voie fantasmée sans avoir d’idée concrète de ce qu’elle implique, envisagez un stage : certainement le meilleur moyen de se mettre en situation. Pensez aussi à : 

- vous rendre sur les forums « premier emploi », « jeunes diplômés », « haut potentiel », etc.

- assister à des ateliers ou conférences réunissant les professionnels des secteurs ou fonctions qui semblent vous attirer. L’occasion rêvée de se plonger dans les problématiques réelles et de vérifier votre attrait pour ces questions.

- participer aux concours entreprises, qui consistent à mettre en situation les étudiants lors de jeux-concours qui peuvent éventuellement mener à une embauche, à un stage, à un prix… et vous offre, de toute façon, l’occasion de vous tester et de vous confronter à la réalité d’une profession.

Astuce : Les Junior-Entreprises, révélateurs d’esprit d’entreprise. Une Junior-Entreprise est une association de loi 1901 à vocation économique et à but non lucratif. Ces Junior-Entreprises (JE) permettent aux professionnels de faire appel aux compétences d’étudiants des grandes écoles et universités françaises pour des missions ponctuelles et rémunérés, ce qui donne l’occasion aux jeunes de mettre en pratique ce qu’ils ont appris en cours. 

On vous confie des missions telles que des études de marchés, des études informatiques ou de lancements (de service ou de produits), des études agronomiques… qui constituent des expériences très valorisantes sur le marché du travail. 

Vous y testerez aussi vos aptitudes entrepreneuriales, une bonne idée si vous envisagez un jour de créer votre entreprise. Vous trouverez la liste des grandes écoles ou universités qui comportent déjà une Junior-Entreprise dans leurs murs sur le site de la confédération nationale sur www.junior-entreprises.com, mais vous pouvez aussi en créer une : il vous faudra réunir une équipe de 4/5 personnes motivées, un projet, obtenir le soutien de votre établissement et trouver un local. La Confédération Nationale se mettra à votre disposition pour la suite. 

Espace Conseil - Devenir entrepreneur étudiant

Mouvement de société vers l’indépendance des professionnels qui s’explique par un affaiblissement du schéma classique du salariat, l’entrepreneuriat ne cesse de séduire une grande variété de profils et les étudiants ne sauraient faire exception. Découvrez dans ce chapitre toutes les structures à connaître pour créer son entreprise.

• La Caravane des entrepreneurs : elle forme et conseille les candidats repreneurs pour qu’ils soient capables de reprendre des entreprises et des fonds de commerce (vérifiez son trajet pour savoir si elle passe près de chez vous sur le site www.caravanedesentrepreneurs.com).

Astuce : Pour vous renseigner sur la création d’entreprise et obtenir de bons conseils, pensez aussi à vous rendre sur les différents salons des entrepreneurs : Salon de l’entreprise en mai, Salon des entrepreneurs au Palais des Congrès à Paris en février, et à Lyon en juin, Salon des micro-entreprises en octobre (www. salonmicroentreprises.com), etc.

 

• Le Train de la création (www.traincreationentreprises.com) et du développement d’entreprise : venez consulter dans les gares des spécialistes de la création d’entreprise, assister à des conférences sur comment aborder votre banquier, trouver un avocat, etc.

• Les Points Chance : ce sont des points d’information qui vous livrent gratuitement un premier diagnostic concernant votre projet et vous indiquent le parcours le plus adéquat pour sa réalisation. 

• Les boutiques de gestion (www.bge.asso.fr) sont réparties sur l’ensemble du territoire français et elles vous accompagnent depuis la recherche d’une idée jusqu’aux deux ans de l’entreprise. 

• Les pépinières d’entreprises : comme leur nom l’indique, on ne reste dans les pépinières que le temps d’éclore : après 23 mois maximum, on considère que vous pouvez voler de vos propres ailes. Leur point fort : des locaux aménagés où commencer à peu de frais. 

• Les centres de formalités des entreprises (CFE) : un « guichet unique » est ouvert afin de guider les créateurs d’entreprise dans les démarches administratives. Cette prestation est gratuite. 

• Les CGA (Centres de Gestion Agréés) : la mission des CGA (centres de gestion agréés) est d’assister leurs adhérents en matière de gestion en leur faisant parvenir un bilan économique et financier de leur entreprise. 

• Les Chambres de commerce et d’industrie (CCI) : via « Entreprendre en France », elles soutiennent les jeunes entrepreneurs et leur ouvrent les portes des banques. Vous pourrez par exemple assister à une demi-journée d’information gratuite sur les principales étapes de la création. 

• L’agence pour la création d’entreprise www.afecreation.fr

• L’institut national de la propriété industrielle (www.inpi.fr) vous permet de protéger votre idée.

