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Après un BTS, un DUT ou une L2, trois grandes voies s’ouvrent à vous : Les IUP, les maîtrises professionnalisées ou la Licence Pro. Il existe aussi des solutions en cas de décrochage ou de ré-orientation après l’une de ces trois formations.
• Les IUP
Au sein d’effectifs restreints, les IUP imposent des
examens sélectifs et des stages obligatoires. Accessible
après un Bac + 2, il est à noter qu’un étudiant ayant
obtenu son Master 1 en IUP peut prétendre au titre
d’Ingénieur Maître (TIM). Pour ce faire, il devra
effectuer un stage de 6 mois et passer devant une
commission d’attribution.
• Les Maîtrises Professionnalisées
- MST (Maîtrise de Sciences et Techniques) :
ouverte sur concours, elle est accessible en L2
et permet de passer un pallier dans son niveau
d’études et ce tout en restant dans une démarche
technique et professionnalisante.
- MSG (Maîtrise des Sciences de Gestion) :
accessible après dossier et entretien (voire même
sous réserve de réussite au CPEG), la MSG suit
le même objectif de professionnalisation que
la MST. A noter que les MSG concurrencent
traditionnellement les programmes Bachelor des
ESC (Bac + 4).
- Maîtrise MIAGE (Méthodes Informatiques Appliquées à la Gestion) : recrutant à Bac + 1 ou
Bac + 2, ce parcours dure 2 ou 3 ans et est très
coté sur le marché du travail : il est entendu comme
un sérieux certificat en matière d’informatique de
gestion.
• La « Licence Pro »
Il s’agit du plus récent des diplômes universitaires (né
en 2000). Son objectif est de proposer une alternative
professionnalisante à des étudiants souhaitant stopper
leurs études après l’obtention d’un diplôme à Bac +3.
De part leur énorme succès, leur sélectivité dans les
secteurs en vogue est parfois effrayante (dossiers et
entretiens) ! Les licences Pro étant des formations
universitaires, elles sont portées par des universités ou
des IUT.
La qualité d’une licence professionnelle repose avant
tout sur sa capacité à vous permettre de trouver
un emploi. Statutairement, on exige donc que les
équipes pédagogiques de ces programmes nouent des
partenariats solides avec des entreprises.
Les effectifs sont limités (pas plus de 35 par classe) et
les établissements proposent très souvent deux types de
parcours : classique ou par apprentissage.