Attention : pour lancer un projet d’entreprise ou pour exercer une activité indépendante à temps partiel, le statut d’autoentrepreneur est le plus simple à envisager. En quelques clics seulement, vous pouvez créer votre auto-entreprise. Toutes les démarches administratives sont simplifiées et ce régime prévoit une exonération de la cotisation sociale des entreprises pour l’année de création ainsi que les deux suivantes. Cependant, ce régime n’est pas adapté à toutes les situations, principalement du fait du plafonnement du chiffre d’affaires (82 800 € pour une activité de vente ; 33 200 € pour les prestations de services). Avant d’entreprendre toute démarche, consultez le site www.lautoentrepreneur.fr.  

Espace Conseil - Les finances

Avant toute chose, n’oubliez pas que l’interlocuteur privilégié des étudiants en matière de vie pratique sont les Centres Régionaux des OEuvres Universitaires et Scolaires (on trouve un CROUS par académie). Pour avoir accès à leurs services, il suffit que votre établissement soit public ou reconnu par l’Etat.

Les CROUS ont trois missions principales :

  • - La restauration des étudiants
  • - Les bourses pour vous aider à assumer le coût de vos études
  • - Le logement des étudiants (résidences, listings de chambres dispos…)

Cependant, ils s’occupent aussi de l’emploi (petites annonces), de la culture (soutien financier à vos projets, animation sur les campus et les RU, etc.), du sport, de la médecine préventive ou encore de l’accueil des étudiants étrangers, etc.

Le dossier social étudiant du CROUS

Pour obtenir bourses et logement, il faut remplir le plus tôt possible votre DSE en ligne, sur le site du CROUS de votre académie d’origine. Le plus tôt possible, c’est-à-dire entre janvier et avril, pour l’année suivante. Ceci vaut pour tous les élèves de terminale, et ce, même si vous n’êtes pas sûr d’obtenir votre Bac.

Les sites pour remplir votre DSE (nom de votre académie) :

ex :
dse.ac-paris.fr
dse.ac-rouen.fr

Pour plus de détails sur le logement et les bourses, voir les chapitres associés.

Les bourses gérées par le CROUS : financez vos études et votre vie étudiante

Avertissement : il faut être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur d’état ou reconnu par l’Etat pour bénéficier des services d’aide du CROUS.

Les bourses sur critères sociaux

Ces bourses sont calculées sur des critères personnels (ex : vous êtes pupille de la nation), des critères familiaux (ex : nombre d’enfants à la charge de vos parents) et des critères géographiques (ex : distance entre votre établissement et votre domicile familial). Il existe 7 échelons de bourses (0 à 6), les montants variant de 1 606 à 4 600 € par an. L’échelon 0 permet simplement d’être exonéré des droits d’inscription à la fac.

La procédure : entre le 5 janvier et le 30 avril précédant la rentrée, remplissez votre Dossier Social Etudiant (DSE) sur le site Internet du CROUS de votre académie d’origine.

Si votre demande est acceptée, vous recevez dans un premier temps une attribution provisoire de bourse. Gardez-la précieusement : elle vous permettra de bénéficier de la quasi-gratuité de votre inscription dans l’établissement de votre choix. L’attribution définitive ne vous sera envoyée qu’après votre inscription.

Les bourses de mérite

Partout en France, elles sont attribuées par les CROUS aux étudiants éligibles à une bourse sur critères sociaux et qui ont obtenu une mention « Très Bien » au Bac. Attention, d’autres critères spécifiques pour les obtenir dépendent des CROUS, renseignez-vous. Aide au mérite, montant indicatif 2016/2017 : 1800€ (pour un bac obtenu avant 2015) ou 900€ pour un bac obtenu en 2015 ou 2016. 

En Ile-de-France, le Conseil Régional complète ces bourses d’Etat par un dispositif propre : les bourses « Coup de pouce ». Les critères d’éligibilité sont les mêmes (critères sociaux, mention TB) ; la demande doit être adressée au CROUS de votre académie. Ces bourses régionales sont cumulables avec les bourses sur critères sociaux, mais pas avec les bourses au mérite de l’Etat. Le montant varie selon votre échelon CROUS.

Les bourses de service public

Elles sont destinées aux étudiants qui préparent un concours externe de la catégorie A (dans un IEP, un IPAG, un CPAG, une Prep’ENA, cf. la filière fonction publique) et sont accordées sur critères pédagogiques (bons résultats). Il vous faut déposer un dossier auprès du CROUS (renseignez-vous sur la date limite de dépôt). Les bourses de service public s’élèvent à environ 3 600 € par an.

Les bourses de Master 2

Elles sont attribuées sur critères sociaux et/ou pédagogiques (résultats), aux étudiants de Bac +5 universitaires (M2). Renseignez-vous auprès de votre CROUS. Montant : environ 3 700 € par an.

Les bourses à la mobilité

Il existe des bourses, également gérées par le CROUS, qui correspondent à la prise en charge partielle de vos frais de transport vers l’étranger. On les obtient sous certaines conditions particulières : effectuer un stage obligatoire, inclus dans les études en cours, et pour une durée minimum de 1 mois. Montant en fonction de la destination.

A signaler : si vous entamez des études dans n’importe quel pays du Conseil de l’Europe, il est possible d’obtenir une bourse selon les mêmes conditions que pour les études en France. Renseignez-vous auprès de votre CROUS.

 

Les autres bourses à la mobilité : étudier à l’étranger

En dehors du CROUS, on ne compte plus les institutions locales (communes), territoriales (départements, régions), nationales et internationales (Union européenne) qui vous aident à partir à l’étranger pendant vos études, au moins pour quelques mois (stage, échange universitaire).

En règle générale, le plus simple est de passer par le service international de votre établissement, qui centralise tous les dispositifs possibles… à commencer par les siens. Voici quelques exemples de financement à négocier avec les responsables du service.

Les bourses de la Région

En Ile-de-France, les étudiants de certains BTS, des IUT, des universités, du l’IEP et de l’INALCO peuvent prétendre bénéficier de la bourse à la mobilité de la région, en cas de départ en stage à l’étranger. Elle est accordée sur critères pédagogiques. Le montant varie selon la région (jusqu’à 380 € par mois).

Les bourses du Département

Chaque département attribue ces bourses selon ses critères propres. Attention, renseignez-vous bien auprès du vôtre car tous ne le font pas !

Les bourses de l’AFDET
(Association Française du Développement des Enseignements Techniques)

Elles sont gérées par le Rectorat. Elles s’adressent spécifiquement aux étudiants inscrits en BTS, qui effectuent un stage en langue étrangère, dans une entreprise de l’Union européenne. Elles sont accordées sur critères pédagogiques. Montant : environ 460 €.

Les bourses européennes

L’Union européenne a mis en place un système de soutien très efficace à la mobilité des étudiants. Les plus célèbres : Erasmus pour les échanges

universitaires, Leonardo pour les stages. Montants : quelques centaines d’euros.

L’Allemagne dispose également d’un système de bourse destiné aux étudiants étrangers : la DAAD octroie 750 € par mois aux étudiants français, sous certaines conditions.

Renseignements techniques : www.europe-education-formation.fr/erasmus.php, www.socrates-leonardo.fr et www.daad.de

Les bourses gérées par l’association Egide

Pour tout savoir sur ces dispositifs particuliers (Bourses d’Excellence, Programmes d’Actions Intégrés…), consultez le site www.egide.asso.fr. A signaler : l’Egide gère aussi les dispositifs de soutien destinés aux étudiants étrangers en France.

 Les bourses à critères sociaux


« Ces bourses sont calculées sur des critères personnels (ex : pupille de la nation), des critères familiaux (nombre de frères et sœur, relevé d’imposition des parents, revenu inférieur à 33 100euros/ans) et des critères géographiques (éloignement du domicile familial). Cette bourse, comprenant 8 échelons dont les montants varient de 1 007€ à 5 539€ par an, est attribuée pour dix mois. L’échelon 0 permet simplement d’être exonéré des droits d’inscription à la fac et des frais de sécurité sociale.
La procédure : entre le 15 Janvier et le 30 Avril précédent la rentrée, remplissez votre Dossier Social Etudiant (DES) sur le site Internet du CROUS de votre académie d’origine.
Pour cette année 2014, le CROUS a créé 77 500 bourses annuelles de 1 000€ supplémentaires pour les étudiants d’échelon 0, ainsi que 1 000 allocations entre 4 000€ et 5 000€ pour les jeunes en situation d’autonomie avérée. Les étudiants originaires d’outre-mer ont de plus, depuis cette année, la possibilité de maintenir leur bourse pendant les grandes vacances.
 

Quelques allocations et aides ponctuelles

Les allocations d’études de vos universités : elles sont accordées aux étudiants n’ayant pas droit aux bourses sur critères sociaux et ne disposant pas non plus d’autres sources de revenus (rupture familiale, sous conditions). Contactez le service social de votre université.

L’allocation de recherche : voir plus haut "Les bourses gérées par le CROUS".

Le FSU (Fond de Solidarité Universitaire) : il permet d’accorder ponctuellement des allocations aux étudiants rencontrant de grandes difficultés matérielles. Renseignez-vous auprès des assistantes sociales du CROUS, qui peuvent vous aider à constituer votre dossier.

Le « Passeport Mobilité » : les étudiants originaires des DOM et des TOM peuvent bénéficier du remboursement de leur billet d’avion. Cette aide est limitée à un voyage aller/retour par année universitaire, le départ se faisant depuis l’aéroport le plus proche de votre lieu d’études. Renseignez-vous auprès de votre CROUS.

• Enfin, étudiez de près les aides proposées spécifiquement par vos collectivités territoriales : « 1 000 bourses pour 1 000 futurs enseignants » en Nord Picardie ; Bourses Régionales Québec en Aquitaine, Bourses pour des stages aux Etats-Unis pour la région Auvergne… Souvent, ces aides se rapportent à la mobilité internationale et existent pour encourager les étudiants à partir.

Désormais, certaines municipalités attribuent des bourses municipales qui peuvent venir en complément d’autres bourses. Quelques-unes proposent même un revenu minimum étudiant (RME) pouvant aller jusqu’à plusieurs centaines d’euros (sur critères sociaux).

 

Les prêts pour les étudiants

• Les banques

Le problème des prêts accordés par les banques, ce sont leurs critères d’éligibilité très sévères. Les banques sont en général très exigeantes quant aux garanties que vous apportez (à commencer par la solvabilité des personnes qui vous cautionnent). Renseignez-vous attentivement sur les taux d’intérêts qu’elles pratiquent, négociez soigneusement le timing de votre remboursement.

Espace Conseil - Le logement

Types de logements hors RU

Les résidences du CROUS

Attention, elles sont destinées en priorité aux étudiants boursiers. En Province, elles sont accessibles dès la 1re année après le Bac, tandis qu’en Ile-de-France, elles sont réservées aux étudiants inscrits en licence et audelà (les places sont chères). Les logements du CROUS donnent droit à l’ALS (Allocation de Logement Social) ou à l’APL (Aide Personnalisée au Logement) : pensez à vous renseigner auprès de votre Caisse d’Allocations Familiales (www.caf.fr).

Voici un aperçu rapide des solutions de logement « abordables » à votr e disposition, lorsque vous n’êtes pas locataire d’une résidence propre à une école ou d’un campus.

Deux types de résidences :

- Les résidences traditionnelles : chambres meublées (lit, bureau, armoire, lavabo) de 10 m². Les sanitaires et la cuisine sont collectifs. Attention, certaines ont été rénovées : on y a ajouté des kitchenettes. Prix minimum 120 €, bail donnant droit aux ALS.

- Les résidences dites « conventionnées » (beaucoup plus modernes) : chambres, T1, T1bis, T2 ou T3 meublés, avec cuisine et sanitaires incorporés. Prix minimum 170 €, bail donnant droit aux APL.

Les locations par petites annonces

Les CROUS mettent à votre disposition des listings de propositions de locations venant de particuliers (chambres, studios, appartements). Ce service

propose des modèles de bail, un choix d’assurances à prix modéré et des conseils pour prévenir les litiges éventuels. A consulter en ligne sur les sites de votre CROUS (cf. adresses ci-dessus).

Autre centre d’informations : le CIDJ à Paris (www.cidj.asso.fr). Vous y trouvez beaucoup de petites annonces d’étudiants (prix abordables) et des propositions de collocations.

Quelques sites Internet : www.pap.fr ; www.fnaim.fr ; www.seloger.com

La colocation

Depuis qu’amitié se conjugue avec intimité, cette alternative est très à la mode. On partage ses repas, sa lessive ou la facture Internet en plus d’un espace confortable… et on ne se sent pas seul. Essayez de faire figurer tous vos noms sur le bail (pour avoir droit aux APL). En cas de départ d’un des colocataires, n’oubliez pas de faire modifier le bail.

Quelques sites Internet :
www.colocation.fr ; www.kel-koloc.comwww.infologement.org ; www.easycoloc.com

Les immeubles HLM

Les HLM (Habitations à Loyer Modéré) sont réservés aux personnes disposant de faibles ressources. Pour en bénéficier, vous devez déposer votre candidature auprès des organismes HLM de votre département ou de votre mairie, qui transmettra votre demande.

Les foyers de jeunes travailleurs

A l’origine, ils ont été conçus pour accueillir des salariés entre 18 et 30 ans, de nationalité française ou étrangère. Cependant, de plus en plus d’étudiants en difficulté financière et de stagiaires y ont recours. Certains peuvent accueillir des couples ou des jeunes avec enfants.

 

Quelques conseils en plus

LOCA-PASS, le bon plan pour vos avances de loyers et vos cautions solidaires :

Selon la nouvelle loi parue le 9 février 2008, au moment de louer un appartement, vous ne devez avancer qu’ 1 mois de loyer (dépôt de garantie, loyer d’avance, frais d’agence) et être soutenus par des garants (cautions solidaires), c’est-à-dire des personnes capables de payer le loyer à votre place en cas de soucis financiers.

Pour contourner ces 2 obstacles à la fois, l’Union d’Economie Sociale pour le Logement (UESL) a lancé la formule LOCA-PASS, accessible (entre autres) à tous les moins de 30 ans. Elle vous permet d’obtenir un prêt à 0 % pour payer votre dépôt de garantie au moment de la signature de votre bail (vous remboursez un peu chaque mois) et d’avoir la caution solidaire nécessaire (plus besoin de demander à votre grand-tante). Les agences immobilières connaissent bien le système et vous aident à remplir votre dossier. Un site pour tout savoir : www.locapass.fr

Sachez déchiffrer les annonces : on parle de T1 (T pour type, 1 pour 1 pièce, soit un studio), T2, etc. Un T1 comprend une salle d’eau avec douche et une cuisine équipée intégrée dans la pièce principale. Les T1 bis sont une variante des T1, avec cuisine séparée. Quelques abréviations : stand. = standing ; FA = frais d’agence ; hono. = honoraires ; nf = neuf ; réc. = récent ; CC ou TTC = charges comprises.

En cas de litige, vous pouvez contacter les Centres d’Information sur l’Habitat. Ils vous informent sur les questions juridiques, financières et fiscales concernant votre logement, vos droits et obligations, le contenu du bail, la fixation du loyer etc. Ils sont agréés par l’ANIL (Agence Nationale pour l’Information sur le Logement) : www.anil.org.

 

Thierry TRIVOR, 19 ans, étudiant en Licence 2 de Droit (Toulouse)

Le logement étudiant :

La demande auprès du CROUS

Mauricien d’origine, j’ai choisi la France pour réaliser mes études supérieures ; les universités de Montpellier et Toulouse constituaient alors mes premiers choix. Mais au-delà de la question de la formation elle-même, celle du logement me préoccupait particulièrement. N’ayant aucun pied-à-terre dans l’une ou l’autre de ces villes, j’ai examiné les différentes possibilités qui s’offraient à moi : vivre seul, en colocation ou au sein d’une famille dans le cadre d’un programme « au pair ».

Très attaché à mon indépendance, j’ai opté pour la première solution, tout en étant bien conscient que ma situation (étudiant non boursier, absence de garants) ne jouerait pas en ma faveur pour louer un appartement. J’ai donc déposé une demande auprès du CROUS. Si celui de Montpellier m’a rapidement trouvé un logement, c’est à Toulouse que ma candidature d’étudiant a été acceptée…

 

J’ai alors bien cru que le parcours serait semé d’embûches : quelques semaines avant la rentrée universitaire, j’étais toujours sur la liste d’attente du CROUS toulousain. Par chance, une chambre m’a été attribuée quelques jours avant mon envolée pour la France. J’ai ainsi pu aborder mes études supérieures sereinement.

Espace Conseil - Santé, prévention et protection sociale

la Sécurité Sociale et les mutuelles étudiantes

En premier lieu, il est important de dissocier Sécurité Sociale et Mutuelle. En tant qu’étudiant, il est obligatoire de souscrire à une sécurité sociale mais pas à une mutuelle.

Lors de votre (ré) inscription administrative dans votre établissement, vous devrez choisir un centre de gestion de Sécurité Sociale qui est géré par une mutuelle étudiante. Cette démarche est à effectuer TOUS LES ANS. Deux choix vont s’offrir à vous : la LMDE, ou le réseau Emevia.

  • La LMDE (La Mutuelle des Étudiants) est le seul réseau de mutuelle étudiante nationale. Cela vous garantit que votre dossier restera dans le même organisme si vous changez de région ou d’université au cours de vos études.

 

Depuis la rentrée 2015, la LMDEa souscrit un partenariat avec l’Assurance Maladie. Chaque organisme prendra en charge une partie des rôles assurés auparavant par la LMDE.

  • Le réseau Emevia, quant à lui, est composé de 10 mutuelles étudiantes réparties sur tout le territoire national et dans les DOM-TOM, ce qui fait environ 200 agences.

Ce système vous assure donc une continuité et un suivi de votre dossier peu importe l’endroit où vous poursuivez vos études.

N’oubliez pas qu’il est très important de souscrire à une sécurité étudiante afin d’être remboursé lors de vos consultations médicales ou autre frais de santé occasionnelles. De plus en plus d’étudiants renoncent aux soins, alors il est nécessaire que vous soyez bien informés afin d’enrayer ce phénomène !               

Trois adresses pour tout comprendre : www.lmde.com ; www.smerep.fr et www.cmu.fr

• En cas de séjour à l’étranger sur le territoire d’un pays membre de l’Union européenne, pensez à demander votre Carte Européenne d’Assurance Maladie (CEAM) à la caisse d’assurance maladie dont vous dépendez. Celle-ci vous permet l’accès au soin, sans démarche préalable auprès de l’institution concernée du lieu de séjour.

Espace Conseil - Alimentation

L’alimentation diffère en fonction des étapes de la vie (enfance, adolescence, âge adulte). Souvent, nous oublions qu’une bonne nutrition est fondamentale et importante pour notre santé et notre bien-être.

Fréquemment, avec les activités de la journée (les cours, le travail, le déplacement en métro ou en voiture...) notre rythme alimentaire est altéré et les aliments consommés sont mal choisis et ne contiennent pas forcement les nutriments essentiels dont notre corps a besoin (par exemple, les carences en calcium peuvent provoquer un manque de concentration).

Bonne nourriture, mauvaise nourriture ? Le plus important à savoir est qu’une alimentation monotone et pauvre en fruits et légumes peut entraîner un risque de déficiences en vitamines. De bonnes habitudes alimentaires depuis le plus jeune âge et de bonnes pratiques nutritionnelles pendant toute votre vie vous aideront à résister aux maladies. Les pathologies liées à une mauvaise nutrition (anorexie, boulimie, obésité, etc.) peuvent altérer votre rythme d’études ! Outre ces dangers, il ne faut pas oublier les pièges comme l’alcool et la cigarette. L’abus d’alcool entraîne des risques à court terme, particulièrement chez les jeunes : accidents de la route, violences, malaises, rapports sexuels non protégés. Sur le plan nutritionnel, l’alcool peut aussi avoir des conséquences, telle la prise de poids, et augmenter le risque de nombreuses pathologies, dont les cancers.

Une bonne alimentation et une activité physique régulière (marche à pied, jogging, natation, sport en général), sont essentielles au bien-être.

 

Des concours en lien avec l’alimentation

Le Prix « TROPHELIA » (www.trophelia.fr)

Créé avec l’appui de l’Association de coordination technique pour l’industrie agro-alimentaire (Actia) et le Technopôle régional d’Avignon (Agroparc), Trophélia est né en 2000 de l’idée originale de l’Institut supérieur d’enseignement au management agro-alimentaire (ISEMA) de la CCI d’Avignon et de Vaucluse. Ce concours national a pour objet la création, la mise en oeuvre et le développement de produits alimentaires nouveaux par des équipes d’étudiants de formations supérieures scientifiques et commerciales.

Les prix « Alimentation et Santé » de l’Institut DANONE (www.institutdanone.org)

Depuis 1998, l’Institut Danone propose de soutenir financièrement sur une période de 2 ans des équipes de chercheurs travaillant sur un thème scientifique. Dotés de 15 000 € chacun, les Prix « Alimentation et Santé » sont destinés à promouvoir la recherche et soutenir de jeunes chercheurs en nutrition humaine (dans ses aspects cliniques, biologiques, sociologiques ou psychologiques).

 

Vos repères de consommation

Fruits et Légumes Au moins 5 par jour (soit environ 400 à 500 gr en tout) - à chaque repas et en cas de petits creux
- crus, cuits, nature ou préparés
- frais, surgelés ou en conserve
Pain, céréales, pommes de terre et légumes secs A chaque repas et selon l’appétit - favoriser les aliments céréaliers complets ou le pain bis
- privilégier la variété
Lait et produits laitiers (yaourts, fromages) 3 par jour - privilégier la variété
- privilégier les fromages les plus riches en calcium, le moins gras et les moins salés
Viandes et volailles, produites de la pêche et oeufs 1 à 2 fois par jour - en quantité inférieure à l’accompagnement
- viandes : privilégier la variété des espèces et les morceaux les moins gras
- poisson : au moins 2 fois par semaine
Matières grasses ajoutées Limiter la consommation - privilégier les matières grasses végétales (huiles d’olive, de colza…)
- favoriser la variété
- limiter les graisses d’origine animale (beurre, crème…)
Produits sucrés Limiter la consommation - attention aux boissons sucrées
- attention aux aliments gras et sucrés à la fois (pâtisseries, crèmes desserts, chocolat, glaces…)
Boissons De l’eau à volonté - au cours et en dehors des repas
- limiter les boissons sucrées (privilégier les boissons light)
- boissons alcoolisées : ne pas dépasser, par jour, 2 verres de vin (de 10 cl) pour les femmes et 3 pour les hommes. 2 verres de vin sont équivalents à 2 demis de bière ou 6 cl d’alcool fort.
Sel Limiter la consommation - préférer le sel iodé
- ne pas resaler avant de goûter
- réduire l’ajout de sel dans les eaux de cuisson
- limiter les fromages et les charcuteries les plus salés et les produits apéritifs salés
Activité physique Au moins l’équivalent d’une demie heure de marche rapide par jour - à intégrer dans la vie quotidienne (marcher, monter les escaliers, faire du vélo…)

Tableau extrait du guide alimentaire La santé vient en mangeant – le guide alimentaire pour tous réalisé par le ministère de la Santé et de la Protection Sociale, le ministère de l’Agriculture, de l’alimentation et de la pêche et des affaires rurales, l’Assurance maladie, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments et l’Institut de veille sanitaire. Consultable sur le site Internet : www.inpes.sante.fr.

Espace Conseil - Questions administratives

La Journée Défense et Citoyenneté

Si le service militaire n’est plus obligatoire en France, depuis la fin 1998, garçons et filles de 18 ans doivent passer par la JDC (Journée Défense et Citoyenneté, ex. JAPD). Chaque année, ce sont environ 800 000 jeunes gens qui sont ainsi convoqués sur plus de 250 sites en Métropole et Outre-Mer.

- 45 jours avant votre JDC, vous recevez une convocation de la part de votre Bureau ou Centre du Service National (BSN ou CSN). Si la date indiquée ne vous convient pas, contactez l’organisme dans les 15 jours afin d’obtenir le choix entre deux autres dates ;

- 10 jours avant la date retenue pour votre JDC, vous recevez l’ordre de convocation sur lequel figure le détail de la journée ainsi qu’un bon de transport SNCF ;

- Si vous ne vous présentez pas le jour de la JDC, aucun certificat de participation ne vous sera délivré. Ce certificat est obligatoire pour passer des examens et concours soumis au contrôle de l’autorité publique (permis de conduire, baccalauréat, brevet...), vous devez régulariser votre situation avant l’âge de 25 ans. Toutes les informations sur www.defense.gouv.fr, rubrique « Ma JDC ».

La carte d’identité

Depuis le 1er janvier 2009, la carte d’identité est payante si elle est renouvelée suite à un vol ou une perte. En cas de renouvellement pour expiration ou changement d’état civil, ou pour la création de la première carte, elle reste gratuite. Auprès de votre mairie :

- Carte à renouveler ou à modifier : apporter la carte en question, 2 photos d’identité récentes, un justificatif de domicile de moins de 3 mois (original + photocopie) ;

- Carte à créer : mêmes pièces (hors ancienne carte) et un extrait d’acte de naissance.

Le passeport électronique

Pièces à fournir : 2 photos d’identité, un justificatif de domicile, votre carte nationale d’identité en cours de validité, un extrait d’acte de naissance avec filiation, un justificatif de nationalité française (sauf si le demandeur est né en France et que l’un de ses parents au moins est né en France) et 86 € en timbres fiscaux.

Le Certificat de Nationalité Française

Auprès du ministère de la Justice : copie de votre acte de naissance et copie de l’acte de naissance de vos parents (ou l’un d’entre eux).

La carte d’électeur

Auprès de votre mairie : pièce d’identité et justificatif de domicile de moins de 3 mois (original + photocopie). Pour participer aux élections de l’année à venir, vous devez impérativement vous inscrire avant le 31 décembre.

Procuration de vote

Auprès d’un hôtel de police : votre pièce d’identité ; la pièce d’identité du mandataire ; formulaire fourni par l’établissement.

Le service civique

Depuis quelques années, les jeunes européens âgés de 16 à 25 ans ont la possibilité d’effectuer leur service civique. Cet engagement de 6 à 12 mois peut se faire dans des domaines divers comme le sport, l’environnement, la santé, etc. Une forme de volontariat qui se révèle un excellent guide pour l’avenir professionnel et inculque des valeurs fortes. www.service-civique.gouv.fr.

 

L’inscription à Pôle Emploi :

Il n’est pas toujours facile de trouver un travail lors de la fin de vos études ou entre deux années d’études. C’est pour cela que, dans ce cas, il est impératif de vous inscrire à Pôle Emploi.

Pour avoir droit aux allocations chômage, il est nécessaire d’avoir travaillé 4 mois sur les 28 derniers. Si vous étiez encore étudiants, cela n’est donc pas possible. Cependant, l’inscription peut être intéressante pour vous.

En effet, vous n’avez malheureusement plus le droit aux avantages que procure la carte étudiante. Cette inscription vous permettra de bénéficier de réductions pour des entrées au cinéma, à la piscine ou au musée… L’inscrit pourra également accéder à des programmes Eurodyssée ou le Service Civique et il aura également la possibilité de se faire financer une formation.

 

Caisse d’assurance maladie

Comme évoqué précédemment dans ce guide, l’étudiant est obligé de souscrire à la sécurité sociale étudiante. Quand il n’est plus dans le cycle supérieur, il faudra impérativement effectuer une inscription auprès de la caisse d’assurance maladie la plus proche de chez vous.

Plus d’informations sur le site de l’assurance maladie.

 

Mission Locale

Tous les jeunes ayant entre 16 et 25 ans peuvent s’inscrire à la mission locale. Ces organismes sont chargés d’aider les jeunes à résoudre l’ensemble des problèmes relatifs à l’insertion sociale et professionnelle.

C’est l’occasion pour certains jeunes de pouvoir bénéficier d’une aide financière pour les transports et les formations.

Plus de renseignements ici

 

APEC : Association pour l’emploi des Cadres

Le jeune diplômé de l’enseignement supérieur pourra également bénéficier des services de l’APEC lors de la recherche de son premier emploi.

L’APEC propose des conseils dans l’accompagnement, allant de l’aide ponctuelle au suivi régulier s’étalant sur plusieurs mois. Cela permettra de faire le point avec le jeune sur sa recherche d’emploi et de pouvoir l’orienter pour maximiser ses chances de réussite.

Plus d’infos sur le site de l’APEC : www.apec.fr

Espace Conseil - Bon plans étudiants

La vie d’étudiant n’est pas toujours facile, on le sait bien… Souvent, le budget peut parfois même être serré… Alors il est bien normal que ce statut procure quand même quelques avantages !

La carte étudiante : passeport vers les réducs’

Quand on parle des bons plans étudiants, on pense forcément à une chose : la carte étudiante ! C’est avec elle que vous, étudiants, allez pouvoir bénéficier d’avantages. Parmi les plus courants, on peut citer les hamburgers ou desserts gratuits dans les fastfoods (chez Quick notamment), les réductions sur les places de cinéma ou sur les entrées à la piscine…

De plus en plus de magasins ou de restaurants mettent en place des cartes de fidélités spéciales étudiants, bien conscient que la majeure partie du public est composé d’étudiants.

Amis étudiants, bon nombre d’endroits ne proposent pas de cartes étudiantes ou autres, mais sont spécialement adaptés pour vous. L’exemple le plus parlant est sans doute celui des bars. Beaucoup d’entre eux proposent des prix bas spécialement pour vous.

 

Et les transports dans tout ça ?

Puisqu’il faut bien se rendre en cours, et que la voiture n’est pas toujours une bonne solution, les transports peuvent parfois être un casse-tête pour vous… Rassurez-vous, des solutions existent !

En effet, des tarifs spéciaux pour les étudiants sont mises en place pour le bus, le métro, ou même les vélos.

Amis parisiens, renseignez-vous sur la carte Imagin’R qui vous donne droit à une réduction de 50% sur l’abonnement mensuel RATP. Habitants d’Amiens, pour 30€/mois vous avez le droit à 31 jours de bus illimités et à un vélo. Vous êtes Montpelliérains ? Pour vous, 35% de réduction sur le TAM grâce à votre carte étudiante.

Plus insolite, il existe un espace CAMPUS exclusivement réservé aux étudiants sur le site de covoiturage Buddycar. Vous pourrez donc vous mettre en relation avec des étudiants qui ont exactement les mêmes besoins que vous en termes de transports. Ne pas oublier également, l’incontournable du covoiturage, beaucoup utilisé par les étudiants, BlaBlaCar.

 

Les CROUS, indissociable des bons plans étudiants

Les CROUS proposent bon nombre de « Resto U » sur tout le territoire, ce qui permet aux universitaires de manger sainement et équilibré, le tout à prix réduit.

Chaque CROUS va également informer les étudiants sur les bons plans en termes de logement, de bourses ou encore de job étudiants qui permettront le financement de vos études et vous aideront dans votre vie de tous les jours (Voir les parties « les finances »et « le logement »).

 

 

Mais encore ?

Et pour les passionnés de musées alors ?! On ne le sait pas toujours mais un grand nombre de musées, de châteaux ou d’expositions permanentes sont  gratuits pour les moins de 25 ans. Un bel exemple et une belle initiative qui favorise, sans aucun doute, l’accès à la culture pour vous, public étudiant.

Les plus sportifs d’entre vous savent qu’une adhésion à un club de sport ou à une association n’est souvent pas donnée… Alors il est important de se renseigner car certains clubs ou certaines salles de sport peuvent proposer des tarifs préférentiels.

De plus, il existe de nombreux sites Internet qui listent, classent et vous proposent de nombreux bons plans. Alors rendez-vous vite sur www.bons-plans-etudiant.fr ou encore www.bonsplans.leclubetudiant.com.

Les bons plans étudiants peuvent varier d’une ville à une autre… Alors le mieux reste quand même de se renseigner quant à leur existence car cela peut être très utile parfois. Tournez-vous vers vos universités, vos mairies, vos collectivités locales qui pourront vous aiguiller sur ce qui est possible pour vous !

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